Considérez-vous comme asocial le fait que l’adolescent n’adopte pas une des personnalités qu’on lui

Entraide scolaire

3 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, je suis actuellement en DAEU A option littéraire et je me heurte à une difficulté : La discussion !
(Comme vous pourrez le constater, j'ai le souci de "bien faire" !) 🙄
L'exercice est à la suite du texte de Pierre Bertaux : "La mutation humaine" (1964), qui est un extrait de son ouvrage.
(Je ne sais pas, si je dois me baser entièrement sur le texte pour l'exercice, ou si il met permis d'y apporter des exemples extérieurs ?) 😐
L'exercice : Considérez-vous comme "asocial" le fait "que l'adolescent n'adopte pas une des personnalités qu'on lui propose" ?
(La discussion que j'ai rédigé n'est pas complète, pouvez-vous m'aider à finir mon exercice et le corriger ? S'il vous plait.) 😀
Discussion : (Les parenthèses et leur contenu ne font pas parti de l'exercice.)

(Introduction)

« Rien n'est plus irritable que l'indépendance de l'adolescent. Si on froisse en lui ce droit qu'il vient de se découvrir avec ravissement, il se rebiffe et fait par révolte le contraire de qu'on lui commande », Rex Desmarchais. Notre discussion se basera sur le texte de Pierre Bertaux : "La mutation humaine", 1964. Faut-il considérer l'adolescent comme asocial, du fait que ce dernier refuse de choisir une des personnalité qui lui sont proposées ? Nous verrons dans un premier temps que, oui il est asocial à cause de son refus : parce que ses choix se basent sur ses rêveries immatures et impulsives, qui le mettent en danger. Et non, il n'est pas asocial à cause de son refus : parce que le point de vue des adultes ce base sur leurs expériences passées, de plus ils choisissent d'ignorer certains de ses Droits.

(Partie 1, oui l'adolescent est asocial, sauter 2 lignes ^)

[..]

(Partie 2, non l'adolescent n'est pas asocial, sauter 1 ligne ^)

Cependant les adultes avec leurs difficultées, en plus de leurs échecs passés, font ce qu'ils leur semblent nécessaire pour que les adolescents n'aient pas a faire les mêmes erreures qu'eux. Pour ce faire, ils ont mit en place des "stratégies d’enseignement pour favoriser le développement global de la personnalité de ces derniers". Prenons pour exemple celles d'écoles catholiques et les arguments qui y sont avancés : _Le port de l’uniforme obligatoire, permet d'éviter des discriminations en rapport au style vestimentaire. _L'enseignement religieux, apprend l'amour, le respect et le pardon d'autruï. _L'éducation artistique, enrichie la vie scolaire.
En vérité, le port de l’uniforme obligatoire contraint les adolescents qui veulent être distingués des autres, a être étiquetés comme "asocial". L'enseignement religieux, si ils ne l'ont pas complètement admis, les condamnes a être jugé comme "asocial". De plus, l'éducation artistique, ou plutôt l’acquisition de connaissances artistiques, n'est pas comme les adultes pourraient croire, le développement de celles-ci. Saisir et faire siens les acquis d'autrui, n'est en aucun cas faire croître, donner de l'essor et cultiver ses connaissances.

(Conclusion, sauter 2 lignes ^)

Par conséquent, peut-on honnêtement penser qu'un adolescent ayant sa "personnalité", et non l'une de celles qui lui sont imposées, soit catalogué comme "asocial" ? Non, l'adolescent ne peut être jugé comme tel, du fait de la parfaite légalité du Droit qu'il exerce : Article 4 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen de 1789 : "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi". Sa liberté étant un droit, ne faisant du tort à personne et pouvant être accessible à tous, n'est en aucun cas illégale.
Ajoutons, qu'il est bien entendu possible de répondre plus en détail à la question d'introduction, en se basant sur le texte de Alain Braconnier : "L’importance de l’adolescence". L'auteur dans son ouvrage, prend appui sur "le complexe du homard" de Françoise Dolto, ensuite il approfondit globalement la personnalité des adolescents et les problématiques qui en découlent.

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PS : J'ai fait la "partie 2" (l'antithèse) étant plus à mon aise avec, mais j'avoue être complètement perdu pour la "Partie 1" (thèse).
Je dois rendre ce devoir le Mardi 26 Novembre. :/
Je vous remercie d'avance pour votre aide futur. 🙂
Bonjour,

Quelques corrections après une première lecture.
De manière globale j'ai du mal à saisir la ligne et la logique du propos. Commencer par définir ce que l'on entend par "
être "asocial" (et un petit rappel étymologique) devrait permettre de clarifier les choses : socius > societas : "association, communauté, société" > société, social ici avec le préfixe privatif "a-" : il s'agit donc de s'exclure de la communauté, du référent.
La première partie manque peut-être à ma compréhension mais je ne vois pas pourquoi la conclusion fait intervenir le droit.
Enfin le contrat pédagogique des écoles catholiques sous contrat ne mentionne pas l'uniforme.
(Introduction)

« Rien n'est plus irritable que l'indépendance de l'adolescent. Si on froisse en lui ce droit qu'il vient de se découvrir avec ravissement, il se rebiffe et fait par révolte le contraire de qu'on lui commande », Rex Desmarchais. Notre discussion se basera (anglicisme. "s'appuyer sur") sur le texte de Pierre Bertaux : "La mutation humaine", 1964. Faut-il considérer l'adolescent comme asocial, du fait que ce dernier refuse de choisir une des personnalité qui lui sont proposées ? Nous verrons dans un premier temps que, oui (on peut considérer que…) il est asocial à cause de son refus : parce que ses choix se basent (idem. "se fonder sur") sur ses rêveries immatures et impulsives, qui le mettent en danger. Et non, (d'autre part…) il n'est pas asocial à cause de son refus : parce que le point de vue des adultes ce base sur leurs expériences passées, de plus ils choisissent d'ignorer certains de ses Droits.
La citation d'accroche est à introduire, pas à lâcher telle quelle en mode télégramme : de plus elle doit servir à poser les bases de la discussion, à "problématiser" celle-ci. Présenté tel quel, le plan exclut les deux propositions qu'il met en avant.
(Partie 1, oui l'adolescent est asocial, sauter 2 lignes ^)

[..]

(Partie 2, non l'adolescent n'est pas asocial, sauter 1 ligne ^)

Cependant les adultes avec leurs difficultées, en plus de leurs échecs passés, font ce qu'ils leur semblent nécessaire pour que les adolescents n'aient pas a faire les mêmes erreures qu'eux. Pour ce faire, ils ont mit en place des "stratégies d’enseignement pour favoriser le développement global de la personnalité de ces derniers". Prenons pour exemple celles d'écoles catholiques et les arguments qui y sont avancés : _Le port de l’uniforme obligatoire, (pas de virgule) permet d'éviter des discriminations en rapport au style vestimentaire. _L'enseignement religieux, apprend l'amour, le respect et le pardon d'autruï. _L'éducation artistique, enrichie la vie scolaire.
En vérité, le port de l’uniforme obligatoire contraint les adolescents qui veulent être distingués (se distinguer) des autres, a être étiquetés comme "asocial". L'enseignement religieux, si ils ne l'ont pas complètement admis, les condamnes a être jugé comme "asocial". De plus, l'éducation artistique, ou plutôt l’acquisition de connaissances artistiques, n'est pas comme les adultes pourraient croire, le développement de celles-ci. Saisir et faire siens les acquis d'autrui, n'est en aucun cas faire croître, donner de l'essor et cultiver ses connaissances.

(Conclusion, sauter 2 lignes ^)

Par conséquent, peut-on honnêtement penser qu'un adolescent ayant sa "personnalité", et non l'une de celles qui lui sont imposées, soit catalogué comme "asocial" ? Non, l'adolescent ne peut être jugé comme tel, du fait de la parfaite légalité du Droit qu'il exerce : Article 4 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen de 1789 : "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi". Sa liberté étant un droit, ne faisant du tort à personne et pouvant être accessible à tous, n'est en aucun cas illégale.
Ajoutons, qu'il est bien entendu possible de répondre plus en détail à la question d'introduction, en se basant sur le texte de Alain Braconnier : "L’importance de l’adolescence". L'auteur dans son ouvrage, prend appui sur "le complexe du homard" de Françoise Dolto, ensuite il approfondit globalement la personnalité des adolescents (il approfondit la question, pas la personnalité des adolescent..) et les problématiques qui en découlent.

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PS : J'ai fait la "partie 2" (l'antithèse) étant plus à mon aise avec, mais j'avoue être complètement perdu pour la "Partie 1" (thèse).
Je dois rendre ce devoir le Mardi 26 Novembre. :/
Je vous remercie d'avance pour votre aide futur. 🙂
Merci beaucoup, pour la correction.
Je me penche dessus. 🙂