Bonjour je dois imaginer comment mathilde aurait vecu si elle n'avait pas perdu sa parure j'ai quelques idees ( tombe amoureuse d'un homme riche mais violent et se remet en question regrettent son ancienne vie
Écrire une fin différente de la nouvelle La Parure de Maupassant
3 réponses
Quelques idées :
- Elle aurait pu tomber amoureuse d'un des hommes rencontrés à la soirée et vivre une belle histoire (ou au contraire, une histoire triste)
- Un homme aurait pu tomber amoureux d'elle mais elle n'en veut pas. Ce dernier finit par s'impatienter et ça finit mal.
- Elle a toujours sa parure sur elle quand elle remonte dans la voiture mais ils sont attaqués par un voleur qui en veut à son bijou.
- Elle tombe "amoureuse" du bijou et prétend l'avoir perdu (alors qu'elle l'a gardé pour elle) et convainc son mari de mentir pour la couvrir.
A toi de trouver une suite à ces propositions si tu veux partir de celles-là. 🙂
- Elle aurait pu tomber amoureuse d'un des hommes rencontrés à la soirée et vivre une belle histoire (ou au contraire, une histoire triste)
- Un homme aurait pu tomber amoureux d'elle mais elle n'en veut pas. Ce dernier finit par s'impatienter et ça finit mal.
- Elle a toujours sa parure sur elle quand elle remonte dans la voiture mais ils sont attaqués par un voleur qui en veut à son bijou.
- Elle tombe "amoureuse" du bijou et prétend l'avoir perdu (alors qu'elle l'a gardé pour elle) et convainc son mari de mentir pour la couvrir.
A toi de trouver une suite à ces propositions si tu veux partir de celles-là. 🙂
Lisez le texte : si elle n'avait pas perdu sa parure, sa vie aurait repris son train-train, comme pour Emma Bovary après le bal à la Vaubyessard. Le mari aurait acheté son fusil et serait allé à la chasse, et elle aurait continué à s'ennuyer.
Perdre la parure a donné un sens à sa vie : elle avait un but, payer la dette. Ce n'est une tragédie que parce que la parure était sans valeur.
Ce qu'il faut se demander, plutôt, mais ce n'est pas votre sujet, c'est ce que Madame Forestier va faire de la vraie rivière, celle qui vaut quarante-mille francs.
Perdre la parure a donné un sens à sa vie : elle avait un but, payer la dette. Ce n'est une tragédie que parce que la parure était sans valeur.
Ce qu'il faut se demander, plutôt, mais ce n'est pas votre sujet, c'est ce que Madame Forestier va faire de la vraie rivière, celle qui vaut quarante-mille francs.



