Fonction de l’infinitif

Langue française

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Bonjour,

"Il faut la célébrer" : quelle est la fonction de "célébrer" et qu'elle est celle de "la" ?


"Revêtus de laines précieuses" : quelle est la fonction de "de laines précieuses"


Merci !
Il faut la célébrer
Il semble que ce soit ce qu'on appelle un verbe composé dans lequel faut joue le role d'auxiliaire.
On n'analyse donc pas célébrer séparément de faut

la est un complément d'objet direct : il faut célébrer qui ? la (la remplace on ne sait quoi)
Revêtus de laines précieuses
de laines précieuses : groupe nominal complément d'objet indirect, je pense.

Tout faux. On fera mieux la prochaine fois.
Le verbe falloir n'est pas un auxiliaire de mode.
C'est un verbe impersonnel.
On dira que "la célébrer" est le sujet réel de ce verbe, et "il" le sujet grammatical.
Comme il le serait dans "Il est nécessaire de la célébrer" :
Il faut la célébrer = Il est nécessaire de la célébrer = La célébrer est nécessaire.

revêtus de laines précieuses
Selon le contexte et le sens, on a ici un complément d'agent ou de moyen du participe passé "revêtus".
Complément d'agent devenant sujet à la voix active: Ils sont revêtus de laines précieuses. > Des laines précieuses les revêtent.
Complément de moyen : Ils sont revêtus de laines précieuses. >On les revêt de laines précieuses.

Bonjour, pour le verbe "prendre" j’ai lu des constructions suivantes sur Larousse en ligne :L’envie lui a pris de partir / l’envie l’a pris de partir. Les deux constructions sont désormais admises ; la construction avec complément d’objet indirect (l’envie lui a pris) est plus soutenue, celle avec complément d’objet direct (l’envie l’a pris) plus courante.Dans ces deux phrases, " de partir" pourrait servir de complément de "l’envie", je pense, c’est l’équivalent de dire " l’envie de partie lui a pris" ou "l’envie de partir l’a pris".Alors pour cette phrase interrogative : " Qu’est-ce qui m’avait pris de dire ça ? ", il serait difficile de la transformer en " Qu’est-ce qui de dire ça m’avait pris ?" .J’aimerais qu’on précise l’emploi de " de + infinitif " dans cette expression "qu’est-ce qui prend à qqn de + inf ?"Merci d’avance.

Bonjour,

Si on transforme la formule en "il me prend de dire ça", "dire" devient sujet réel de prend.

Dans l’interrogation, il semble que le sujet apparent "il" devient "qu’est-ce que".

Attends les avis autorisés des grammairiens patentés.

Bonjour Jean-Luc, merci de ta réponse, oui, c’est une explication fort raisonnable.

Je me demande s’il existe d’autres cas dans lesquels ’il" sujet apparant devient "qu’est-ce que".

C’est un phénomène tout nouveau pour moi.

Peut-être s’agit-il tout simplement d’une forme fautive ?

Il aurait peut-être fallu écrire " Qu’est-ce qu’il m’avait pris de dire ça ?"

À comparer à "qu’est-ce qui m’arrive ?" et "qu’est-ce qu’il m’arrive ?"

" Qu’est-ce qui m’avait pris de dire ça ?" C’est une phrase citée dans Le voleur d’ombres de Marc Levy.

J’ai lu sur le forum "Question-Orthographe-Volaire" le commentaire ci-dessous :

" Dans certaines constructions, le pronom est effectivement un cod.

La colère me prend. La colère qui m’a prise.

Mais avec l’expression « qu’est-ce qui me prend de… », le pronom est un coi."

Il s’agit, semble-t-il, d’une expression figée.

Je ne suis pas bien convaincu. Qu’est-ce qui me prend de… = quelle humeur (envie, colère, etc.) prend moi de…

Le "me" est bien COD.

En revanche, dans Qu’est-ce qu’il me prend de…, le "me" est COI.