Bonjours, je recherche des arguments faisant émouvoir et faire réflechir (qui sont favorable ou non) dans ces genres littéraire là, roman😜oésie; essai, pouvez vous m'aider svp
Arguments (pour / contre) sur les genres littéraires
17 réponses
Bonjour,
Pouvez-vous préciser votre question s'il vous plait?
- Cherchez-vous des arguments pour un débat sur les genres littéraires
- ou cherchez-vous des exemples de textes - quelque soit le genre - qui puisse émouvoir et faire réfléchir le lecteur?
Proposez également un début de réflexion pour que nous ayons une base sur laquelle vous aider
Pouvez-vous préciser votre question s'il vous plait?
- Cherchez-vous des arguments pour un débat sur les genres littéraires
- ou cherchez-vous des exemples de textes - quelque soit le genre - qui puisse émouvoir et faire réfléchir le lecteur?
Proposez également un début de réflexion pour que nous ayons une base sur laquelle vous aider
Bonjours, en effet je n'étais pas assez precis, donc ce sont des arguments pour un débat sur les genres littéraires.
* ce doit etre un débat entre deux personne qui n'ont pas le meme point de vue entres ces different genres litterraires
* ce doit etre un débat entre deux personne qui n'ont pas le meme point de vue entres ces different genres litterraires
donc poésie - roman - essai - (théâtre, nouvelle…?) Pas de consigne plus précise?
Partez de votre avis personnel :
Comment les définiriez-vous?
Qu'avez-vous lu comme roman, comme poésie et comme essai? Qu'est-ce qui vous a intéressé ou déplu?
quel est l'intérêt à votre avis du roman / de la poésie / de l'essai ?
Partez de votre avis personnel :
Comment les définiriez-vous?
Qu'avez-vous lu comme roman, comme poésie et comme essai? Qu'est-ce qui vous a intéressé ou déplu?
quel est l'intérêt à votre avis du roman / de la poésie / de l'essai ?
j'ai lu que des textes de Victor Hugo, tels que Les contemplations, Les Misérables, Choses Vues et les Chatiments. Le problèmes c'est que je ne trouve pas d'arguments positif ou négatif et qui fait reflechir ou ému :/
Pour le roman : Qu'est-ce qui vous a plu ou déplu dans Les Misérables?
De même pour les Contemplations et les Châtiments
Dans toute votre scolarité vous n'avez étudié que Victor Hugo? C'est un devoir pour quel niveau scolaire?
Une fois que vous aurez répondu à ces questions, on pourra réfléchir à des arguments sur ce qui fait "réfléchir et émouvoir". Pas avant.
De même pour les Contemplations et les Châtiments
Dans toute votre scolarité vous n'avez étudié que Victor Hugo? C'est un devoir pour quel niveau scolaire?
Une fois que vous aurez répondu à ces questions, on pourra réfléchir à des arguments sur ce qui fait "réfléchir et émouvoir". Pas avant.
pour ma rédaction je dois utiliser un corpus (les œuvres que j'ai cité précédemment), je suis en 1ere S.
Enfaîte je dois faire un dialogue entre deux personnes qui débatte sur les genres littéraires et en particulier sur la manière de faire réfléchir et d'émouvoir, et il me faut des arguments pour et contre, pour pouvoir répliquer et mon corpus m'aide juste à donner des exemples pour appuyer un argument. Je peux pas être plus précis.
Enfaîte je dois faire un dialogue entre deux personnes qui débatte sur les genres littéraires et en particulier sur la manière de faire réfléchir et d'émouvoir, et il me faut des arguments pour et contre, pour pouvoir répliquer et mon corpus m'aide juste à donner des exemples pour appuyer un argument. Je peux pas être plus précis.
Bien,
alors à votre avis, le roman, l'essai et les poèmes que vous avez lu font réfléchir sur quoi?
qu'est-ce qui vous a paru le plus convaincant, qu'est-ce qui vous a le plus ému ?
Je ne ferai pas le devoir à votre place. Pour avancer, réfléchissez aux questions ci-dessus
alors à votre avis, le roman, l'essai et les poèmes que vous avez lu font réfléchir sur quoi?
qu'est-ce qui vous a paru le plus convaincant, qu'est-ce qui vous a le plus ému ?
Je ne ferai pas le devoir à votre place. Pour avancer, réfléchissez aux questions ci-dessus
Mais de quels extraits précisément est constitué ton corpus ?
Ce ne sont sans doute pas les œuvres entières que tu as citées ?
Ce ne sont sans doute pas les œuvres entières que tu as citées ?
ce qui m'a paru le plus convainquant, c'est que dans chaque texte(oui en effet ce n'est pas l'oeuvre entière que j’étudie à chaque fois)V-H dénonce la société, et pour l'émotion je ne sais pas quoi dire, un texte ne m'émus pas…
Au lieu de rester dans les généralités…
Merci de nous donner les références précises des extraits.
Merci de nous donner les références précises des extraits.
je vais pas ecrire, les textes ils sont immense!
On ne te demande pas d'afficher les textes en entier… Mais de donner leur titre (s'ils en ont un) ainsi que la première et la dernière phrase de chacun. Est-ce encore trop te demander ?
or mis le titre de l'oeuvre, il en ont pas ensuite pour Les Misérables <<Fantine jeta son miroir par la fenetre…… Mais ou y'a t-il un état à gagner cent sous par jour?>>
Choses Vues <<hier,22, février, jallais à la chambre des Paires…..tandis que cette femme ne s'apercoit pas que cet homme est la, la catastrophe est inévitable.>>
Les chatiments <<l'enfant avait recu deux balles dans la tête…… Cousent dans le linceul des enfants de sept ans.>>
Les contemplations <<Ecoutez. Une femme au profil décharné…….Hélas! et maintenant, deuil et pleurs éternels!>>
Voila 🙂
Choses Vues <<hier,22, février, jallais à la chambre des Paires…..tandis que cette femme ne s'apercoit pas que cet homme est la, la catastrophe est inévitable.>>
Les chatiments <<l'enfant avait recu deux balles dans la tête…… Cousent dans le linceul des enfants de sept ans.>>
Les contemplations <<Ecoutez. Une femme au profil décharné…….Hélas! et maintenant, deuil et pleurs éternels!>>
Voila 🙂
Extrait des Misérables
Fantine jeta son miroir par la fenêtre. Depuis longtemps elle avait quitté sa cellule du second pour une mansarde fermée d’un loquet sous le toit ; un de ces galetas dont le plafond fait angle avec le plancher et vous heurte à chaque instant la tête. Le pauvre ne peut aller au fond de sa chambre comme au fond de sa destinée qu’en se courbant de plus en plus. Elle n’avait plus de lit, il lui restait une loque qu’elle appelait sa couverture, un matelas à terre et une chaise dépaillée. Un petit rosier qu’elle avait s’était desséché dans un coin, oublié. Dans l’autre coin, il y avait un pot à beurre à mettre l’eau, qui gelait l’hiver, et où les différents niveaux de l’eau restaient longtemps marqués par des cercles de glace. Elle avait perdu la honte, elle perdit la coquetterie. Dernier signe. Elle sortait avec des bonnets sales. Soit faute de temps, soit indifférence, elle ne raccommodait plus son linge. A mesure que les talons s’usaient, elle tirait ses bas dans ses souliers. Cela se voyait à de certains plis perpendiculaires. Elle rapiéçait son corset, vieux et usé, avec des morceaux de calicot qui se déchiraient au moindre mouvement. Les gens auxquels elle devait, lui faisaient « des scènes », et ne lui laissaient aucun repos. Elle les trouvait dans la rue, elle les retrouvait dans son escalier. Elle passait des nuits à pleurer et à songer. Elle avait les yeux très brillants et elle sentait une douleur fixe dans l’épaule, vers le haut de l’omoplate gauche. Elle toussait beaucoup. Elle haïssait profondément le père Madeleine, et ne se plaignait pas. Elle cousait dix-sept heures par jour; mais un entrepreneur du travail des prisons, qui faisait travailler les prisonnières au rabais, fit tout à coup baisser les prix, ce qui réduisit la journée des ouvrières libres à neuf sous. Dix-sept heures de travail, et neuf sous par jour ! Ses créanciers étaient plus impitoyables que jamais. Le fripier, qui avait repris presque tous les meubles, lui disait sans cesse : Quand me payeras-tu coquine ? Que voulait-on d’elle, bon Dieu ! Elle se sentait traquée et il se développait en elle quelque chose de la bête farouche. Vers le même temps, le Thénardier lui écrivit que décidément il avait attendu avec beaucoup trop de bonté, et qu’il lui fallait cent francs, tout de suite; sinon qu’il mettrait à la porte la petite Cosette, toute convalescente de sa grande maladie, par le froid, par les chemins, et qu’elle deviendrait ce qu’elle pourrait, et qu’elle crèverait, si elle voulait.Extrait de Choses vues
— Cent francs, songea Fantine ! Mais où y a-t-il un état à gagner cent sous par jour ?
Hier, 22 février, j’allais à la Chambre des pairs. Il faisait beau et très froid, malgré le soleil et midi. Je vis venir rue de Tournon un homme que deux soldats emmenaient. Cet homme était blond, pâle, maigre, hagard ; trente ans à peu près, un pantalon de grosse toile, les pieds nus et écorchés dans des sabots avec des linges sanglants roulés autour des chevilles pour tenir lieu de bas ; une blouse courte et souillée de boue derrière le dos, ce qui indiquait qu’il couchait habituellement sur le pavé, la tête nue et hérissée. Il avait sous le bras un pain. Le peuple disait autour de lui qu’il avait volé ce pain et que c’était à cause de cela qu’on l’emmenait. En passant devant la caserne de gendarmerie, un des soldats y entra et l’homme resta à la porte, gardé par l’autre soldat..
Une voiture était arrêtée devant la porte de la caserne. C’était une berline armoriée portant aux lanternes une couronne ducale, attelée de deux chevaux gris, deux laquais en guêtres derrière. Les glaces étaient levées mais on distinguait l’intérieur tapissé de damas bouton d’or. Le regard de l’homme fixé sur cette voiture attira le mien. Il y avait dans la voiture une femme en chapeau rose, en robe de velours noir, fraîche, blanche, belle, éblouissante, qui riait et jouait avec un charmant petit enfant de seize mois enfoui sous les rubans, les dentelles et les fourrures.
Cette femme ne voyait pas l’homme terrible qui la regardait.
Je demeurai pensif.
Cet homme n’était plus pour moi un homme, c’était le spectre de la misère, c’était l’apparition brusque, difforme, lugubre, en plein jour, en plein soleil, d’une révolution encore plongée dans les ténèbres mais qui vient. Autrefois le pauvre coudoyait le riche, ce spectre rencontrait cette gloire ; mais on ne se regardait pas. On passait. Cela pouvait durer ainsi longtemps. Du moment où cet homme s’aperçoit que cette femme existe tandis que cette femme ne s’aperçoit pas que cet homme est là, la catastrophe est inévitable
or mis (Lisons hormis) le titre de l'oeuvre, il en ont pasAïe ! Des titres, Hugo leur en a donné : chaque livre, chaque partie, chaque chapitre des Misérables a son titre.
Nous avons ici la fin chapitre IX du livre confier c'est livrer du premier tome Fantine.
Choses vues est un journal où les dates servent de repère, et vous avez la date.
Le poème des Châtiments s'intitule « Chose vue dans la nuit du 4 ».
L'extrait des Contemplations est le début de « Melancholia ».
Mais si on ne vous a pas communiqué ces renseignements, vous ne pouvez pas les avoir…
P.S. j'allais à la chambre des Paires : mais non, il s'agit de la Chambre des Pairs, c'est-à-dire des égaux, égaux entre eux, bien entendu : c'est une chambre haute rassemblant des aristocrates. Hugo était très fier d'en être.
effectivement je n'ai que le texte, le titre de l'oeuvre et l'auteur mais pas les titres des chapitres….



