Bonjour Jean-Luc 🙂
j'ai oublié de mettre les textes ^^'
Mort à Crédit :
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Les liaisons dangereuses, lettre CXXV,
Pierre de Choderlos de Laclos,1782
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La chartreuse de Parme,
Fabrice à Waterloo chapitre III,
STENDHALLa princesse de Clèves,
IV eme partie,
Madame de La Fayette
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Merci de votre réponse 🙂 je vous posterai mon travail une fois terminé ^^
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Voila ce que ça donne ^^ je n'ai fais que la première partie car je ne voyait pas encore comment présenter la deuxième, en espérant qu'il n y ai pas beaucoup d'erreurs 🙂
Nous allons étudier quatre textes présents au sein de ce corpus, La princesse de Clèves considéré comme le premier roman classique psychologique, publié par Madame de la Fayette en 1678, Les liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos visant à dénoncer l'immoralité du libertinage et les jeux cyniques de séduction, qui fut écrit en 1782, le troisième texte est de Stendhal, la Chartreuse de Parme qui nous expose la guerre à travers le point de vue du héros, écrit en 1839 et enfin Mort à Crédit de Louis Ferdinand Céline qui relate dans ce texte sa réussite laborieuse au certificat d'études écrit en 1936.
Comment le héros romanesque se transforme-t-il en antihéros du XVIIe siècle au XXe siècle ?
Ces textes présentent un thème commun, celui du caractère héroïque que nous étudierons en relevant ce qui constitue l'identité du personnage littéraire dans les quatre extraits, puis en montrant comment ils deviennent progressivement des anti-héros jusqu'à sombrer dans l'insignifiance.
Ce qui frappe immédiatement dans le premier extrait de la princesse de Clèves est l'héroïsme très marqué de M de Nemours.
Madame de la Fayette s'intéresse dans cette scène romanesque à présenter un héros chevaleresque. En effet, elle met l'accent sur le caractère insurmontable des "
palissades fort hautes" et "
assez difficile", et également une insistance " pour empêcher qu'on ne put entrer".
Ce qui n’est pas le cas de Valmont, dans les liaisons dangereuses qui n’est autre qu’un héros aux valeurs perverties. Ce dernier se vante de sa victoire face à madame de Tourvel.
En revanche, Stendhal refuse l’idéalisation de son héros et de ce qu’il écrit. Fabrice est plutôt un antihéros terriblement humain. La Bataille de Waterloo est vue à travers la sensibilité de ce héros. Même s’il semble indifférent au combat, Fabrice n’est pas indifférent
"au frisson d’horreur ", "
au malheureux blessé " et au "
cheval tout sanglant qui se débattait sur la terre labourée, en engageant ses pieds dans ses propres entrailles "
Quant à Céline, on observe une véritable prose vivante imitant la langue orale, comme la redondance inutile des parents «
ils.. » ou encore quand le narrateur mentionne avoir «
pissé dans ma culotte ».
Céline laisse transparaître son sens de dérision au héros narrateur transformant ainsi la certification en scène grotesque.