C'est le troisième roman de Hugo que j'ai lu en entier après Notre-Dame de Paris et Les Misérables.
J'ai trouvé ce roman fabuleux, c'est du très grand Hugo. L'art du portrait, de la caractérisation des personnages est une grande réussite. On retrouve le côté grandiloquent de l'auteur, son sens de l'épique (traversée en mers des comprachicos notamment).
L'arrière-plan historique est intéressant.
J'ai trouvé quelques longueurs dans certains passages, je pense en particulier à tout le début du livre VIII de la deuxième partie, jusqu'au chapitre "Les tempêtes d'hommes pires que les tempêtes d'océans" dans lequel Gwynplaine se révèle. Son discours est un des grands passages de l'oeuvre et un des plus brillants.
Je déplore que Josiane ne soit pas plus présente, elle est fascinante même si diabolique. Elle disparaît un peu trop subitement, sans qu'on sache quel est finalement son destin. Idem pour David Dirry-Moir.
Barkilphedro est un personnage diabolique, il est le pendant masculin de Josiane.
Dea est très touchante à la fin du roman mais un peu trop transparente dans le reste du livre, dommage.
Ursus est attachant, il ressemble un peu à Jean Vajean bien entendu. Homo est un personnage à part entière et sa relation avec son maître et Gwynplaine est belle, la fin du roman en cela est révélatrice de son attachement à Gwynplaine et des sentiments qu'une bête éprouve.
La fin du roman comme pour Les Misérables est très touchante.
J'ai tous les romans de Hugo dans ma bibliothèque à Nancy, excepté Bug-Jargal et plusieurs de ses recueils. Je pense que le prochain roman que je lirai de ce dernier sera Le Dernier Jour d'un condamné, couplé dans mon édition à Claude Gueux, que je lirai donc à la suite.
J'ai trouvé ce roman fabuleux, c'est du très grand Hugo. L'art du portrait, de la caractérisation des personnages est une grande réussite. On retrouve le côté grandiloquent de l'auteur, son sens de l'épique (traversée en mers des comprachicos notamment).
L'arrière-plan historique est intéressant.
J'ai trouvé quelques longueurs dans certains passages, je pense en particulier à tout le début du livre VIII de la deuxième partie, jusqu'au chapitre "Les tempêtes d'hommes pires que les tempêtes d'océans" dans lequel Gwynplaine se révèle. Son discours est un des grands passages de l'oeuvre et un des plus brillants.
Je déplore que Josiane ne soit pas plus présente, elle est fascinante même si diabolique. Elle disparaît un peu trop subitement, sans qu'on sache quel est finalement son destin. Idem pour David Dirry-Moir.
Barkilphedro est un personnage diabolique, il est le pendant masculin de Josiane.
Dea est très touchante à la fin du roman mais un peu trop transparente dans le reste du livre, dommage.
Ursus est attachant, il ressemble un peu à Jean Vajean bien entendu. Homo est un personnage à part entière et sa relation avec son maître et Gwynplaine est belle, la fin du roman en cela est révélatrice de son attachement à Gwynplaine et des sentiments qu'une bête éprouve.
La fin du roman comme pour Les Misérables est très touchante.
J'ai tous les romans de Hugo dans ma bibliothèque à Nancy, excepté Bug-Jargal et plusieurs de ses recueils. Je pense que le prochain roman que je lirai de ce dernier sera Le Dernier Jour d'un condamné, couplé dans mon édition à Claude Gueux, que je lirai donc à la suite.



