Bonjour,
je me présente, je m'appelle Alexis et je suis actuellement en classe de 1èreS. Il se trouve que j'ai un oral type BAC à préparer pour lundi avec une certaine question. Certaine question qui d'ailleurs est considérée par moi et l’ensemble de mes camarades comme ardu. Je ne demande aucune solution à proprement parler, il se trouve qu'au vu de ma question je n'ai trouvé qu'un seul axe, une seule partie à exposer.
La question : "En quoi cette épître interroge-t-elle le genre humain?"
Après une réflexion de ma part, j'en suis venu à conclure qu'un des axes de cette oeuvre était la notion de justice (traitée par Marot qui est dans une situation d'injustice et les différents faits textuels lui permettant de critiquer cette même injustice). Cependant aucun moyen de trouver le deuxième axe. Est-ce mon premier axe qui est trop large? J'aimerais aussi avoir des renseignements sur l'introduction orale si ce n'est trop demander. Je vous remercie chaleureusement et je vous joint l'extrait de l’épître étudiée.
Texte :
je me présente, je m'appelle Alexis et je suis actuellement en classe de 1èreS. Il se trouve que j'ai un oral type BAC à préparer pour lundi avec une certaine question. Certaine question qui d'ailleurs est considérée par moi et l’ensemble de mes camarades comme ardu. Je ne demande aucune solution à proprement parler, il se trouve qu'au vu de ma question je n'ai trouvé qu'un seul axe, une seule partie à exposer.
La question : "En quoi cette épître interroge-t-elle le genre humain?"
Après une réflexion de ma part, j'en suis venu à conclure qu'un des axes de cette oeuvre était la notion de justice (traitée par Marot qui est dans une situation d'injustice et les différents faits textuels lui permettant de critiquer cette même injustice). Cependant aucun moyen de trouver le deuxième axe. Est-ce mon premier axe qui est trop large? J'aimerais aussi avoir des renseignements sur l'introduction orale si ce n'est trop demander. Je vous remercie chaleureusement et je vous joint l'extrait de l’épître étudiée.
Texte :
Au roi, pour le délivrer de prison.
Roi des Français, plein de toutes bontés,
Quinze jours a, je les ai bien comptés,
Et dès demain seront justement seize,
Que je fus fait confrère au diocèse
De Saint-Marry, en l'église Saint-Pris.
Si vous dirai comment je fus surpris,
Et me déplaît qu'il faut que je le die.
Trois grands pendards vinrent à l'étourdie
En ce palais me dire en désarroi :
« Nous vous faisons prisonnier, par le Roi.»
Incontinent, qui fut bien étonné ?
Ce fut Marot, plus que s'il eût tonné.
Puis m'ont montré un parchemin écrit,
Où n'y avait seul mot de Jésus-Christ :
II ne parlait tout que de plaiderie,
De conseillers et d'emprisonnerie.
« Vous souvient-il, ce me dirent-ils lors,
Que vous étiez l'autre jour là-dehors,
Qu'on recourut un certain prisonnier
Entre nos mains ? » Et moi de le nier !
Car, soyez sûr, si j'eusse dit oui,
Que le plus sourd d'entre eux m'eût bien ouï,
Et d'autre part, j'eusse publiquement
Eté menteur : car, pourquoi et comment
Eussé-je pu un autre recourir,
Quand je n'ai su moi-même secourir ?
Pour faire court, je ne sus tant prêcher
Que ces gaillards me voulsissent lâcher.
Sur mes deux bras ils ont la main posée,
Et m'ont mené ainsi qu'une épousée,
Non pas ainsi, mais plus raide un petit.
Et toutefois j'ai plus grand appétit
De pardonner à leur folle fureur
Qu'à celle-là de mon beau procureur :
Que male mort les deux jambes lui casse !
II a bien pris de moi une bécasse,
Une perdrix, et un levraut aussi,
Et toutefois je suis encore ici !
[…]
Si vous supplie, Sire, mander par lettre,
Qu'en liberté ces gens me veuillent mettre;
Très humblement requérant votre grâce
De pardonner à ma trop grande audace
D'avoir empris ce sot écrit vous faire;
Et m'excusez, si pour le mien affaire
Je ne suis point vers vous allé parler :
Je n'ai pas eu le loisir d'y aller.



