Bonjour,
Je dois travailler ses vacances sur un corpus se composant de Thérèse Raquin d'Emile Zola
J'ai deux questions sur le corpus :
1. Comparez les deux débuts de roman et l'image quels point communs montrent-ils ?
2. Quel image de la réalité le roman de Zola cherche-t-il à donner ?
J'ai répondu à la première question et je suis bloquée à la suivante. Comment dois-je faire l'introduction ? J'ai bien sur une feuille de brouillon ma réponse, mais il me manque l'introduction.
Voilà ce que j'ai fait :
" Dans l'introduction de "Thérèse Raquin" d'Emile Zola. L'auteur crée une atmosphère oppressante qui est du à la multiplication de clôture. Effectivement, le passage du pont Neuf est un " corridor étroit et sombre" entre deux rues "Mazarine" et " Seine" qui se situe au bout de la rue Guénégaud. Ce passage est fermé d'un côté par une muraille "noir, grossièrement crépie, comme couverte d'une lèpre" et de l'autre par un vitrage "noir de crasse". La lumière du soleil en été ne parvient qu'à produire une clarté blanchâtre et en hiver une "nuit salie et ignoble". L'auteur nous montre ainsi que le passage est sombre. La sensation de froid y est également ressentit non seulement à cause du manque de lumière, mais aussi à cause "du soufflement des caveaux". Ensuite, Zola rajoute à ce lieu fermer un champs lexicale de la saleté, car ce lieu semble abandonner, car les étales des marchands sont "noirs de poussières", les dalles sont "jaunâtre usé et descellés" Emile Zola nous donne une image de la réalité avec des mesures précise " trente pas de long, deux de larges"
Ce passage produit donc un effet répulsif autant pour le lecteur que pour les passants. Zola nous montre donc un lieu très réel où le personnage va évoluer.
Terminé ! 🙂
Je dois ensuite faire un commentaire sur le texte de Zola :
" Dans un paragraphe qui s'appuiera sur des citations précises, vous expliquerez comment le roman de Zola s'inscrit dans le mouvement naturaliste.
Le problème, c'est que la réponse à ma question 2 et mon commentaire se ressemble beaucoup…
Voilà mon commentaire
Le naturalisme est un mouvement artistique utilisé dans la littérature qui cherche à aujouter dans le roman une méthode d'analyse scientifique d'un personnage, d'un lieux ou d'un comportements. Thérèse Raquin d'Emile Zola est le troisième grand roman de l' écrivain français né en 1840 mort en 1902. Nous allons donc montrer à travers ce texte comment Emile Zola s'inscrit dans le mvt de naturalisme.
( Dois-je mettre un plan pour un paragraphe ??)
Dans l'incipit de Thérèse Raquin la description du lieu de vie du futur personnage se fait de manière singulière. En effet, le narrateur commence par poser un décor réel " au bout de la rue Guénégaud" l1" la rue Mazarine" l2, " La rue de Seine" l2/3 Ces rues existent où ont existé dans le passé. Puis le Narrateur se focalise sur le passage du pont Neuf donc il fait une description minutieuse avec de nombreuse adjectif qualificatif " la muraille monte noir, grossièrement crépie" l22 L'utilisation fréquente du suffixe péjoratif -âtre "jaunâtre", clarté blanchâtre"" reflet verdâtre" donne un aspect vieux et sale de l'endroit. Le champs lexicale de la saleté est présent avec les "dalles humide âcre" est comme couverte d'une lèpre et toute couverte de cicatrice" on a donc une personnification de la muraille.
Zola nous montre donc un décor réel et non idéalisé et illusionel qu'il cherche à dénoncer pour le Romantisme ainsi en poussant la description plus loin en nous donnant un lieu unique.
Merci d'avoir prit le temps de lire 😀
Au revoir.
Je dois travailler ses vacances sur un corpus se composant de Thérèse Raquin d'Emile Zola
Au bout de la rue Guénégaud, lorsqu’on vient des quais, on trouve le passage du Pont-Neuf, une sorte de corridor étroit et sombre qui va de la rue Mazarine à la rue de Seine. Ce passage a trente pas de long et deux de large, au plus ; il est pavé de dalles jaunâtres, usées, descellées, suant toujours une humidité âcre ; le vitrage qui le couvre, coupé à angle droit, est noir de crasse.L'introduction de Balzac " Le curé de Tours"
Par les beaux jours d’été, quand un lourd soleil brûle les rues, une clarté blanchâtre tombe des vitres sales et traîne misérablement dans le passage. Par les vilains jours d’hiver, par les matinées de brouillard, les vitres ne jettent que de la nuit sur les dalles gluantes, de la nuit salie et ignoble.
À gauche, se creusent des boutiques obscures, basses, écrasées, laissant échapper des souffles froids de caveau. Il y a là des bouquinistes, des marchands de jouets d’enfant, des cartonniers, dont les étalages gris de poussière dorment vaguement dans l’ombre ; les vitrines, faites de petits carreaux, moirent étrangement les marchandises de reflets verdâtres ; au-delà, derrière les étalages, les boutiques pleines de ténèbres sont autant de trous lugubres dans lesquels s’agitent des formes bizarres.
À droite, sur toute la longueur du passage, s’étend une muraille contre laquelle les boutiquiers d’en face ont plaqué d’étroites armoires ; des objets sans nom, des marchandises oubliées là depuis vingt ans s’y étalent le long de minces planches peintes d’une horrible couleur brune. Une marchande de bijoux faux s’est établie dans une des armoires ; elle y vend des bagues de quinze sous, délicatement posées sur un lit de velours bleu, au fond d’une boîte en acajou.
Au-dessus du vitrage, la muraille monte, noire, grossièrement crépie, comme couverte d’une lèpre et toute couturée de cicatrices.
Au commencement de l’automne de l’année 1826, l’abbé Birotteau, principal personnage de cette histoire, fut surpris par une averse en revenant de la maison où il était allé passer la soirée. Il traversait donc aussi promptement que son embonpoint pouvait le lui permettre, la petite place déserte nommée le Cloître, qui se trouve derrière le chevet de Saint-Gatien, à Tours.et une image iconographique de Charles Marville
L’abbé Birotteau, petit homme court, de constitution apoplectique, âgé d’environ soixante ans, avait déjà subi plusieurs attaques de goutte. Or, entre toutes les petites misères de la vie humaine, celle pour laquelle le bon prêtre éprouvait le plus d’aversion, était le subit arrosement de ses souliers à larges agrafes d’argent et l’immersion de leurs semelles. En effet, malgré les chaussons de flanelle dans lesquels il s’empaquetait en tout temps les pieds avec le soin que les ecclésiastiques prennent d’eux-mêmes, il y gagnait toujours un peu d’humidité ; puis, le lendemain, la goutte lui donnait infailliblement quelques preuves de sa constance. Néanmoins, comme le pavé du Cloître est toujours sec, que l’abbé Birotteau avait gagné trois livres dix sous au wisth chez madame de Listomère, il endura la pluie avec résignation depuis le milieu de la place de l’Archevêché, où elle avait commencé à tomber en abondance.
J'ai deux questions sur le corpus :
1. Comparez les deux débuts de roman et l'image quels point communs montrent-ils ?
2. Quel image de la réalité le roman de Zola cherche-t-il à donner ?
J'ai répondu à la première question et je suis bloquée à la suivante. Comment dois-je faire l'introduction ? J'ai bien sur une feuille de brouillon ma réponse, mais il me manque l'introduction.
Voilà ce que j'ai fait :
" Dans l'introduction de "Thérèse Raquin" d'Emile Zola. L'auteur crée une atmosphère oppressante qui est du à la multiplication de clôture. Effectivement, le passage du pont Neuf est un " corridor étroit et sombre" entre deux rues "Mazarine" et " Seine" qui se situe au bout de la rue Guénégaud. Ce passage est fermé d'un côté par une muraille "noir, grossièrement crépie, comme couverte d'une lèpre" et de l'autre par un vitrage "noir de crasse". La lumière du soleil en été ne parvient qu'à produire une clarté blanchâtre et en hiver une "nuit salie et ignoble". L'auteur nous montre ainsi que le passage est sombre. La sensation de froid y est également ressentit non seulement à cause du manque de lumière, mais aussi à cause "du soufflement des caveaux". Ensuite, Zola rajoute à ce lieu fermer un champs lexicale de la saleté, car ce lieu semble abandonner, car les étales des marchands sont "noirs de poussières", les dalles sont "jaunâtre usé et descellés" Emile Zola nous donne une image de la réalité avec des mesures précise " trente pas de long, deux de larges"
Ce passage produit donc un effet répulsif autant pour le lecteur que pour les passants. Zola nous montre donc un lieu très réel où le personnage va évoluer.
Terminé ! 🙂
Je dois ensuite faire un commentaire sur le texte de Zola :
" Dans un paragraphe qui s'appuiera sur des citations précises, vous expliquerez comment le roman de Zola s'inscrit dans le mouvement naturaliste.
Le problème, c'est que la réponse à ma question 2 et mon commentaire se ressemble beaucoup…
Voilà mon commentaire
Le naturalisme est un mouvement artistique utilisé dans la littérature qui cherche à aujouter dans le roman une méthode d'analyse scientifique d'un personnage, d'un lieux ou d'un comportements. Thérèse Raquin d'Emile Zola est le troisième grand roman de l' écrivain français né en 1840 mort en 1902. Nous allons donc montrer à travers ce texte comment Emile Zola s'inscrit dans le mvt de naturalisme.
( Dois-je mettre un plan pour un paragraphe ??)
Dans l'incipit de Thérèse Raquin la description du lieu de vie du futur personnage se fait de manière singulière. En effet, le narrateur commence par poser un décor réel " au bout de la rue Guénégaud" l1" la rue Mazarine" l2, " La rue de Seine" l2/3 Ces rues existent où ont existé dans le passé. Puis le Narrateur se focalise sur le passage du pont Neuf donc il fait une description minutieuse avec de nombreuse adjectif qualificatif " la muraille monte noir, grossièrement crépie" l22 L'utilisation fréquente du suffixe péjoratif -âtre "jaunâtre", clarté blanchâtre"" reflet verdâtre" donne un aspect vieux et sale de l'endroit. Le champs lexicale de la saleté est présent avec les "dalles humide âcre" est comme couverte d'une lèpre et toute couverte de cicatrice" on a donc une personnification de la muraille.
Zola nous montre donc un décor réel et non idéalisé et illusionel qu'il cherche à dénoncer pour le Romantisme ainsi en poussant la description plus loin en nous donnant un lieu unique.
Merci d'avoir prit le temps de lire 😀
Au revoir.



