bonjour
voilà j'ai un dm à faire et disons que je galère un peu
donc je vous explique comme le titre le dit faut que je transforme des nouvelles en faits divers ou inversement
mais j'ai une grosse galère sur ce texte que je dois transformer en fait divers :
et ce texte en nouvelle :
merci d'avance
voilà j'ai un dm à faire et disons que je galère un peu
donc je vous explique comme le titre le dit faut que je transforme des nouvelles en faits divers ou inversement
mais j'ai une grosse galère sur ce texte que je dois transformer en fait divers :
Pierre avait obtenu sa retraite en janvier et il était parti préparer la maison pour l'emménagement définitif. Il restait à Josette un long trimestre à accomplir pour bénéficier d'un repos octroyé après le sacrifice de quarante années de sa vie au profit d'un fabricant de roulements à billes.vous le connaissez surement
Elle l'avait rejoint en avril, avec le camion de déménagement, et s'était installée dans la chambre dont les fenêtres donnaient en direction des Alpes que l'on apercevait nettement les veilles d'orage. Il y avait longtemps qu'ils ne faisaient plus chambre commune. Pierre bricolait du matin au soir dans la maison et dans le potager. Le soir il se bloquait, heureux, devant la télé, un verre de saint-joseph à la main. Josette montait se coucher et son regard se troublait sur les lignes d'un livre sans réussir à accrocher le moindre mot. Les premiers mois elle avait essayé de lier conversation avec les femmes, au marché, dans les commerces, mais son assurance de Parisienne, d'ouvrière rompue aux contacts, les avait effrayées. Les tentatives s'étaient échouées sur leurs bonjour », leurs « bonsoir ».
Les enfants étaient venus, la fille en juillet, le fils en août, avec les petits, et elle avait cru faire provision de bonheur, d'éclats de rire pour les longs mois de déclin et de froid. On était déjà en novembre et le vent sifflait dans les forêts dépouillées. Pierre remuait dans son lit, dormant par bribes. Le craquement d'une marche de l'escalier le mit en éveil. Il se redressa et tendit l'oreille. On marchait dans la salle à manger. Il décrocha son fusil et, lentement, faisant glisser ses pieds nus sur le carrelage du couloir, il progressa jusqu'à la chambre de Josette. Le corps de sa femme gonflait l'édredon. Pierre ne la réveilla pas et parvint jusqu'à la rambarde de bois qui surplombait le rez-de-chaussée. Une forme noire s'éloignait vers la porte d'entrée. L’inconnu se retourna brusquement pour prendre la valise posée près de lui. Pierre interpréta le geste comme une menace et fit feu à deux reprises. L'inconnu s'écroula et ses râles d'agonie furent couverts par les réverbérations du fracas des détonations. Pierre se précipita vers la chambre de Josette, pour la rassurer. Elle n'avait pas bougé et il eut soudain peur qu'il lui soit arrivé malheur… Il tira l'édredon, faisant apparaître le traversin qui donnait l'illusion d'une présence. Il posa le fusil et descendit les marches à la volée, au risque de se rompre les os. Son doigt s'écrasa sur la commande électrique. La lumière crue éclaira le désastre. Josette gisait au milieu de son sang, sur le seuil de la maison. Elle avait réussi à ouvrir la valise, dans un dernier sursaut, et venait de quitter le monde le visage plongé dans les photos, les lettres, les souvenirs d'une vie dont elle refusait qu'elle se terminât là.
et ce texte en nouvelle :
Une chienne terre-neuve est morte en sauvant trois touristes de lan'importe quelle aide est la bienvenue
noyade près de Sartène (Corse-du-Sud).
Mauï, âgée de 21 mois, et son maître Pascal Brockly, un Strasbourgeois de 29 ans, s'étaient jetés à l'eau pour porter secours à deux Néerlandais et un Britannique en difficulté à 150 mètres du rivage. La chienne a d'abord ramené deux touristes, que les pompiers ont tirés à terre. En repartant vers le troisième, le terre-neuve, épuisé, a été assommé par les vagues et s'est noyé. Les sauveteurs ont récupéré le touriste.
merci d'avance



