Bonsoir à tous ! 🙂
Je viens chercher un peu d'aide pour une dissertation qui me tracasse par la longueur du sujet…
Le voici : "La tragédie Racinienne est écrite d'abord dans la violence d'une situation objective. Les héros y sont contraint à l'action, aux décisions radicales, entraînés dans des conflits qu'ils n'ont pas choisis. Le paradoxe est qu'ils les occupent et s'y engagent, au nom de la colère, de la vengeance et de la gloire, comme si le monde où ils ont été jeté leur était consubstantiel. Leur condition devient une des faces de leur nature." (J.Morel Introduction au théâtre complet de Racine)
Il me semble que cet énoncé souligne deux parties distinctes, la première jusqu'à "choisis" qui soulignerait le fait que Racine ne fait que reprendre des sujets déjà explorés mille fois avant lui d'où l'écriture d'une situation objective puisque déjà existante par rapport à un mythe ou des historiens dont Racine s'inspire mais aussi des héros définis par rapport à l’héritage de la poétique d'Aristote qui encadre sévèrement le théâtre du XVIIème.
Et une seconde idée, le paradoxe du théâtre Racinien qui réussirait à allier cet héritage antique, les contraintes du classique avec une nouvelle définition du héros qui apparaît à travers sa capacité à s'approprier la situation tragique dans laquelle il est coincé et s'y débattre au nom de ses passions qui chez Racine constituent le cœur de l'intrigue dramatique. Ainsi, les héros de Racine seraient moins psychologique qu'essentiellement définit par la passion qui les domine et pour laquelle ils se battent, Néron et Agrippine seraient définit, essentiellement, par leur soif de pouvoir, Titus par la gloire, Junie par l'amour…
Ma problématique serait donc orientée sur le héros Racinien comme symbole de l'émancipation par rapport au classique mais aussi comme celui qui, par ses passions incontrôlées, met en marche la machine tragique et le précipite vers sa fin, soulignant le théâtre Racinien comme celui des passions mises au cœur de l'intrigue.
J'ai peur toutefois que ma réflexion soit un peu binaire…. Suis-je dans la bonne direction ?
Merci d'avance pour votre aide !
Je viens chercher un peu d'aide pour une dissertation qui me tracasse par la longueur du sujet…
Le voici : "La tragédie Racinienne est écrite d'abord dans la violence d'une situation objective. Les héros y sont contraint à l'action, aux décisions radicales, entraînés dans des conflits qu'ils n'ont pas choisis. Le paradoxe est qu'ils les occupent et s'y engagent, au nom de la colère, de la vengeance et de la gloire, comme si le monde où ils ont été jeté leur était consubstantiel. Leur condition devient une des faces de leur nature." (J.Morel Introduction au théâtre complet de Racine)
Il me semble que cet énoncé souligne deux parties distinctes, la première jusqu'à "choisis" qui soulignerait le fait que Racine ne fait que reprendre des sujets déjà explorés mille fois avant lui d'où l'écriture d'une situation objective puisque déjà existante par rapport à un mythe ou des historiens dont Racine s'inspire mais aussi des héros définis par rapport à l’héritage de la poétique d'Aristote qui encadre sévèrement le théâtre du XVIIème.
Et une seconde idée, le paradoxe du théâtre Racinien qui réussirait à allier cet héritage antique, les contraintes du classique avec une nouvelle définition du héros qui apparaît à travers sa capacité à s'approprier la situation tragique dans laquelle il est coincé et s'y débattre au nom de ses passions qui chez Racine constituent le cœur de l'intrigue dramatique. Ainsi, les héros de Racine seraient moins psychologique qu'essentiellement définit par la passion qui les domine et pour laquelle ils se battent, Néron et Agrippine seraient définit, essentiellement, par leur soif de pouvoir, Titus par la gloire, Junie par l'amour…
Ma problématique serait donc orientée sur le héros Racinien comme symbole de l'émancipation par rapport au classique mais aussi comme celui qui, par ses passions incontrôlées, met en marche la machine tragique et le précipite vers sa fin, soulignant le théâtre Racinien comme celui des passions mises au cœur de l'intrigue.
J'ai peur toutefois que ma réflexion soit un peu binaire…. Suis-je dans la bonne direction ?
Merci d'avance pour votre aide !



