Très bien écrit LoveBerry 🙂
Quant à moi j'ai fait le portrait de ma grand-mère qui en ayant rien donnait tout.
Mais ce qui me fait peut c'est que j'ai pas trop mis de vocabulaire avancée.
Merci beacoup ! 😉
Écoute moi je pensais pareil de mon invention lorsque j'ai lu ceux de certaines personnes dans ma classe, qui écrivaient vraiment soutenu, avec des images et tout ça…. Je pensais que j'avais fait trop simple pour une écriture du bac. Pourtant tu trouves que c'est bien écrit ! 😉
Je pense que si tu as bien fait ton portrait, et que vu ce que tu as décrit ça touchera le correcteur, du moment que c'est pas familier, je pense que c'est bon ! 😉
Et puis quand on observe le texte de Colette, le vocabulaire n'est pas trop poussé non plus. (Je trouve en tout cas ?)
Personnellement j'ai procédé de la même manière que toi. J'ai pas cherché à faire l'écrivain en utilisant un vocabulaire qui n'est pas "habituel" pour moi dans la vie de tous les jours -> Sinon ça aurait été du "précieux" ^^ !
J'ai parlé normalement sans tomber dans le familier. J'ai fait simple et j'ai essayé d'être net et précis.
Wait & see la note maintenant 😂
J'ai utilisé quand même du vocab comme par exemple "des conditions précaires "ma chute est bof j'ai mis "Aujourd'hui elle n'est plus là…"
GuiLhem34 a écrit :Personnellement j'ai procédé de la même manière que toi. J'ai pas cherché à faire l'écrivain en utilisant un vocabulaire qui n'est pas "habituel" pour moi dans la vie de tous les jours -> Sinon ça aurait été du "précieux" ^^ !
J'ai parlé normalement sans tomber dans le familier. J'ai fait simple et j'ai essayé d'être net et précis.
Wait & see la note maintenant 😂
Le principe du sujet d'invention est quand même de faire un peu un travail d'écrivain et justement d'utiliser du vocabulaire et des procédés qu'on n'utilise pas au quotidien, c'est un peu le "but du jeu" si on peut parler de jeu… Ceci dit, tout dépend du vocabulaire "habituel" pour toi, si ton langage "courant" est correct le devoir peut être tout à fait réussi.
Chamimou a écrit : Voici mon sujet d'invention, j'ai fait quelque chose d'assez osé et original je vous laisse découvrir 🙂
Il s'appelait Maxime, mais on
le surnommait tous Max. Je me demandais pourquoi on l'avait appelé ainsi, mais on me rétorquait que c'était synonyme de grandeur, qu'il réalisera de grandes choses, comme si le prénom avait une influence sur la personne. Personnellement je n'y croyais pas vraiment car je m'étais toujours dit que personne n'échappe à une
destinée et un prénom n'y changerait rien.
Je me souviens du jour où à nous deux, on s'amusait à taper dans la balle, dans une ambiance bon-enfant. Il courrait très vite, bien plus vite que moi. Malgré tout, j'arrivais à remporter nos duels, et c'est ce qui le mettait
le plus en rogne. La défaite avait pour lui un goût amer et j'appréciais cet esprit combattif et compétitif mais à la fois animal qui me poussait à faire mieux.
On rentrait chez nous, haletant, complètements épuisés. On se précipitait pour se faufiler sous une couverture assez douce, souvent une pour deux. Mais préférable à l'amitié, était la fraternité. On était si complices, à l'image de frères. C'était un frère. Car effectivement, on se connaissait depuis tout jeunes, on a grandi ensemble, mangé ensemble, joué ensemble. Et après tout ce temps il était toujours auprès de moi, à ma regarder fixement avec ses grands yeux noisettes qui me dévisageaient. Sans même un mot de prononcé, je comprenais ses pensées et entendais ses sentiments. Parfois même, il esquissait un petit sourire à s'en décrocher la mâchoire et portant fièrement une dentition parfaite, brillante et blanche.
En revanche, c'était une petit tête blonde et avait une gueule sympathique qui attendrirait les plus stoïques.
Je me souviens aussi des moments où on se brossait les dents. Cela peut paraître anodin, mais à chaque fois il devait prendre un escabeau pour atteindre le miroir situé au dessus du lavabo. Cela me faisait rire et je ne manquais pas de me moquer de lui.
Mais après tout, la taille représente-t-elle la personne ? Quiconque qui aurait lu Micromégas de Voltaire aurait compris que non. Et c'est en cela que j'ai commencé à croire à la signification de son prénom, et qu'effectivement, malgré sa petite taille, cela ne reflétait en rien son intelligence et sa volonté de vivre car sont indépendants du physique. Aujourd'hui je peux le dire, même si Max était mon fidèle chien, je continue de croire qu'il a effectivement réalisé de grandes choses. Il m'a façonné autant moralement que physiquement.
Et oui, la seule chose dont on peut être certain, c'est qu'une fois que la fatalité passe, elle emporte avec elle un être qui nous est cher.
Personne pour me donner son avis ? 😞
LoveBerry : J'ai lu ton texte et je le trouve très bien écrit aussi ! Je pense que tu peux facilement décrocher au dessus de 10/16 😉
J'ai pas vraiment utilisé de vocabulaire que je juge difficile. J'ai pas cherché à mettre des mots complexes pour impressionner donc oui c'est un problème.
Maintenant mes phrases sont assez complexes, le langage est, je pense plus dans le soutenu que dans le courant. Je parle pas comme si je parlais à un copain poliment mais je m'exprime encore plus correctement ^^
J'ai basé mon devoir dans un premier lieu sur la sincérité et sur sa capacité à émouvoir le lecteur. En gros, à aucun moment le lecteur ne se demandera que veut dire tel ou tel mot mais il lira tout de même dans un langage correct assez soutenu et qui passe parfois au courant quand j'évoque des souvenirs personnels.
Désolé si y a des fautes ou si je m'embrouille mais je suis fatigué lol ! Bonne nuit et à demain (:
PS : Si d'autres veulent proposer leurs devoirs, n'hésitez pas c'est toujours plaisant de vous lire 🙂
Le soir je me couchais à coté d'elle, pour que , chaque matin elle illumine ma journée. Lorsque le soleil était assez puissant pour briser la protection que la fenêtre me procurait , je me réveillais ; et ouvrant les yeux elle était là. La première chose que je voyais dans ce monde. Un ange tombé du ciel me souriant. Chaque jours pour me prouver qu'il ne s'agissait pas d'un rêve, je la prenais dans mes bras. Son corps était doux comme de la soie de Nouvelle Guinée, très rare et d'une qualité extraordinaire. Elle avait préparé mes chaussons au pied de mon lit, ma robe de chambre ainsi que mon journal. Pendant que je faisais mes tâches d'hygiènes quotidienne, elle me regardais ne me quittant jamais des yeux. Elle était ma joie, ma fontaine de jouvence , la source de toute ma vie. On été née le même jour, c'est ce qui m'avait fait craquer et je l'ai choisi. Elle était brune, les yeux marron accompagné d'un manteau de fourrure, on aurait dit un de ses personnages sorti d'un film de Chaplin. J'ai vécu avec elle 17 ans et 364 jour. A mes 18 ans elle m'avait quitter. Un ange gardien me protégeant durant mon enfance et maintenant me laissant seul face a ce monde qui m'entoure. Elle aurait été une femme parfaite, en un simple regard elle fessait oublier les peines les plus dure . Sans ses aboiement la vie me paraissait longue et ennuyante.
Voila mon texte je vous le livre a froid , a vous d'en juger.
Correction orthographique et premières remarques… Tu en auras peut-être d'autres.
Chaque jour, pour me prouver qu'il ne s'agissait pas d'un rêve, je la prenais dans mes bras. Son corps était doux comme de la soie de Nouvelle-Guinée, (C'est une étrange comparaison..) très rare et d'une qualité extraordinaire. Elle avait préparé mes chaussons au pied de mon lit, ma robe de chambre ainsi que mon journal. Pendant que je faisais mes tâches d'hygiène quotidienne, elle me regardait, ne me quittant jamais des yeux. Elle était ma joie, ma fontaine de jouvence , la source de toute ma vie. On était nés le même jour, c'est ce qui m'avait fait craquer, et je l'avais choisie. Elle était brune, les yeux marron accompagnés d'un manteau de fourrure, (Des yeux qui portent un manteau, c'est original…) on aurait dit un de ces personnages sorti d'un film de Chaplin. J'ai vécu avec elle dix-sept ans et trois cent soixante-quatre jours. A mes dix-huit ans elle m'a quitté. Un ange gardien me protégeant durant mon enfance (Même quand vous étiez encore tous deux des nouveaux-nés ?) et maintenant me laissant seul face a ce monde qui m'entoure. Elle aurait été une femme parfaite, par un simple regard elle faisait oublier les peines les plus dures . Sans ses aboiements(Pourquoi des aboiements ? Ce n'était pas une chienne…) la vie me paraissait longue et ennuyante.
Ah, je comprends mieux… Je me disais aussi !
Mais pour un correcteur, ce n'est pas forcément évident.
La fin (la chute ) aurait pu être un petit peu plus explicite.
Personnellement j'ai compris que c'était une chienne au moment où tu parlais des aboiements mais c'est vrai qu'il aurait peut-être fallu mettre un autre indice vers le milieu du texte pour que l'on commence à se mettre dans cette idée là !
Par exemple au moment où tu dis qu'elle t'amenait tes chaussons/chaussures au pied du lit, tu aurais pu glisser une information subtile. Après sans les quelques fautes, je trouve que c'est pas trop mauvais. Mais comme dit le correcteur aura peut-être du mal à comprendre directement.
Maintenant faut assurer l'oral ! 🙂
Oups j'ai oublié de faire des paragraphes !
On est nombreux à ne pas en avoir fait, t'inquiètes 😜
Mais sinon les paragraphe devait suivre un ordre logique?
Le but était de dresser le portrait d'une personne pour la rendre extraordinaire. Fallait donc intégrer un portrait physique et morale au travers d'une histoire. Le temps que cette histoire se suit logiquement avec les éléments descriptifs bien placés, "tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes". 😂
Bah j'ai fait tout ça mais je crois que j'ai mal organisé mes idées 😉
En tous cas je suis deja pas HS
Bonjour,
J'ai enfin trouvé un endroit où parler de l'épreuve. 🙂 Moi aussi j'ai pris le sujet d'invention car j'aime bien écrire en dehors (j'écris un roman depuis 1 an) alors ce sujet m'a parue tout à fait adéquat pour laisser libre cours à notre créativité. Mais je crois avoir fait "hs" un peu, et je pense que c'est un peu cliché ce que j'ai fait. Je vous laisse découvrir ^^'
Maman. Un mot, cinq lettres, mais tant d'émotions.
Elle m'a nourrie, aimée pendant neuf long mois alors qu'elle ne me connaissait même pas. Elle a été la première à me prendre dans ses bras, à verser des larmes de joie rien que pour moi.
Toujours là pour me réconforter, toujours là pour me rassurer, toujours là dans ma cœur. Protectrice telle Héra, je ne lui remercierais jamais assez d'être là, de rendre ce monde si morne gai en un sourire. Avec elle, la tristesse se transformait en joie.
Avec sa chevelure aussi dorée que les épis de blé, ses lèvres aussi roses et charnues que des framboises et ses yeux aussi lumineux que le cristal, je la regardais avec admiration et amour, remerciant intérieurement d'avoir hérité de sa beauté.
Nulles journées ne passèrent sans que je ne pense à elle, nulles journées ne passèrent sans que l'on éprouve un sentiment de félicité mutuelle, de joie et d'affection. Elle m'a bercée d'amour depuis ma naissance, elle m'a donnée la plus belle des enfances, elle m'a permis d'apprendre à faire confiance, c'était la seule qui acceptait ma différence.
Maman. Un mot, cinq lettres, mais tant d'émotions.
J'ai beau grandir, je resterais toujours son bébé, un jour je vais partir et devoir la quitter, prendre mon envol et rejoindre les autres oiseaux, mais je reviendrais en rampant s'il le faut.
Toujours digne, même dans la maladie, elle a su combattre cette souffrance intérieure qui nous sépare des autres, cette souffrance si douloureuse dont on ne connaît pas l'antidote : le cancer. Telle une Amazone, elle a su repousser cet ennemi invisible et dangereux par sa force et sa pugnacité, sans oublier de nous bercer de son amour, si fort et indestructible, capable de combattre n'importe quel intrus qui porterait préjudice à notre bonheur.
Maman. Un mot, cinq lettres, mais tant d'émotions.
Je resterais nuits et jours auprès de son chevet, quand la vieillesse la fera tomber, je la rattraperais, je serais là quand son dernier souffle sera le dernier, elle était là quand le mien m'a permis d'exister.
Elle a été un exemple de vertus pour mes sœurs et moi, un exemple de courage et d'abnégation, un exemple d'une personne « exceptionnelle ».
Alors ? :/
Je pense que dans l'ensemble ça pourra le faire. T'as une belle maîtrise de la langue à mon goût.
Maintenant je relève un bémol à mon goût encore une fois -> "je serais là quand son dernier souffle sera le dernier" je pense que ce soit logique que son dernier souffle soit le dernier donc je pense que c'est incorrect de dire ça :/
Effectivement, c'est une "coquille", en espérant que ce soit juste une erreur sur le brouillon et non sur la copie 😉