1) présentation du corpus :
En 3 a 4 lignes, présenté le corpus en montrant sur quoi se fondent ses ressemblances et ses différences.
aidé moi svp. Merci.!! 🙂
Oui, on aimerait connaître les textes de ton corpus…
Sinon, comment veux-tu que l'on t'aide ?
c'est sur deux document un de italo calvino, marcovaldo ou les saisons en ville, edition julliard, 1990
et l'autre document sur andy warhol, campbell's soup cans, 19962 c'est une image
Et pourrait-on avoir au moins la première et la dernière phrase de l'extrait d'Italo Calvino ?
Parce que je suppose que ce n'est pas tout l'ouvrage qui est dans ton corpus…
"six heures du soir, la ville tombait aux mains des consommateurs." a " Dans la foret de jambes inconnues et de pans de pardessus et de manteaux, des enfants égarés, dont on avait lâché la main, pleuraient." voila
C'est donc ce texte :
A six heures du soir, la ville tombait aux mains des consommateurs. Durant
toute la journée, le gros travail de la population était la production : elle
produisait des biens de consommation . A une heure donnée, comme si on avait
abaissé un interrupteur, tout le monde laissait tomber la production et, hop ! se
ruait vers la consommation. Chaque jour, les vitrines illuminées avaient à peine
le temps de s’épanouir en de nouveaux étalages, les rouges saucissons de
pendiller, les piles d’assiettes de porcelaine de s’élever jusqu’au plafond, les
coupons de tissu de déployer leurs draperies comme des queues de paons que,
déjà, la foule des consommateurs faisait irruption pour démanteler, grignoter,
palper, faire main basse. Une queue interminable serpentait sur tous les trottoirs,
sous toutes les arcades des rues et, s’engouffrant à travers les portes vitrées des
magasins, se pressait autour de tous les comptoirs, poussée par les coups de
coude dans les côtes de chacun comme par d’incessants coups de piston.
Consommez ! et ils tripotaient la marchandise, la remettaient en place, la
reprenaient, se l’arrachaient des mains. Consommez ! et ils obligeaient les
vendeuses pâlichonnes à étaler des sous-vêtements sur le comptoir.
Consommez ! et les pelotes de ficelle de couleur tournaient comme des toupies,
les feuilles de papier à fleurs battaient des ailes en enveloppant les achats pour
en faire des petits paquets puis, en les groupant, des paquets moyens et, avec
ceux-ci, des gros paquets, chacun d’eux ficelé avec un joli noeud. Et petits
paquets, moyens paquets, gros paquets, portefeuilles, sacs à main
tourbillonnaient autour de la caisse en un embouteillage qui n’en finissait plus ;
les mains fouillaient dans les sacs pour y chercher les porte-monnaie, et les
doigts fouillaient dans les porte-monnaie pour y chercher de la monnaie. Dans
une forêt de jambes inconnues et de pans de pardessus et de manteaux, des
enfants égarés, dont on avait lâché la main, pleuraient.
Quant au tableau, c'est sans doute celui-ci ?
