Imaginez la lettre que la marquise de Merteuil aurait pu écrire à l’une de ses amies pour lui racont

Entraide scolaire

7 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonjour à tous !! 🙂

Voila je dois rédiger une lettre qui a pour sujet : Imaginez la lettre que la Marquise de Merteuil aurait pu écrire à une de ses amies pour lui raconter cette scène d’humiliation. Elle montrera comment cette mort sociale en public va à l'encontre de tous ses principes et détruit totalement l'image de femme de confiance qu'elle s'était créée auprès de sa parente, madame de Volanges.
Lettre CLXXIII

Madame de Volanges à Madame de Rosemonde

Ô mon amie ! de quel voile effrayant vous enveloppez le sort de ma fille ! & vous paraissez craindre que je ne tente de le soulever ! Que me cache-t-il donc qui puisse affliger davantage le cœur d’une mère, que les affreux soupçons auxquels vous me livrez ?

J’allais fermer ma lettre, quand un homme de ma connaissance est venu me voir, & m’a raconté la cruelle scène que madame de Merteuil a essuyée avant-hier. Comme je n’ai vu personne tous ces jours derniers, je n’en avais rien su jusqu’à ce moment ; en voilà le récit, tel que je le tiens d’un témoin oculaire.
Madame de Merteuil, en arrivant de la campagne, avant-hier jeudi, s’est fait descendre à la Comédie Italienne, où elle avait sa loge ; elle y était seule, et, ce qui dut lui paraître extraordinaire, aucun homme ne s’y présenta pendant tout le spectacle. À la sortie, elle entra, suivant son usage, au petit salon, qui était déjà rempli de monde ; sur-le-champ il s’éleva une rumeur, mais dont apparemment elle ne se crut pas l’objet. Elle aperçut une place vide sur l’une des banquettes, & elle alla s’y asseoir ; mais aussitôt toutes les femmes qui y étaient déjà se levèrent comme de concert, & l’y laissèrent absolument seule. Ce mouvement marqué d’indignation générale fut applaudi de tous les hommes, & fit redoubler les murmures, qui, dit-on, allèrent jusqu’aux huées.
Pour que rien ne manquât à son humiliation, son malheur voulut que M. de Prévan, qui ne s’était montré nulle part depuis son aventure, entrât dans le même moment dans le petit salon. Dès qu’on l’aperçut, tout le monde, hommes & femmes, l’entoura & l’applaudit ; & il se trouva, pour ainsi dire, porté devant Mme de Merteuil, par le public qui faisait cercle autour d’eux. On assure que Madame de Merteuil a conservé l’air de ne rien voir & de ne rien entendre, & qu’elle n’a pas changé de figure ! mais je crois ce fait exagéré. Quoi qu’il en soit, cette situation, vraiment ignominieuse pour elle, a duré jusqu’au moment où on a annoncé sa voiture ; & à son départ, les huées scandaleuses ont encore redoublé. Il est affreux de se trouver parente de cette femme. M. de Prévan a été, le même soir, fort accueilli de tous ceux des officiers de son corps qui se trouvaient là, & on ne doute pas qu’on ne lui rende bientôt son emploi & son rang.
La même personne qui m’a fait ce détail m’a dit que Mme de Merteuil avait pris la nuit suivante une très forte fièvre, qu’on avait cru d’abord être l’effet de la situation violente où elle s’était trouvée ; mais qu’on sait, depuis hier au soir, que la petite vérole s’est déclarée, confluente & d’un très mauvais caractère. En vérité, ce serait, je crois, un bonheur pour elle d’en mourir. On dit encore que toute cette aventure lui fera peut-être beaucoup de tort pour son procès, qui est près d’être jugé, & dans lequel on prétend qu’elle avait besoin de beaucoup de faveur.
Adieu, ma chère & digne amie. Je vois bien dans tout cela les méchants punis ; mais je n’y trouve nulle consolation pour leurs malheureuses victimes.
Paris, ce 18 décembre 17…
Alors j'ai déjà raconter la scène d'humiliation du point de vue de la Marquise de Merteuil cependant je ne vois pas comment expliquer que cette humiliation public va à l’encontre de ses principes et comment son image de femme de confiance auprès de madame de Volanges est détruite.
J'ai oublier de préciser que la scène d'humiliation est tirée de la lettre 173 des liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos.

Oh ma chère amie ! Quelle journée désastreuse fut ce jeudi !! Quelle humiliation !!
Si vous saviez ce qui se passa durant cette journée !
En arrivant de la campagne, je me suis rendu dans ma loge ou je me trouver seule, cependant personne ne vint à ma porte et ce durant tout le spectacle.
J'entra, suivant mon usage au petit salon qui était déjà plein. J’entendis des chuchotements sans y prêter une quelconque importance puis je pris mes aises et décida de m'installer sur une place vide sur l'une des banquette, quand soudainement, toute les personnes qui m'entouraient se levèrent comme de concert et m'abandonna. Quel affront de leur part !!
Comment peut on oser faire ça à une femme d'un si haut rang. Et de surcroît, tout le public se mit à applaudir l'acte de ses femmes, à croire qu'elles se donnèrent en spectacle.
Et puis, comme ma décadence avait déjà atteint son paroxysme, ce cher M. de Prévan se montra. Dès que les personnes l'aperçurent, elle se ruèrent vers lui et l’applaudirent de toute leur force.
Quelle déshonneur pour ma personne ! je due prétendre ne pas avoir entendu.
Je devrais me venger mais je ne suis pas sujette à la rancune.


Merci d'avance ^^ 🙂

Personne ?
L'humiliation publique va à l'encontre de tous ses principes car Mme de Merteuil porte une carapace sociale en quelque sorte : dans "le monde" (sens des XVIIe et XVIIIe siècles), on porte beau, on fait face, on ne se met jamais en situation d'échec et on ne montre jamais ses faiblesses. C'est une question d'honneur, en somme.

Pour la 2e question, il suffit de lire la lettre : qui écrit ???

PS : beaucoup d'hénaurmes fôtes d'ortografe. 😉 (verbes)
Bonjour,

D'abord merci de votre réponse 🙂

Alors j'ai corriger les verbes :

Oh ma chère amie ! Quelle journée désastreuse fut ce jeudi !! Quelle humiliation !!
Si vous saviez ce qui c'est passé durant cette journée !
En arrivant de la campagne, je me suis rendu dans ma loge ou je me trouvais seule, cependant personne ne vint à ma porte et ce durant tout le spectacle.
J'entrai, suivant mon usage au petit salon qui était déjà plein. J’entendis des chuchotements sans y prêter une quelconque importance puis je pris mes aises et décidai de m'installer sur une place vide, sur l'une des banquette, quand soudainement, toute les personnes qui m'entouraient se levèrent, comme de concert et m'abandonnèrent.
Quel affront de leur part !!
Comment peut on oser faire ça à une femme d'un si haut rang ? Et de surcroît, tout le public se mit à applaudir l'acte de ses femmes, à croire qu'elles se donnèrent en spectacle.
Et puis, comme ma décadence avait déjà atteint son paroxysme, ce cher M. de Prévan se montra. Dès que les personnes l'aperçurent, elles se ruèrent vers lui et l’applaudirent de toute leur force.
Quelle déshonneur pour ma personne ! je due prétendre ne pas avoir entendu.
Je devrais me venger mais je ne suis pas sujette à la rancune.


C'est Madame de Volanges qui écrit cette lettre, mais après je ne vois pas comment je pourrais mettre cela du point de vue de La marquise de Mertueil ?🙂
Ginette a écrit :Bonjour,

D'abord merci de votre réponse 🙂

Alors j'ai corriger corrigé les verbes :

Oh ma chère amie ! Quelle journée désastreuse fut ce jeudi !! Quelle humiliation !!
Si vous saviez ce qui c'est s'est passé durant cette journée !
En arrivant de la campagne, je me suis rendurendue dans ma loge ou je me trouvais (ou au passé simple) seule, cependant personne ne vint à ma porte et ce durant tout le spectacle.
J'entrai, suivant mon usage au petit salon qui était déjà plein. J’entendis des chuchotements sans y prêter une quelconque importance puis je pris mes aises et décidai de m'installer sur une place vide, sur l'une des banquette, quand soudainement, toute les personnes qui m'entouraient se levèrent, comme de concert et m'abandonnèrent.
Quel affront de leur part !!
Comment peut on oser faire ça à une femme d'un si haut rang ? Et de surcroît, tout le public se mit à applaudir l'acte de ses femmes, à croire qu'elles se donnèrent en spectacle.
Et puis, comme ma décadence avait déjà atteint son paroxysme, ce cher M. de Prévan se montra. Dès que les personnes l'aperçurent, elles se ruèrent vers lui et l’applaudirent de toute leur force.
Quelle déshonneur pour ma personne ! je duedus prétendre ne pas avoir entendu.
Je devrais me venger mais je ne suis pas sujette à la rancune.


C'est Madame de Volanges qui écrit cette lettre, mais après je ne vois pas comment je pourrais mettre cela du point de vue de La marquise de Mertueil ?🙂
Une phrase du style : "Que vont penser mes amies…" et tu enchaînes sur Volanges.
Alors j'ai fais un début, et je voulais savoir si c'était bien :

Oh ma chère amie ! Quelle journée désastreuse fut ce jeudi !! Quelle humiliation !!
Si vous saviez ce qui s'est passé durant cette journée !
En arrivant de la campagne, je me suis rendue dans ma loge ou je me trouvais seule, cependant personne ne vint à ma porte et ce durant tout le spectacle.
J'entrai, suivant mon usage au petit salon qui était déjà plein. J’entendis des chuchotements sans y prêter une quelconque importance puis je pris mes aises et décidai de m'installer sur une place vide, sur l'une des banquette, quand soudainement, toute les personnes qui m'entouraient se levèrent, comme de concert et m'abandonnèrent.
Quel affront de leur part !!
Comment peut on oser faire ça à une femme d'un si haut rang ? Et de surcroît, tout le public se mit à applaudir l'acte de ses femmes, à croire qu'elles se donnèrent en spectacle.
Et puis, comme ma décadence avait déjà atteint son paroxysme, ce cher M. de Prévan se montra. Dès que les personnes l'aperçurent, elles se ruèrent vers lui et l’applaudirent de toute leur force.
Quelle déshonneur pour ma personne ! je dus prétendre ne pas avoir entendu.
Je devrais me venger mais je ne suis pas sujette à la rancune
.
Mais j'ai également le regret de vous apprendre que je suis tombé malade suite à cette indignité.
Que vont penser mes amies de moi à présent ? Et Madame de Volanges ? Vas-t-elle être informée de ce boniment ?
Quand je pense que tout allais bien, ces charlatans ont ruinés ma notoriété.
Salutations !

Ah, Les Liaisons Dangereuses… Quel doux livre, toutes ces existences libertines, ces ingénus corrompus, ces moeurs dégradées, ces roués qui mènent le bal 😀

Juste un mot concernant ta lettre : j'y perçois trop d'emphase, trop d'élan lyrique. La Marquise de Merteuil se montre bien plus railleuse dans sa correspondance ! Je te conseille de relire plusieurs de ses lettres pour t'imprégner du style que Laclos lui donne, à mon sens tu t'en éloignes encore un peu.

Bon travail, continue comme ça !
BONJOUR, j'ai un sujet de français qu'il faut rendre pour lundi. pouviez vous m'aider et merci d'avance.
J’allais fermer ma lettre, quand un homme de ma connaissance est venu me voir, et m’a raconté la cruelle
scène que Mme de Merteuil a essuyée avant-hier. Comme je n’ai vu personne tous ces jours derniers, je n’en avais
rien su jusqu’à ce moment ; en voilà le récit, tel que je le tiens d’un témoin oculaire.
Mme de Merteuil, en arrivant de la campagne, avant-hier jeudi, s’est fait descendre à la Comédie Italienne,
où elle avait sa loge ; elle y était seule, et, ce qui dut lui paraître extraordinaire, aucun homme ne s’y présenta
pendant tout le spectacle. A la sortie, elle entra, suivant son usage, au petit salon, qui était déjà rempli de monde ;
sur-le-champ il s’éleva une rumeur, mais dont apparemment elle ne se crut pas l’objet. Elle aperçut une place vide
sur l’une des banquettes, et elle alla s’y asseoir ; mais aussitôt toutes les femmes qui y étaient déjà se levèrent
comme de concert, et l’y laissèrent absolument seule. Ce mouvement marqué d’indignation générale fut applaudi de
tous les hommes, et fit redoubler les murmures, qui, dit-on, allèrent jusqu’aux huées.
Pour que rien ne manquât à son humiliation, son malheur voulut que M. de Prévan, qui ne s’était montré
nulle part depuis son aventure, entrât dans le même moment dans le petit salon. Dès qu’on l’aperçut, tout le monde,
hommes et femmes, l’entoura et l’applaudit ; et il se trouva, pour ainsi dire, porté devant Mme de Merteuil, par le
public qui faisait cercle autour d’eux. On assure que Madame de Merteuil a conservé l’air de ne rien voir et de ne
rien entendre, et qu’elle n’a pas changé de figure ! mais je crois ce fait exagéré. Quoi qu’il en soit, cette situation,
vraiment ignominieuse pour elle, a duré jusqu’au moment où on a annoncé sa voiture ; et à son départ, les huées
scandaleuses ont encore redoublé. Il est affreux de se trouver parente de cette femme. M. de Prévan a été, le même
soir, fort accueilli de tous ceux des officiers de son corps qui se trouvaient là, et on ne doute pas qu’on ne lui rende
bientôt son emploi et son rang.
La même personne qui m’a fait ce détail m’a dit que Mme de Merteuil avait pris la nuit suivante une très
forte fièvre, qu’on avait cru d’abord être l’effet de la situation violente où elle s’était trouvée ; mais qu’on sait,
depuis hier au soir, que la petite vérole s’est déclarée, confluente et d’un très mauvais caractère. En vérité, ce serait,
je crois, un bonheur pour elle d’en mourir. On dit encore que toute cette aventure lui fera peut-être beaucoup de tort
pour son procès, qui est près d’être jugé, et dans lequel on prétend qu’elle avait besoin de beaucoup de faveur.
Adieu, ma chère et digne amie. Je vois bien dans tout cela les méchants punis ; mais je n’y trouve nulle
consolation pour leurs malheureuses victimes.
Paris ce 18 décembre 17…
Écriture d'invention:
Racontez cette scène sous la forme d'une lettre envoyée par Madame de Merteuil à une amie. Elle lui raconte ce qui s'est passé au théâtre et fait part de ses sentiments.
Elle pourra, au choix, faire amende honorable et regretter son comportement, ou adopter une attitude plus agressive contre la société qui l'a exclue.

Pouvez-vous m'aider svp. 🙂