Bonsoir à tous !
Je dois préparer une explication linéaire sur le poème "Sérénade" de Verlaine ! Qui apparemment traite de Verlaine qui chante son amour pour une femme mais ici le terme "Sérénade" est ironisé, c'est plutôt une contrefaçon car ça reste plutôt macabre d'après mes recherches.
Mais tout d'abord j'ai du mal avec l'explication linéaire, j'ai regardé sur internet et j'ai vu qu'il fallait expliquer les vers lignes par lignes et essayer ensuite de regrouper ce texte en plusieurs parties/mouvements. Je bloque sur ce poème, c'est à dire que je n'arrive pas à scinder le textes en plusieurs mouvements car les répétitions de certaines strophes m'embrouillent et j'ai du mal à organiser tout ça !
Voici le poème 🙂
Je dois préparer une explication linéaire sur le poème "Sérénade" de Verlaine ! Qui apparemment traite de Verlaine qui chante son amour pour une femme mais ici le terme "Sérénade" est ironisé, c'est plutôt une contrefaçon car ça reste plutôt macabre d'après mes recherches.
Mais tout d'abord j'ai du mal avec l'explication linéaire, j'ai regardé sur internet et j'ai vu qu'il fallait expliquer les vers lignes par lignes et essayer ensuite de regrouper ce texte en plusieurs parties/mouvements. Je bloque sur ce poème, c'est à dire que je n'arrive pas à scinder le textes en plusieurs mouvements car les répétitions de certaines strophes m'embrouillent et j'ai du mal à organiser tout ça !
Voici le poème 🙂
SÉRÉNADE
Comme la voix d’un mort qui chanterait
Du fond de sa fosse,
Maîtresse, entends monter vers ton retrait
Ma voix aigre et fausse.
Ouvre ton âme et ton oreille au son
De ma mandoline :
Pour toi j’ai fait, pour toi, cette chanson
Cruelle et câline.
Je chanterai tes yeux d’or et d’onyx
Purs de toutes ombres,
Puis le Léthé de ton sein, puis le Styx
De tes cheveux sombres.
Comme la voix d’un mort qui chanterait
Du fond de sa fosse,
Maîtresse, entends monter vers ton retrait
Ma voix aigre et fausse.
Puis je louerai beaucoup, comme il convient,
Cette chair bénie
Dont le parfum opulent me revient
Les nuits d’insomnie.
Et pour finir, je dirai le baiser
De ta lèvre rouge,
Et ta douceur à me martyriser,
— Mon Ange ! — ma Gouge !
Ouvre ton âme et ton oreille au son
De ma mandoline :
Pour toi j’ai fait, pour toi, cette chanson
Cruelle et câline.



