Peur d’être enseignant dans l’état actuel…

La filière littéraire

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Pourquoi veux-tu passer l'agrégation à tout prix? Pourquoi pas le CAPES?
erialc a écrit :Pourquoi veux-tu passer l'agrégation à tout prix? Pourquoi pas le CAPES?
Je souhaite passer l'agrégation car:

1) je pense qu'avec beaucoup de travail et de tenacité j'en suis capable
2) on a plus de chances d'avoir des lycéens
3) c'est un peu mieux payé et moins d'heures de cours
4) pour le prestige sans doute…
5) pour pouvoir plus facilement rentrer dans l'enseignement supérieur si un jour, j'ai à nouveau le désir de devenir enseignant chercheur… (on ne sait jamais, à ce moment là, je ferais une thèse.)
tania23 a écrit :3) c'est un peu mieux payé et moins d'heures de cours
Moins d'heures de cours donc plus de temps à te consacrer aux sciences du langage. Et si tu prends anglais parmi tes cours de sciences du langage, tu pourras les sauter et avoir ainsi encore plus de temps.
Verbum, tu devrais regarder le programme des études d'orthophonie…

Tania, si tu as bien conscience que le concours est 2 à 3 fois plus sélectif que l'agrégation d'anglais, que tu exerceras probablement en libéral, il faut le tenter pour éviter d'avoir plus tard des regrets. Mais sache que je connais une prof de lettres qui a dû s'y reprendre à deux fois avant de le décrocher. Son orthographe, ses connaissances grammaticales étaient au départ très bonnes, mais quand même insuffisantes et elle a eu aussi beaucoup de mal avec les épreuves de maths et de logique. Consulte les annales des villes où tu envisagerais de candidater.
J'ai déjà consulté toutes les annales de Paris et j'ai même entamé les révisions au cas où (fiches de vocabulaire compliquées, points de grammaire)… De toute façon, si je le tente c'est avec une prépa. La prof que tu connaissais suivait-elle une prépa? Je pense que tu as beau être doué en grammaire et orthographe, cela ne suffit pas… Je pense que pour réussir, il faut être "formater", s'entraîner beaucoup sur les annales (certains mots de vocabulaire retombent) et suivre une prépa.

Je sais que c'est très très sélectif mais j'ai envie de tenter… A Paris, il n' y a que des épreuves de français (pas de maths) et un peu de logique… Cela tombe bien car je suis plutôt littéraire.
Je ne sais pas si elle suivait une prépa, en tout cas elle avait beaucoup de fiches, des trucs mnémotechniques… Elle préparait Nantes, mais je ne sais pas si elle s'est présentée dans d'autres instituts. Mariée, enfants, elle ne devait pas être très mobile.
Anne345 a écrit :Je ne sais pas si elle suivait une prépa, en tout cas elle avait beaucoup de fiches, des trucs mnémotechniques… Elle préparait Nantes, mais je ne sais pas si elle s'est présentée dans d'autres instituts. Mariée, enfants, elle ne devait pas être très mobile.
C'est vraiment courageux d'avoir tenter le concours avec des enfants ! C'est vraiment génial qu'elle l'ait eu au bout de la seconde fois du coup ! 🙂 Tu sais si elle est orthophoniste aujourd'hui? Elle est contente? Elle aimait son boulot d'enseignant? 🙂
C'est assez courant de voir des enseignants de se reconvertir et de faire orthophoniste (en tout cas c'est ce que je vois sur internet)
ok je vois
Je l'ai connue quand elle donnait quelques heures de cours pendant sa préparation. Elle devrait avoir juste terminé maintenant la formation. Un peu tôt pour la trouver dans l'annuaire téléphonique !
Si tu penses déjà sérieusement à un autre concours, c'est peut-être que l'enseignement ne te plaît pas vraiment ? Je ne sais pas si tu as déjà fait des vacations mais ça pourrait être un bon moyen de voir si tu aimes enseigner.

L'agreg ne permet pas forcément d'avoir des lycéens (même s'il y a a priori plus de chances), de même que le capes peut conduire à une nomination en lycée, c'est vraiment très aléatoire…
Comateen a écrit :Si tu penses déjà sérieusement à un autre concours, c'est peut-être que l'enseignement ne te plaît pas vraiment ? Je ne sais pas si tu as déjà fait des vacations mais ça pourrait être un bon moyen de voir si tu aimes enseigner.
Oui je pensais sérieusement à tenter une expérience… L'inconvénient de l'agrégation c'est que ça ne va pas me dire si j'aime l'enseignement…

J'ai fait un master recherche du coup je n'ai pas eu de stage… C'est vraiment dommage ! J'adore la fac mais je trouve que ce n'est pas assez professionnalisant… Bon, après j'aurais pu passer le master enseignement mais c'est pour ceux qui veulent passer le capes… Je trouve ça dommage qu'on ne fasse pas faire de stages aux autres car finalement l'agrégation est aussi un concours pour travailler dans le secondaire.
Petite question : parmi vous, y a-t-il des personnes qui ont passé un concours dans l'enseignement sans jamais avoir enseigné? Comment saviez-vous que ça allait vous plaire?
J'ai donné des cours particuliers et j'ai adoré ça mais je ne suis pas sûre que ça soit tellement la même chose (enseigner à une personne et enseigner à 30 personnes…)
Comateen a écrit : L'agreg ne permet pas forcément d'avoir des lycéens (même s'il y a a priori plus de chances), de même que le capes peut conduire à une nomination en lycée, c'est vraiment très aléatoire…
Oui… J'ai longtemps cru que l'agreg permettait d'enseigner au lycée, en prépa (et à la fac avec une thèse) et que le capes c'était uniquement pour le collège… C'était l'une des raisons pourquoi j'ai toujours voulu passer l'agreg…
Oui, moi 😉. J'ai aussi fait un master recherche et donc, je n'ai pas fait de stage. Mais je ne sais pas, je sentais que ça me plairait, j'aurais du mal à l'expliquer. Effectivement, les cours particuliers c'est assez différent, déjà pour la gestion de classe^^
Comateen a écrit :Oui, moi 😉. J'ai aussi fait un master recherche et donc, je n'ai pas fait de stage. Mais je ne sais pas, je sentais que ça me plairait, j'aurais du mal à l'expliquer. Effectivement, les cours particuliers c'est assez différent, déjà pour la gestion de classe^^
Oui la gestion de classe ! C'est le truc qui me fait peur. Moi j'adore l'anglais, la matière en tant que telle. En revanche, aimer enseigner cette matière toute la journée avec des ado pas forcément motivés c'est autre chose… ^^
Pour ma part, j'ai eu le CAPES il y a 10 ans, quand il n'y avait pas encore le système actuel des stages en Master, sans jamais avoir été vacataire. J'ai seulement fait un stage très court (ayant préparé le concours avec l'IUFM) d'une semaine, où j'ai assisté à des cours en collège. Notre tutrice, très sympa, avait accepté de nous laisser sa classe en responsabilité (tout en restant dans la salle, bien sûr) pour nous permettre de goûter un peu à la réalité du métier.
Ca m'avait beaucoup rassurée: j'avais la même angoisse que toi, à savoir me demander si ça me plairait, si j'allais arriver à gérer une classe, etc. Cela dit, j'ai réalisé ensuite que c'était bien différent ^^

Je pense que les stages actuels de Master ne sont pas beaucoup mieux, pour autant que j'aie pu en juger dans mon établissement. Ils permettent une approche plus concrète de la pédagogie, mais ne reflètent pas vraiment ce qu'est le fait d'avoir une classe en responsabilité (beaucoup plus stressant, au début, mais aussi beaucoup plus intéressant).

Si par contre tu fais des vacations, tu auras une idée beaucoup plus concrète 🙂 (mais parfois brutale, vu que les contractuels travaillent dans des conditions plus difficiles que les titulaires)

Le tout est de savoir si l'idée d'enseigner, de transmettre quelque chose qui t'intéresse, en t'adressant à un groupe, te plait. Après, il est normal d'avoir des peurs sur la façon dont ça va se passer.

Par rapport à ton post initial:

- "Quand je lis sur internet, j'ai l'impression que personne est épanouie en tant qu'enseignant et qu'il existe un réel mal-être…"
Ben ça c'est un classique: on s'exprime beaucoup plus quand on a des problèmes que quand ça va bien 😉 Il est donc normal de trouver plus de témoignages négatifs que positifs. Voire quasiment pas de ces derniers.
Pour ce qui est de l'épanouissement: difficile de parler pour les autres. Pour ma part, il m'a fallu du temps (2-3 ans) pour me faire au rythme, et surtout arriver à mieux cloisonner le travail et ma vie personnelle (pas facile quand une grande partie du travail se fait à la maison). Mais maintenant (et depuis un certain temps ^^) je me sens tout à fait à l'aise, et mon métier me plait énormément. J'ai dû m'arrêter un an pour des raisons indépendantes du boulot, et j'ai vraiment hâte de faire ma rentrée dans deux semaines.
Il y a bien sûr toujours des moments difficiles, que ce soit avec les élèves, les collègues, la hiérarchie, les parents, mais rien qui me donne envie d'arrêter. Il y a effectivement, comme le dit Comateen, de très beaux moments en classe, et ils ne sont pas rares.
Autour de moi, c'est variable. Il y a un sentiment de grogne générale, mais j'ai l'impression qu'il n'est pas propre à l'enseignement du tout, et que bien des gens estiment qu'ils sont déconsidérés dans leur métier, etc etc.
(en gros, va trouver un métier bien considéré, où les gens ont globalement l'air épanoui d'après leur témoignage sur Internet)

- "Est-ce que vous pensez qu'on ne doit pas avoir de doutes si on est sûr de vouloir être prof?"
A ce compte, personne ou presque de ma promo n'aurait passé le concours ^^
C'est plutôt sain: ça veut dire que tu ne sous-estimes pas les difficultés du métier, et que tu veux faire ce métier avec conscience professionnelle.

- "Que pensez-vous de tenter le concours d'orthophoniste tout en donnant des cours de soutien en anglais (ou d'effectuer un remplacement en collège lycée) l'année prochaine? ":
Je dirais: cours de soutien: ça ne te dira pas grand-chose sur le métier, ce n'est pas du tout pareil. Des vacations: oui, mais dis-toi que ce sera bien plus dur que d'être titulaire.

- agrégation "2) on a plus de chances d'avoir des lycéens"
Un peu plus, pas beaucoup. Dans les faits: tu as plus de chance d'avoir un lycée au hasard dans une commune, tu ne peux pas le choisir.

- "5) pour pouvoir plus facilement rentrer dans l'enseignement supérieur si un jour, j'ai à nouveau le désir de devenir enseignant chercheur… (on ne sait jamais, à ce moment là, je ferais une thèse.)"
C'est très difficile après avoir quitté le milieu universitaire: pas d'avoir une thèse, mais d'avoir les bonnes relations pour obtenir un poste. Si tu vises l'enseignement en fac, il vaut mieux prendre tout de suite cette voie, après ça risque d'être quasiment impossible.
Mais l'agreg t'ouvre par contre davantage de portes pour enseigner en BTS, IUT, classes prépas, école d'ingé, bref, de l'enseignement sans recherche dans le Supérieur.


Après: le métier d'orthophoniste est aussi très intéressant, d'autant qu'il y a une part de pédagogie non négligeable.

Pour info: une fois prof titulaire (donc: concours passé + stage validé), tu peux aussi demander un congé pour études (limité à 10 ans cumulés sur toute ta carrière, je crois. Ou 5 ans. Chais plus).

Pour info bis: si finalement tu confirmes ton orientation vers l'enseignement, tu pourras trouver des liens vers le travail d'orthophoniste. Non qu'il y ait à faire ce boulot en classe (ouf), mais les orthophonistes font souvent un gros travail avec les élèves présentant des troubles de l'apprentissage comme les dyslexiques ou les dysphasiques. Et savoir ce qu'ils font, comment ils les aident, quelles méthodes ils emploient, peut être très utile pour mieux aider ces élèves (sans avoir pour autant l'impression de leur consacrer un temps énorme et disproportionné). Voire: tu peux travailler en lien avec eux et des groupes de recherche sur ces aspects-là - peut-être pas à tes débuts, où il y a suffisamment à faire, mais ensuite, une fois que tu as pris tes marques dans le métier.
Il y a bien des façons de personnaliser ton parcours d'enseignant si un aspect particulier du métier te tient à coeur.

Info ter: le Rectorat a réalisé que contraindre des enseignants qui ne s'en sortent pas à rester profs n'est bénéfique à personne dans l'histoire. Il existe désormais une procédure de reconversion (je ne connais pas les détails, mais je connais deux personnes qui sont passées par là) pour permettre aux profs de changer de voie, ce qui pourrait être une solution si tu n'aimes pas le métier.

Et pour la gestion de classe… l'idée me faisait très peur. Ca a été difficile au début et en dents de scie, j'ai pris quelques bonnes baffes, j'ai aussi eu un bon soutien de collègues (et des conseils judicieux) quand j'en avais vraiment besoin, et j'ai survécu. C'est normal à la fois d'appréhender cet aspect, et de parfois avoir quelques bons revers au début.

(je ne veux pas non plus tout bisounourser: ça peut très mal se passer, pour certains c'est insurmontable, ingérable niveau stress, dans certains établissements c'est très dur, etc etc. Mais ce n'est pas aux pires cas que tu peux juger si le métier est fait pour toi 🙂 )
Il y a plusieurs étapes dans la vie de prof, il est difficile de parler "en général". Au début oui on peut être en ZEP, on n'a pas un super salaire, on galère souvent par manque d'expérience avec les ados. Pour certains cette étape ne dure pas ou n'a même pas lieu, certains jeunes profs se plaisent tout de suite dans le métier, tombent sur un bon établissement, etc. Mais cette situation ne dure pas à vie. Le salaire augmente, on apprend à gérer les situations difficiles, une fois qu'on a des points on peut obtenir un lycée, et quand on y est depuis un certains temps on peut choisir régulièrement des classes appréciées, des secondes européennes, des TL, etc. Entre mes débuts en ZEP avec les classes les plus difficiles genre 3ème techno, loin de chez moi, certifiée, etc. et ma vie de prof maintenant avec un salaire d'agrégée et 12 ans d'ancienneté, des classes de TL, de BTS, etc., il n'y a rien de comparable.
Je ne suis pas encore intervenue sur ce post… Mais avec tous vos témoignages rassurants et encourageants, je me sens un peu obligée de le faire et d'apporter mon témoignage… 🙂

Moi, ce qui me fait vraiment peur, c'est la gestion de classe… Je viens d'avoir le CAPES, donc j'ai 15h l'an prochain, 3 classes sur 2 niveaux.

J'avais les mêmes appréhensions que toi… Je pensais que d'être prof, c'était idyllique. Et en 2007 j'ai fait mon 1er stage d'observation avec l'IUFM : HORREUR ! Un mois avant les écrits, je suis allée voir mes profs et leur ai dit que je ne voulais plus être prof, que c'était épouvantable… Et j'ai passé le concours puis j'ai pris mes jambes à mon cou…

Finalement, pour faire plaisir au pôle emploi - je devais leur montrer que je cherchais du travail ! - j'ai postulé sur une vacation dans un collège - ZEP… 🙄 - en me disant qu'ils ne me prendraient pas… Sauf que pas de chance pour moi… ils m'ont prise… Ce fut 3 mois d'horreur, j'ai RAME et j'ai vu plein de choses (forcément, jeune, sans expérience, sans tuteur / maître de stage pour donner des conseils, etc.) : les boulettes de papiers qui m'arrivaient dans la tête, les insultes, les bastons en classe, les suspicions d'incestes, les élèves saouls, - et celles enceintes qui ne terminaient pas l'année parce qu'elles avortaient (5e) et finissaient dépressives en hôpital psy. J'ai même eu le droit à une élève de 4e qui tentait de se tailler les veines avec ses clés… parce qu'elle venait de se prendre la tête avec un prof de techno (un abruti, soit dit en passant…).

Et toutes ces galères… m'ont finalement donné envie de reprendre mes études - entre temps, la masterisation était passée… Et de repasser le concours.
J'ai dû prendre une vacation l'an dernier, dans le même genre d'établissement et j'ai eu le droit de témoigner en conseil de discipline… 🙄 Je m'en serais bien passée mais…
Je me rends compte que finalement, j'aime enseigner. Alors oui, c'est difficile, oui à 23 ans je n'étais sans doute pas prête, oui je risque d'encore avoir du mal (peut-être même beaucoup !), d'angoisser, mais je sens qu'au fond, c'est en moi. Quand tout se passe bien avec les élèves, je prends mon pied !
Alors j'en ai parlé, beaucoup, avec des collèges lors de mes vacations, avec mes profs à la fac, avec les autres étudiants… non pas pour me plaindre mais pour chercher des solutions… Et lors du stage de M2, la maître de stage a pu apporter des solutions, des détails dans ce que je faisais qui permettaient d'améliorer la gestion de la classe…

Je pense qu'on apprend sur le tas, face à la difficulté. Et qu'il faut se battre, comme partout, avoir assez de recul pour que les problèmes ne viennent pas nous pourrir la vie, relativiser….
Stéphanie, je comprends parfaitement, les premiers mois je voulais tout arrêter aussi. Pour cette raison je voulais justement dire tout à l'heure (j'ai oublié mais ça m'y fait penser 😉 ), qu'un petit stage ou une petite expérience de vacataire peut aussi donner une mauvaise image du métier. Si on tombe mal et qu'on s'y prend mal, ça donne envie de tout laisser tomber. Mais comme toi j'avais une vision idéalisée du métier donc je suis tombée de haut. Si on se prépare psychologiquement et professionnellement, ça doit être différent. Par ailleurs certains de mes collègues de stage ont apprécié tout de suite le métier : classe plus sympa, collègues plus compréhensifs, ou tout simplement plus d'autorité naturelle avec les élèves… Donc ce n'est pas une généralité de connaître des débuts difficiles.
Mais par la suite rares sont les cas où le métier reste pénible à ce point. On apprend à se faire respecter, à préparer un cours, on a de meilleures classes, et on commence à prendre un réel plaisir à enseigner, même si ce n'est pas forcément rose tous les jours. Aujourd'hui j'aime mon métier, je trouve mon salaire satisfaisant par rapport aux gens qui galèrent autour de moi dans le privé, je suis souvent face à des jeunes intéressés et intéressants qui m'apportent beaucoup aussi. Je crois qu'au point où tu en es tania, il faudrait aller jusqu'au bout avant de repartir dans de nouvelles longues études sans même avoir tenté. Je comprends l'avis de tes parents. Et même à 40 ans on peut reprendre des études si vraiment le métier ne te plaît pas du tout ! (j'ai passé l'agreg interne en travaillant en ZEP et avec 2 enfants en bas âge…)
Stéphanie, peux-tu, s'il te plaît, donner les solutions que l'on t'a proposées lors de ton stage de M2 pour améliorer la gestion de la classe ? Merci
Oui bien sûr ! Par contre, je suis un peu en train de m'endormir sur ma création de séquence là, alors je répondrai demain mais si je ne le fais pas ou que j'oublie, éventuellement rappelle le moi… 😉
Mirliton et Ammy, vos messages font extrêmement chauds au cœur, dommage que ce ne soient pas les enseignants comme vous que l'on entend le plus sur le net !