c'est un mot qui crée un clivage inutile !
non?
slt!avant de répondre à ta question,je dois t'expliquer pouquoi tahar ben jelloun évoque le terme de la francophonie?ben jelloun est l'un des écrivains qui ont écris le manifeste pour une littérature monde en français,et ce manifeste dénnonce la francophonie,c'est un débat récent,tu n'as qu'a faire des recherches sur ça pour bien comprendre.
😂
Je suis sûre que notre super webmestre a bien compris ; il voulait juste lancer un débat interessant (mais peu suivi)
salut j'ai lu beaucoup de livres de tahar ben jelloun j'ai beaucoup sa livre " le dernier ami" mais moi je vous écris pourquoi vous demandez l'aide je suis nouvelle dans ce site et je ne sais pas l fonctionne j'ai besoin de ce site pour amélioré mon niveau au français et aussi avoirla conffionce en soi merci maya
Bonjour Maya 🙂
Demander de l'aide , c'est très vague ; pose des questions précises
J'espère que les interlocuteurs prennent la peine de lire l'article en question!
J'en rélève certaines phrases qui m'interpellent en tant que bilingue:
Personne ne peut affirmer que cette appartenance à deux mondes, à deux cultures, à deux langues n’est pas une chance, une merveilleuse aubaine pour la langue française.
Ces trois derniers mots me surprennent. Que l'on est enrichi soi-même, je comprends bien, mais que la langue française s'enrichisse par mon appartenance aux deux mondes….. 😐
Il faut déplorer combien l’Etat français se trompe en diminuant les crédits de la coopération culturelle dans le monde.
On commence, après une insinuation sur la Police des Frontières, de parler plus polémiquement politique. Étrange attitude. De la part des français, habitués depuis longtemps à l'État Providence, cette phrase m'aurait pas choqué autant. Ce n'est pas pour autant qu'un État très débiteur puisse continuer à débourser de l'argent.
En réduisant ses budgets, la France se fait mal voir et mal considérer
Je ne me suis pas rendu compte jusqu'à cet instant que les deux choses furent différentes. De toute manière si la grandeur d'un pays dépend du montent de ses budgets dispendieux, ou le degré d'évitement d'attirer la mauvaise considération des autres pays, ça se saurait et on l'aurait pratiqué depuis longtemps.
nous ne comptons plus sur l’Etat et sa politique pour continuer de servir la langue française, pour la travailler, la réinventer, la métisser, la bousculer et en sortir ce que nous portons de meilleur en nous.
Drôle d'idée du rôle de l'État!
Il m’est arrivé parfois de me rebeller contre la notion si ambiguë, si étroite de francophonie.
Je ne vois pas où il définit cette notion (même en lisant la prochaine phrase).
La langue est naturellement le fondement de la culture.
Nie-t-il la possibilité pour un sourd-muet-aveugle d'être cultivé?
Cette phrase, quelque peu réductrice ne devient pas plus véridique en la répétant lourdement vers la fin de cet article.
Eux n’avaient nullement besoin d’une étiquette pour continuer de chanter, de hurler, de danser et de s’enivrer
Je ne peux qu'approuver le sentiment et de l'appliquer encore plus largement qu'à la seule francophonie. 🙂
Tout le paradoxe est là. On ne parle pas le francophone. On ne l’écrit pas non plus. Le francophone est un « machin », taillé sur mesure pour que les politiques puissent s’abriter derrière,
J'admets ne plus le comprendre. Francophone = celui qui parle le français. Quel(le)s politiques?
Dans quels pays? Je vois mal comment appliquer cette opinion à un politicien français en France. Quel paradoxe d'ailleurs?
Les Britanniques n’ont pas eu besoin de créer des institutions en vue de promouvoir l’« anglophonie
Pourtant le 'British Council' avec ses missions culturelles est aussi présent hors du royaume que le Goethe-Institut ou l'Institut Français (que j'avais eu le plaisir à visiter à Agadir).
L’arrière-fond historique n’est pas le même que celui qu’a la France avec les pays du Maghreb et de l’Afrique noire.
Ceci mériterais un approfondissement, dirais-je. Autrement la phrase reste incompréhensible.
La francophonie, en tant qu’institution, vit aussi grâce à ceux qui y croient en dehors de l’Hexagone.
Une institution? Pourquoi devrait-elle être une institution?
Elle est écrite, malmenée, enrichie, fécondée par des milliers de créateurs éparpillés dans le monde.
Je me souviens d’un Vietnamien, un homme ayant plus de 70 ans, interrogé par Radio France, regretter avec élégance que le consulat de France à Hanoï lui ait refusé un visa touristique en vue de revoir la Sorbonne, où, une quarantaine d’années plus tôt, il avait soutenu une thèse sur la poésie de Victor Hugo. Pour dire ses regrets, il s’est mis à réciter Les Contemplations, apprises par cœur.
J'avais attendu dans la deuxième phrase un exemple de la première. Je n'en trouve pas. Ce genre d'écriture me semble illogique; passionnée, mais illogique.
Aujourd’hui, le français n’est parlé au Vietnam que par une infime minorité de personnes
Et alors? Le monde, n'a-t-il pas changé depuis 1970? N'a-t-il pas de nouveaux besoins, même pour s'exprimer ou d'effectuer le commerce?
Autant dire "Aujourd'hui, le latin n'est parlé en Écosse que par une infime minorité de personnes". Et alors?
La passion de la langue française ne sera jamais inutile. Elle s’étend, se répand et se développe à l’insu de la fameuse souche hexagonale. Ceux qui parlent et écrivent le français n’aiment pas s’expliquer sur leur fréquentation de la langue et des écrivains qui l’ont portée au sommet des civilisations.
L'utilité de cette passion n'est pourtant pas explicitée par l'auteur. Effectivement il ne l'explique pas. 😞
Cette arrogance est de l’ignorance.
Certes. Quand on est borné on ne pourra qu'ignorer bcp de ce qui se passe autrement que droit devant son nez.
Le qualificatif de « francophones », pour désigner les écrivains ressortissant d’autres pays que la France, et les œuvres qu’ils produisent, Ne fait-il pas penser aux tentatives d’instaurer une hiérarchie entre les Français dits « de souche » et les autres?
Pas du tout! C'est le mot juste.
"Métèque", par contre (issue de la plume de PTBJ?) est beaucoup plus insultant, me semble-t-il.
Si vous me demandez de résumer cet article, j'avoue complètement d'avoir du mal.
Je dois être à côté de la plaque ou….pas si fancophone que ça! 😜
"Personne ne peut affirmer que cette appartenance à deux mondes, à deux cultures, à deux langues n’est pas une chance, une merveilleuse aubaine pour la langue française"
Je suis tout à fait d'accord.
Souvent des personnes ayant une langue maternelle différente de la majorité qui l'entoure inventent, par maladresse, des mots qui n'existent pas….cela peut être une richesse à mon sens.
D'ailleurs aucune langue n'est assez riche pour se suffire à elle même. Toutes les langues comportent des mots ou expressions provenant de langues étrangères, toutes!
Faudrait-il s'arrêter au seul bilingisme? Ne devrons-nous pas apprendre 20 langues étrangères? 🙂
Je ne m'arrête pas au bilinguisme.
Mais apprendre 20 langues,cela me semble irréalisable…! 🙂
Ina
Il a été prouvé qu'à partir de l'apprentissage (fait quand même assez tôt dans la vie) de 4/5 langues différentes, l'esprit acquiert des mécanismes qui permettent d'apprendre bien plus facilement les langues suivantes
J'ai une amie québecquoise, parents italiens donc l'italien est sa langue maternelle ; trilingue très tôt donc anglais/français du Québec ;elle a fait latin-grec, français (de France) car ses parents sont venus en France quand elle est entrée au collège, puis allemand (elle a épousé un allemand), et s'est inscrite en langues-o à la fac. Son époux étant attaché d'ambassade, elle a aussi appris quelques langues africaines, notemment en Somalie. D'expérience elle peut dire que à partir de l'allemand l'apprentissage a été très rapide !
Effectivement Léah,
je parle 4 langues couramment ( enfin 5 si on considère les dialectes comme des langues à part entière plus que comme des dérivés de langue) et en effet cela facilite beaucoup l'apprentissage d'autres langues.
Mais maîtriser parfaitement un nombre vraiment important de langues me paraît infaisable pour le commun des mortels ( j' exclue les surdoués).
Je ne pense pas que l'idée de francophonie soit expliquée par le texte de Ben Jelloun. Il la considère comme un mouvement politique héritier de la colonisation "une mémoire coloniale … à peine dépassée, plutôt déguisée". On ne lit que des revendications et reproches sur la France , ses amitiés intéressées, ses administrateurs bornés, les éditeurs indifférents, sa culture en déclin dans un repli sur elle-même. Il voit même la francophonie comme un terrain propice à la discrimination entre écrivains de souche favorisés et une catégorie persécutée , les métèques.
Les problèmes de cette francophonie considérée comme un système politique limitent la notion même de francophonie. Ce n'est plus une sorte de cousinade où certains cousins se sentent tellement intégrés qu'ils appartiennent à la fratrie mais un creuset bouillonnant où s'entrechoquent la douleur de renier une langue maternelle, l'ennui d'être obligé de justifier le choix d'une langue dominante , et rancune et revendications si tout n'est pas donné au centuple car rien ne peut compenser un abandon. Pour couronner le tout on considère Tahar Ben Jelloun comme un écrivain francophone typique mais ses réactions ne peuvent être celles de tous les francophones.
Le texte pose la question de la fidélité profonde. Une langue charrie plus que des mots. Par les structures, le vocabulaire, les images, les textes, elle modèle l'individu. Lorsque quelqu'un parle plusieurs langues , l'harmonie n'existe plus , il faut équilibrer des habitudes de pensée, de connaissances , des comportements différents. De surcroît changer de maison, changer de pays, changer d'amis, changer de société, me semble bien plus éprouvant et difficile que de se débrouiller dans une langue étrangère.
Parler plusieurs langues quand la famille les parle est naturel, se trouver dans une province comme le Québec où 40 % environ des personnes sont bilingues signifie que la politique aussi joue son rôle. Néanmoins à moins de devenir un théoricien des langues, à moins de beaucoup voyager dans le cadre de son travail et de grappiller un minimum de mots, il est peu probable que l'on accumule trop de langues car le temps n'est pas inépuisable.
en pratique parler et comprendre une seule langue, c'est faire complètement parti d'une culture ( culture dans le sense ethnographique).
parler deux langue, c'est assimiler deux culture.
Personnelementr je peux dire que je parle 3 langues : berbere, puis arabe, puis français.
je parle aussi anglais et espagnol mais qu'est ce que je connais de l'espagnol et de l'anglais ?
https://driss-chraibi.blogspot.com/ souf
C'est idiot ce thème de la francophonie, c'est simplement un mot qui désigne la littérature écrite en français par des auteurs qui ne le sont pas, je ne vois pas où est le problème, à moins de vouloir attirer l'attention sur soi avec des sujets racoleurs.
Qu'est-ce qu'il faut dire ?
Ecrivain "de langue française" ?