Bon voila, demain je dois rendre mon commentaire composé sur "La faute de l'abbé Mouret" d'Emile Zola.
Pouvez-vous m'aider svp.
CONSIGNES:
Vous ferez le commentaire suivant en rédigeant l'intro, votre 1er axe, la transition et votre conclusion .
Le 2eme axe ne sera présenté que sous ses titres . 🙂
Tu n'as sûrement pas à faire le commentaire de tout le roman…
De quel extrait s'agit-il ?
Donne au moins la première et la dernière phrase.
D'autre part, il n'est pas question que nous t'aidions sans un petit début de travail de ta part.
Que proposes-tu ?
Et quand t'a été donné ce travail que tu dois rendre demain ?
"La grande chambre était parée" jusqu’à "Albine était morte dans le hoquet suprême des fleurs."
Bon, mon dm a été donnée avant les vacances , vendredi, mais j'étais absent et personne ne ma donner des nouvelles sur ce dm.
Je ne suis pas trop douée en Français mais je baisse jamais les bras. Pouvez-vous m'aidez pour l'intro. et pour le 1er axe je partirais sur l'odeur des fleurs, du jardin.
La grande chambre était parée. Maintenant, elle pouvait y mourir. Un instant, elle resta debout, regardant autour d’elle. Elle songeait, elle cherchait si la mort était là. Et elle ramassa les verdures odorantes, les citronnelles, les menthes, les verveines, les baumes, les fenouils ; elle les tordit, les plia, en fabriqua des tampons, à l’aide desquels elle alla boucher les moindres fentes, les moindres trous de la porte et des fenêtres. Puis, elle tira les rideaux de calicot blanc, cousus à gros points. Et, muette, sans un soupir, elle se coucha sur le lit, sur la floraison des jacinthes et des tubéreuses.
Là, ce fut une volupté dernière. Les yeux grands ouverts, elle souriait à la chambre. Comme elle avait aimé, dans cette chambre ! Comme elle y mourait heureuse ! A cette heure, rien d’impur ne lui venait plus des Amours de plâtre, rien de troublant ne descendait plus des peintures, où des membres de femme se vautraient. Il n’y avait, sous le plafond bleu, que le parfum étouffant des fleurs. Et il semblait que ce parfum ne fût autre que l’odeur d’amour ancien dont l’alcôve était toujours restée tiède, une odeur grandie, centuplée, devenue si forte, qu’elle soufflait l’asphyxie. Peut-être était-ce l’haleine de la dame morte là, il y avait un siècle. Elle se trouvait ravie à son tour, dans cette haleine. Ne bougeant point, les mains jointes sur son cœur, elle continuait à sourire, elle écoutait les parfums qui chuchotaient dans sa tête bourdonnante. Ils lui jouaient une musique étrange de senteurs qui l’endormait lentement, très doucement. D’abord, c’était un prélude gai, enfantin : ses mains, qui avaient tordu les verdures odorantes, exhalaient l’âpreté des herbes foulées, lui contaient ses courses de gamine au milieu des sauvageries du Paradou. Ensuite, un chant de flûte se faisait entendre, de petites notes musquées qui s’égrenaient du tas de violettes posé sur la table, près du chevet ; et cette flûte, brodant sa mélodie sur l’haleine calme, l’accompagnement régulier des lis de la console, chantait les premiers charmes de son amour, le premier aveu, le premier baiser sous la futaie. Mais elle suffoquait davantage, la passion arrivait avec l’éclat brusque des oeillets, à l’odeur poivrée, dont la voix de cuivre dominait un moment toutes les autres. Elle croyait qu’elle allait agoniser dans la phrase maladive des soucis et des pavots, qui lui rappelait les tourments de ses désirs. Et, brusquement, tout s’apaisait, elle respirait plus librement, elle glissait à une douceur plus grande, bercée par une gamme descendante des quarantaines, se ralentissant, se noyant, jusqu’à un cantique adorable des héliotropes, dont les haleines de vanille disaient l’approche des noces. Les belles-de-nuit piquaient çà et là un trille discret. Puis, il y eut un silence. Les roses, languissamment, firent leur entrée. Du plafond coulèrent des voix, un choeur lointain. C’était un ensemble large, qu’elle écouta au début avec un léger frisson. Le choeur s’enfla, elle fut bientôt tout vibrante des sonorités prodigieuses qui éclataient autour d’elle. Les noces étaient venues, les fanfares des roses annonçaient l’instant redoutable. Elle, les mains de plus en plus serrées contre son cœur, pâmée, mourante, haletait. Elle ouvrait la bouche, cherchant le baiser qui devait l’étouffer, quand les jacinthes et les tubéreuses fumèrent, l’enveloppèrent d’un dernier soupir, si profond, qu’il couvrit le chœur des roses. Albine était morte dans le hoquet suprême des fleurs.
Pour t'aider à rédiger l'introduction, tu as ceci :
https://www.etudes-litteraires.com/commentaire#introductionMerci, mais je cherche et je ne trouve pas quel est le sujet.
C'est le suicide d'une femme…
Les dernières lignes de ce résumé sur Wikipedia t'aideront à mieux comprendre.
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Faute_de_l'abb%C3%A9_MouretPour mon axe:
Grande partie: Je démontre que Zola évoque beaucoup la nature/le jardin
1er sous partie: les odeurs
2nd sous partie : ??????????????
Pouvez-vous m'aidez svp rapidement car il est un peu tard merci. 🙂 🙂 🙂
Hasard objectif, comme disent les surréalistes : Zola narre une mort par asphyxie, or il est mort par asphyxie.
Bonsoir,
J'ai un commentaire à faire sur La Faute de l'abbé Mouret de Zola,
J'ai essayé de trouver un plan mais j'ai pour l'instant que quelques idées :
D'abord une description romantique puis une description de la mort je suis pas sûr d'avoir compris le texte :
[même texte]
Si quelqu'un peut me donner un plan pour que je puisse démarrer. Merci 😉
Les effluves de l'Éden devenus les ordonnateurs des noces d'Aline et de la Mort…
Du très beau Zola.
Pas d'accord … 🙂
Volonté d'en faire un temple de la fleur. Eden floral.
Botanique + mythification (les détracteurs diraient mystification) = Naturalisme.
Bonjour,
Je fini ma 1ère S, et ayant l'oral de Français dans peu de temps, j'essaye de me faire des fiches.Pour cela, je voulais refaire l'analyse d'un texte vu en cours car le plan que nous à donner notre professeur ne me convient pas.
Cependant je n'arrive pas à en trouver un autre … :/
Comment est mise en scène la mort de la jeune fille ?
Le plan du prof :
I. Une double signification de la chambre d’Albine
a. Une chambre érotisée (= chambre nuptial)
b. Une chambre mortuaire
Je vois pas trop c'quon peut dans cette partie…
II. Une interférence des sensations
a. La confusion entre les sensations olfactives et auditives
b. Rencontre sensorielle entre l’amour et la mort
La on peux faire qqs phrases sur les sensation auditive, olfactive, et le lien amour/mort
Eventuellement faire un lien avec le naturalisme. C'est surement la seule partie où j'ai trouvé qqchose à dire :/
III. Un suicide passif : une mort prémédité
a. Une mise en scène de la mort
b. Un glissement progressif vers la mort
A part à dire qu'elle meurt asphyxié…
Moi j'pensais plus a un truc comme ca :
I. Des sens omniprésents
a. Un écrit naturaliste
(faire le lien entre les émotions (amour) et la nature (ici représenter par le surplus
de fleurs)
b. La confusion entre les sensations olfactives et auditives
(Pas vraiment besoin de détails, chps lex des odeurs et de la musique partout dans le
texte)
c. … Je bloque :/
II. Une mort réfléchie
a. Des références au passé
(Un amour fort comme cause au suicide)
b. Une mort souhaité
(Elle semble heureuse, sereine de mourir)
c. Un glissement progressif vers la mort
(mort lente par asphyxie)
Pouvez vous me donnez vos avis ?
Voici l'extrait étudier :
La grande chambre était parée. Maintenant, elle pouvait y mourir. Un instant, elle resta debout, regardant autour d’elle. Elle songeait, elle cherchait si la mort était là. Et elle ramassa les verdures odorantes, les citronnelles, les menthes, les verveines, les baumes, les fenouils ; elle les tordit, les plia, en fabriqua des tampons, à l’aide desquels elle alla boucher les moindres fentes, les moindres trous de la porte et des fenêtres. Puis, elle tira les rideaux de calicot blanc, cousus à gros points. Et, muette, sans un soupir, elle se coucha sur le lit, sur la floraison des jacinthes et des tubéreuses.
Là, ce fut une volupté dernière. Les yeux grands ouverts, elle souriait à la chambre. Comme elle avait aimé, dans cette chambre ! Comme elle y mourait heureuse ! A cette heure, rien d’impur ne lui venait plus des Amours de plâtre, rien de troublant ne descendait plus des peintures, où des membres de femme se vautraient. Il n’y avait, sous le plafond bleu, que le parfum étouffant des fleurs. Et il semblait que ce parfum ne fût autre que l’odeur d’amour ancien dont l’alcôve était toujours restée tiède, une odeur grandie, centuplée, devenue si forte, qu’elle soufflait l’asphyxie. Peut-être était-ce l’haleine de la dame morte là, il y avait un siècle. Elle se trouvait ravie à son tour, dans cette haleine. Ne bougeant point, les mains jointes sur son cœur, elle continuait à sourire, elle écoutait les parfums qui chuchotaient dans sa tête bourdonnante. Ils lui jouaient une musique étrange de senteurs qui l’endormait lentement, très doucement. D’abord, c’était un prélude gai, enfantin : ses mains, qui avaient tordu les verdures odorantes, exhalaient l’âpreté des herbes foulées, lui contaient ses courses de gamine au milieu des sauvageries du Paradou. Ensuite, un chant de flûte se faisait entendre, de petites notes musquées qui s’égrenaient du tas de violettes posé sur la table, près du chevet ; et cette flûte, brodant sa mélodie sur l’haleine calme, l’accompagnement régulier des lis de la console, chantait les premiers charmes de son amour, le premier aveu, le premier baiser sous la futaie. Mais elle suffoquait davantage, la passion arrivait avec l’éclat brusque des œillets, à l’odeur poivrée, dont la voix de cuivre dominait un moment toutes les autres. Elle croyait qu’elle allait agoniser dans la phrase maladive des soucis et des pavots, qui lui rappelait les tourments de ses désirs. Et, brusquement, tout s’apaisait, elle respirait plus librement, elle glissait à une douceur plus grande, bercée par une gamme descendante des quarantaines, se ralentissant, se noyant, jusqu’à un cantique adorable des héliotropes, dont les haleines de vanille disaient l’approche des noces. Les belles-de-nuit piquaient çà et là un trille discret. Puis, il y eut un silence. Les roses, languissamment, firent leur entrée. Du plafond coulèrent des voix, un chœur lointain. C’était un ensemble large, qu’elle écouta au début avec un léger frisson. Le chœur s’enfla, elle fut bientôt toute vibrante des sonorités prodigieuses qui éclataient autour d’elle. Les noces étaient venues, les fanfares des roses annonçaient l’instant redoutable. Elle, les mains de plus en plus serrées contre son cœur, pâmée, mourante, haletait. Elle ouvrait la bouche, cherchant le baiser qui devait l’étouffer, quand les jacinthes et les tubéreuses fumèrent, l’enveloppèrent d’un dernier soupir, si profond, qu’il couvrit le chœur des roses. Albine était morte dans le hoquet suprême des fleurs.
Voici le plan que je dispose:
Comment la mort et l'amour sont-ils intimement mêlés dans cet extrait ?
I. La mise en scène de la mort d'Albine
- le décor
- les accessoires
II. Un suicide passif
- étape de la mort
- agonie et plaisir
- le rituel
III. Les sens en éveil
- plaisir des sens
- utilisation de la synesthésie
- symphonie des fleurs
Je cherche une problématique sur le même sujet qui pourrait m'aider
Remarque extra littéraire : Zola nous décrit ici une mort par asphyxie… la sienne ! La sienne, mais il ne pouvait pas le savoir.
Cela donne une terrible résonance à son texte.