Je dois ajouter une toute petite remarque à propos de l'explanation de Jacques sur l'emploi du pronom personnel «sui» (génitif). Soient les phrases:

A: «Nos urbem colimus tenui tibicine fultam / magna parte sui […]» (Juvénal)

B: «Non solum orantium pro se captivorum non miseritus est imperator, sed etiam eos interfecit.» (Cicéron)

NB: Les couleurs vous aident à suivre ma théorie.

Les pronoms réfléchis renvoient au sujet de la phrase et, par conséquent, à un verbe conjugué. Or, dans les cas donnés, «sui» / «se» renvoient à des éléments qui ne sont pas du tout le sujet de la phrase. Pourtant, ils sont gouvernés par un «petit» verbe: participe passé et participe présent, respectivement. Voyons et analysons:

A: Urbem tenui tibicine fultam magna parte sui.

B: Captivorum pro se orantium.

Qu'en pensez-vous? Et, surtout, Monsieur Jacques? Est-ce justifié? Est-ce compatible avec votre explanation de l'élément le plus important?
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Continuons avec la deuxième partie de l'explanation:
  • Bref, quand préfère-t-on le pronom personnel génitif au déterminant possessif et cela en termes généraux?