Bonjour
Je suis en 1er ES et mon professeur de français nous a demandés de préparer un commentaire sur le sujet suivant: Les aventures de Télémaque (1699) issu du V eme livre
Le prof nous a donné le I et le II mais je n'arrive pas à trouver mes sous partie
Mon plan :
I) Apologue:
II) L'apprentissage du pouvoir:
Pouvez vous m'aider car je n'y arrive vraiment pas et personne ne peut m'aider
Voici le texte:
Je suis en 1er ES et mon professeur de français nous a demandés de préparer un commentaire sur le sujet suivant: Les aventures de Télémaque (1699) issu du V eme livre
Le prof nous a donné le I et le II mais je n'arrive pas à trouver mes sous partie
Mon plan :
I) Apologue:
II) L'apprentissage du pouvoir:
Pouvez vous m'aider car je n'y arrive vraiment pas et personne ne peut m'aider
Voici le texte:
Je lui demandai en quoi consistait l'autorité du roi; et il me répondit: "Il peut tout sur les peuples; mais les lois peuvent tout sur lui. Il a une puissance absolue pour faire le bien, et les mains liées dès qu'il veut faire le mal. Les lois lui confient les peuples comme le plus précieux de tous les dépôts, à condition qu'il sera le père de ses sujets. Elles veulent qu'un seul homme serve, par sa sagesse et par sa modération, à la félicité de tant d'hommes; et non pas que tant d'hommes servent, par leur misère et par leur servitude lâche, à flatter l'orgueil et la mollesse d'un seul homme. Le roi ne doit rien avoir au-dessus des autres, excepté ce qui est nécessaire ou pour le soulager dans ses pénibles fonctions, ou pour imprimer aux peuples le respect de celui qui doit soutenir les lois. D'ailleurs, le roi doit être plus sobre, plus ennemi de la mollesse, plus exempt de faste et de hauteur qu'aucun autre. Il ne doit point avoir plus de richesses et de plaisirs, mais plus de sagesse, de vertu et de gloire que le reste des hommes. Il doit être au-dehors le défenseur de la patrie, en commandant les armées, et, au-dedans, le juge des peuples, pour les rendre bons, sages et heureux. Ce n'est point pour lui-même que les dieux l'ont fait roi; il ne l'est que pour être l'homme des peuples: c'est aux peuples qu'il doit tout son temps, tous ses soins, toute son affection, et il n'est digne de la royauté qu'autant qu'il s'oublie lui-même pour se sacrifier au bien public. Minos n'a voulu que ses enfants régnassent après lui qu'à condition qu'ils régneraient suivant ces maximes: il aimait encore plus son peuple que sa famille.



