Vous tentez de restituer l'atmosphère d'une école du XIX e siècle, que vous ne pouvez pas avoir connu au lieu de situer votre roman à notre époque. Cela vous fait accumuler les anachronismes.
Au lycée Sainte-Marie , dans une petite ville près du Calvados , des élèves étaient dans une classe, cette classe était très petite , on y contais à peu près vingt élèves.
Rafale d'erreurs : le Calvados est un département, il n'y avait pas de lycée dans les petites villes, il n'y en avait qu'un par département, à la préfecture. Une classe de vingt élèves, c'est peu pour l'époque : on comptait quarante élèves par classe.
Les tables étaient en bois et un peu usées alors que les chaises étaient toutes neuve car on pouvait sentir l'odeur du bois neuf qui traversait la petite pièce, devant on y trouvait le tableau il était d'un noir très foncé on pouvait remarqué que la date du jour « mardi dix-huit septembre » était écrite à la craie blanche, les murs étaient d'un blanc jaunâtre il y avait d'ailleurs des fissures , mais quelques affiches les cachaient.
Pas de tables ni de chaises, à l'époque, mais des bancs, monoblocs. La date au tableau, c'est davantage l'école que le lycée, mis donnez le millésime, un bon moyen de situer dans le temps.
Ce ne sont pas des affiches qui cachent les murs, mais des cartes, des panneaux pédagogiques, dont le fameux foie sain/foie d'alcoolique.
Malgré que la classe n'était pas très propre il y avait un petit plus qui changeait tout , de grandes vitres donnaient sur la cour de récréation immense et remplis de verdure , même si dehors le temps n'était pas au rendez-vous, c'était beau.
Bien que, et
petit plus est du jargon contemporain, qui se dit, mais ne s'écrit pas.
Dans la classe le professeur était une dame, âgée d'environ cinquante ans , elle semblait assez stricte, tous les élèves étaient très attentifs sauf un , il était tous seul au fond de la classe et il regardait par les grandes fenêtres les gouttes de pluie qui tombaient en abondance.
Pas de femme dans une école de garçons ! Le niveau maternel était mixte, et ensuite, sévère séparation des sexes, tant des élèves que des enseignants.
Ce garçon s'appelait Nicolas Dujean il était plutôt petit de taille , il était assez maigre. Sa peau était toute blanche avec quelques taches de rousseur, ses cheveux étaient roux et mal coiffés, ses vêtements étaient délavé son pantalon avait l'air très usé et ses chaussure étaient déchiré de partout. Nicolas n'avait jamais eu beaucoup d'amis, c'était un garçon très discret il n'aimait pas se faire remarquer, il était très solitaire toujours la tête dans les nuages.
Tableau misérabiliste, un peu excessif. La scène ne peut se passer dans un lycée, où l'enseignement était payant et où l'on ne trouvait que des fils de notables.
Vous devez écrire un roman
réaliste.
Votre texte n'a rien de réaliste, il décrit un monde de fantaisie, c'est une
utopie (il ne se situe nulle part) et une
uchronie (il ne se situe à aucune période historique).