Bonsoir.
M'étant lancé dans la lecture de l'oeuvre de Camus (L'Etranger, Le Mythe de Sisyphe, L'Homme révolté) et dans celle de Sartre (La Nausée), je n'ai pas pu m’empêcher de faire un lien entre l'absurde et la nausée. En y réfléchissant encore plus, je les ai même associés au spleen baudelairien pendant que je relisais quelques poèmes des Fleurs du mal.
Spleen, nausée et absurde semblent finalement assez proches à mes yeux de néophyte. De deux choses l'une :
Soit c'est un contre-sens de ma part et j'aimerais en connaître l'origine ; soit ces états (sentiments/impression?) ont un lien. Si tel est le cas, j'aimerais savoir jusqu'où un parallèle peut être tissé (je ne m'y connais pas assez pour apporter une quelconque réponse) mais aussi le point à partir duquel ces "concepts" (?) divergent.
En espérant que votre réponse satisfasse ma curiosité.
M'étant lancé dans la lecture de l'oeuvre de Camus (L'Etranger, Le Mythe de Sisyphe, L'Homme révolté) et dans celle de Sartre (La Nausée), je n'ai pas pu m’empêcher de faire un lien entre l'absurde et la nausée. En y réfléchissant encore plus, je les ai même associés au spleen baudelairien pendant que je relisais quelques poèmes des Fleurs du mal.
Spleen, nausée et absurde semblent finalement assez proches à mes yeux de néophyte. De deux choses l'une :
Soit c'est un contre-sens de ma part et j'aimerais en connaître l'origine ; soit ces états (sentiments/impression?) ont un lien. Si tel est le cas, j'aimerais savoir jusqu'où un parallèle peut être tissé (je ne m'y connais pas assez pour apporter une quelconque réponse) mais aussi le point à partir duquel ces "concepts" (?) divergent.
En espérant que votre réponse satisfasse ma curiosité.



