Bac de français 2013, séries S et ES - Dissertation

Entraide scolaire

124 réponses · Page 4 / 7

Oui ton plan est bien je pense, et d'ailleurs je pense que c'est ton grand trois le point positif !! sinon t'en pense quoi du mien qui est juste avant ?
poooooline a écrit :je me suis aussi lancée dans la dissertation, je suis plutôt restée sur le fameux thèse-antithèse-synthèse; vous en pensez quoi ?
I-certes un personnage fort peut permettre au lecteur d’apprécier le roman
a) en nous faisant rêver
ex: la princesse de Clèves, madame de la Fayette
b)en soulevant des sujet de société
ex: bel ami de Maupassant
c)en nous amenant à des réflexions plus profondes
ex: le rapport de Brodeck de Philippe Claudel
II-cependant des personnages comme tout le monde peuvent aussi remplir cette fonction
a)un personnage normal peut faire rêver
ex: Odette tout le monde d'Eric Emmanuel Schmitt
b)peut nous faire réfléchir sur des sujet de société
ex: comment on se marie de Zola
c) et même des sujets profonds
ex:Thérèse Desqueroux de François Mauriac
III-quelque soit la force du personnage il se peut que l'on apprécie pas le roman, l'important réside peut être ailleurs…
a) un personnage fort qui ne permet pas l’identification peut déplaire au lecteur
ex: Colomba de Prosper Merimée
b) un personnage faible peut vite devenir ennuyeux
ex: La jalousie d'Alain Robbe Grillet


voilà vous en pensez quoi ?


J'espere que t'as raison pour mon plan …
Moi je visais plutot un prepa commerciale et l'eaf est pas mal prise en compte et peut me porter prejudice :S

Poooooline: Ton plan est correct et la diversite des exemples est appreciable
Cependant je trouve que ton III/a/ avait plus sa place dans ton II/ comme argument pour justifier cette partie.
Neanmoins ça reste tres bien et coherent ;D
lamasticot14 a écrit :
Marp a écrit :Salut tout le monde, et bien comme vous hier j'ai planché sur le sujet de dissertation. Je suis plutôt de style douée en analyse de texte et donc à prendre le commentaire. Hier coup de bluff j'ai voulu prendre la dissertation… Donc je suis un peu sur la réserve en ce qui concerne ma réussite. Je vous fais part de mon plan qui d'ailleurs contrairement aux vôtres est en seulement deux parties, j'ai préféré faire cela qu'une troisième atrophiée ou déséquilibrée j'espère que cela ne me portera pas préjudice.

Stendhal affirme « Le roman est un miroir que l’on promène le long d’un chemin ». Selon lui, le romancier à travers son roman reflète le monde et plus particulièrement par le biais de ses personnages fictifs dis « héros » qui vont prendre chair dans l’épaisseur du livre.
Afin de délivrer une vision du monde, le personnage de roman doit-il forcément être extraordinaire ? Les personnages ordinaire, ou médiocre n’ont donc aucun intérêt ?
Si certains romanciers voient en le caractère exceptionnel d’un personnage une nécessité afin d’intéresser le lecteur, l’évolution du personnage du XVIIème à nos jours nous prouve que cet aspect n’est pas indispensable.

I. Personnage extraordinaire = Nécessité pour certains romancier (afin d’intéresser etc)




A. Qui est le personnage extraordinaire ?

→ Héro romanesque différent du Héro antique/tragique : le héro du roman plutôt considéré comme « pivot » que sens étymologique « demi-dieu ». En soit celui qui est vraiment extraordinaire c'est le héro antique/tragique (destin implaccable etc)

→ Les personnages dépendent des genres et aussi mouvements auxquels appartiennent les auteurs.

- Science fiction : Huxley, Le meilleur des mondes (personnage extraordinaire permet de combler les attentes du lecteur qui en choisissant un livre de type s’attend à découvrir un monde qui s’éloigne plus ou moins de l’ordinaire.)

- Roman d’analyse (ou romantisme) : Princesse de Clèves extraordinaire combat contre ses sentiments

B. Comment existe-t-il ?


Notion de "Choix" de l’auteur = tout puissant. Il a sa disposition nombreuses éléments

→ Outils :
- Désignation du personnage : Balzac « harmonie entre personne et son nom » ex : Gobseck ou Gobe sec « avale tout sans que cela ne le rende plus gras » le prive dès son nom de la possibilité d’être extraordinaire

→ Techniques :
- La Description : Sido, Colette
- Les images
- La focalisation : zero (camera : en soit c’st extraordinaire), interne (révéler au lecteur pensées etc extraordinaires du psg), externe (laisse au lecteur ses interpretation)

→ Evolution : un personnage peut devenir extraordinaire au fur et mesure

Transition : idée de CHOIX, repose sur l’AUTEUR, nombreux MOYENS, dans un but précis. (respect genre, mise en avant d’un caractère etc

II. Evolution depuis le XVIIème nous prouve que ce n’est pas indispensable


L’évolution du personnage du 17ème à nos jours, nous a prouvé que le caractère extraordinaire d’un personnage n’était pas indispensable. Un personnage ordinaire ou médiocre ne portera pas préjudice à l’œuvre.

A. L’anti-héro : du héro médiocre à la mort du héro

Certes il reste des personnages avec encore des valeurs chevaleresques.

→ Mais il y’a de plus en plus d’héros médiocres car pas armées ou pas assez de grandeur pour affronter les épreuves.
- Lantier dans l’œuvre de Zola : suicide car attend pas son idéal
- Jeanne dans Une vie de Maupassant : écrasée par la société

→ Contexte historique entraîne mort du héros
- 2 guerres mondiales, doute sur capacité de l’homme maitriser ses découvertes, positivisme battu en brèche. Les surréalistes contre tout réalisme vont décomposer le personnage romanesque

- Veine va être creusée par les auteurs du Nouveau Roman, refusent la psycologie du personnage qui « appartient bel et bien au passé » selon Robbe Grillet.
→ Les Gommes : description seulement de l’extérieur, ne rentre pas en profondeur et détail dans les caractéristiques du psg.

→ Si le héro n’est vraiment pas mort alors on parle d’un véritable anti héro
- médiocre et insipide : Meursault dans l’Etranger de Camus
- ou engluée société de consommation : Les choses Pérec

B. Personnage au service du roman : Vision du monde


Le roman cherche souvent à faire passer un message, représentatif d’une vision du monde à travers ses personnages.

- 19ème siècle : age d’or du roman naturaliste et realiste : personnages ordinaires

→ Pourtant XXème siècle Nouveau roman pense que le roman n’est pas un « lieu de connaissance » mais d’écriture. C’est pourquoi ils insistent d’autant plus sur la non nécessité de recourir à des personnages extra ordinaires.

→ Des auteurs plus anciens, quand à eux on su voir en des personnages non extraordinaires un moyen de faire passer leur message ou leur vision du monde.

- Personnage symbole d’une qualité vice ou vertue des personnes réelles peut devenir même un « type » on parle du Bovarisme.
- Le personnage (comme l’homme) peut délivrer une ou plusieurs visions/idées en étant tout simplement un composé (plusieurs facettes) et pas forcément extraordinaires :
Les misérables, Hugo (père idéal Cosette / mais possesif )
Le Père Goriot, Balzac : Rastignac ( avide d’ascension/ attentionné envers goriot)

+ permet au lecteur prise de conscience et choix : La Peste de Camus vision du docteur Rieux // Journaliste

- Mise en scène d’un personnage ridicule plus qu’extraordinaire permet rendre plus efficace dénonciation. Ironie de Flaubert dans L’Education Sentimentale sur la vision du monde de Moreau.




CONCLUSION :

L’évolution du genre romanesque et du personnage jusqu’à nos jours nous a permit d’étudier la nécessité d’avoir recours à un personnage extraordinaire.
Pour certains c’est indispensable → intêret du lecteur → vision du monde
Pour d’autres ce n’est pas une nécessite voire inutile.
→ Dépend de l’auteur qui est tout puissant (choix) et de la subjectivité du lecteur.

"OUVERTURE" :
Le roman est faite de mots autant que de personnages, de rythmes et de sons. Certains romans laissent ainsi une empreinte en nous par leurs description ou l’imaginaire qu’ils nous offrent + que par le souvenir d’un personnage. = Le grand Meaulnes A. Fournier
Je trouve que ce plan est vachement bien construit !
J'adore l'intro perso ! 🙂
Ah super, merci beaucoup ! Et ben j'espère que mon correcteur pensera pareil. 🙂
Je rejoins son avis ! Parler de l'évolution du personnage de roman est très malin et intelligent !
La diversité de tes exemple est appréciable! Le correcteur ne peut qu’être d'accord avec ton plan car correct, pensé et cohérent 😉
Bonjour,
Dans la dissertation j'ai pris en exemple Le mythe de Sisyphe d'Albert camus dans ma deuxieme partie (non, ce nest pas forcement necessaire) afin de parler du fait que le personnage nest pas extraordinaire puisqu il repete tjrs la meme chose, et donc de parler la question de l'existence humaine. Sauf que j'ai réaliser après que cette œuvre est un essai et non un roman, je ne savais donc pas si ça me pénaliserait beaucoup ou pas ? Et si éventuellement ça pouvait ne pas être un hors sujet ?
Perso je voulais tenter une prépa littéraire, donc l'eaf est ultra prise en compte mais je crois que là c'est foutu..T.T
salut à tous ! alors voilà comme bon nombre d'entre vous j'ai choisi la dissertation, mais j'ai de gros doutes sur mon plan, j'aimerais avoir vos avis 🙂

voici mon plan :

1-Le romancier peut décider de sublimer son personnage et de le rendre extraordinaire dans le but de véhiculer ou défendre une idée :
a-Le héro symbolique : Gavroche : héro de la République et symbole de la liberté
b-un personnage aux caractéristiques extraordinaire pour rendre hommage à la figure maternelle: Man

2-Le romancier doit prendre en compte un lectorat qui veut s'identifier au personnage :
a-un personnage simple et réaliste : Eugene de Rastignac
b-un personnage attachant qui donne envie de s’identifier (un personnage trop imaginaire tel que le hobbit par exemple rend l'attachement difficile)à lui : Tessa (pour ceux qui connaissent pas c'est le personnage principal d'un roman poignant : je veux vivre, écrit par Jenny Downham)

3-L'extraordinaire assure une fonction de séduction
a-faire voyager le lecteur : Don Quichotte, un roman épique
b-le lecteur peut se sentir à son tour extraordinaire en reconnaissant certaines caractéristiques du personnage embellit : premier texte du corpus où la figure maternelle effectue des tâches banales mais suscite la fascination de sa fille

Voila ! 🙂, je vous remercie de votre lecture
Bonjour moi aussi j'ai pris la dissertation et voila ce que j'ai fait :
1- le romancier doit faire de ses personnages des êtres extraordinaires
A) idéaliser des personnages pour que ce soit ce que le lecteur est envie d'être et que ça lui plaise
B) Un personnage peut très bien être extraordianire sans avoir de pouvoirs spéciaux et plaire au lecteur (ex : Jean Valjean)

2- le romancier n'est pas obligé de faire de ses personnages des êtres extraordinaires
A) réalisme et naturalisme (Zola) -> si le personnage est réaliste le lecteur se reconnaitra plus facilement en lui et le livre lui plaira.
B) antihéros et autobiographie -> un personnage peut paraitre repoussant mais ca n'empeche pas le lectuer d'apprécier le livre (ex:Madame Bovary qui se suicide et est délaissée par son mari et ex : BOuvard et Pécuchet : leur scene de rencontre peut paraitre comique et ainsi plaire au lecteur)

Conclusion : résumé des deux axes et ouverture pour dire que le romancier peut avoir d'autre préoccupations que ces personnages comme l'intrigue ou l'écriture (roman policiers et les romanciers du nouveau roman)

Pensez vous que j'aurai la moyenne avec cela ?
III/ ce n'est pas la preoccupation primordiale du romancier, personnage au service de l'ecrivain

-Il doit eclairer le peuple, servir de modele
-Il lui sert a faire passer ses idees, messages, pensees

Et plein d'autres references litteraires

Bref jai limpression que c'est tres tres tres moyen, vos plans sont bien meilleurs
Un romancier est un écrivain donc il n'est pas "au service de". Je me suis servi des fonctions du roman dans mon introduction parce qu'effectivement, en tant que partie, ça fait un peu HS. 😐
Je rejoins son avis ! Parler de l'évolution du personnage de roman est très malin et intelligent !
La diversité de tes exemple est appréciable! Le correcteur ne peut qu’être d'accord avec ton plan car correct, pensé et cohérent 😉
J'en ai parlé dans une de mes sous-parties donc je rejoins ton avis. 😉
Utiliser en exemple Le mythe de Sisyphe d'Albert camus est il hors sujet dans cette dissertation?
Bonjour, comme vous tous j'ai pris la dissertation. Mais dans la précipitation, j'ai centré ma dissertation sur les héros et je n'ai pas trop parlé du romancier !
J'aimerais avoir votre avis pour savoir si mon plan est tout de même valable avec le sujet ou si il est complétement hors-sujet?
Voici mon plan :

I- Héros exemplaire
a) Définition d'un héros : demi-dieu donc doit accomplir de nombreux exploits (Achille et Ulysse)
b) Obligation pour accrocher le lecteur (Jean Valjean lors de son évasion sur le Port)
c) Modèle pour le lecteur qui doit essayer de lui ressembler (La princesse de Clèves)

II- Personnages contraire aux héros

a) Reflet de l'époque et de la société qui laissent passer une critique (Fantine des Misérables)
b) Personnage perdu qui créer la parodie d'un héros (Fabrice del Dongo)
c) Anti-héros (Grenouille dans le Parfum)

III- Héros moderne
a) Personnage principal dans un roman
b) Personnage ordinaire (Germinal et l'Assommoir de Zola)
c) Cependant qui fait de son mieux pour améliorer la société (avec le docteur Rieux de La peste de Camus)

Merci d'avance pour vos réponses
Merci Meursault, c'est aussi ce que je penser, après au niveau de l'argumentation, j'ai évoquer dans la première partie le héros extraordinaire du texte 1 et 3 et j'ai pris deux autres exemple, La princesse de Clèves et Tristan et Yseult en développant un peu, et dans les trois autres parties les autres héros que le romancier peut choisir, les héros "bon" sans être extraordinaire comme Docteur Rieux de La peste d'Albert Camus, Les anti-héros comme Bouvard et Pécuchet de Falubert, les héros moyen du quotidien comme Thérèse Raquin de Zola et le héros négatif comme le Vicomte de Valmont de Laclos
Bonjour, je sais que cela doit être lassant mais j'ai également choisi la disserte au bac, et je souhaiterais (si ce n'est pas trop ennuyant) avoir une réaction à mon plan car je pense avoir été trop rapide à le faire, et avoir oublié des choses ou même avoir fait des contresens… Voilà mon plan :

I - Le romancier doit faire de ses personnages des êtres extraordinaires
a)pour plaire au lecteur de l'époque et lui permettre d'échapper à la réalité brutale ou sordide
- Yvain, Le chevalier au Lion avec Yvain comme' miroir de la chevalerie' courtois et preux au combat, alors que le chevalier de l'époque est rustre, violent et pilleur, mais pour réenchanter le monde aux yeux du lectorat
- Don Quichotte, une parodie de roman de chevalerie plusieurs siècles plus tard, comme façon aussi de réenchanter le monde en se ré-appropriant les valeurs de la chevalerie, où Don Quichotte, s'il peut être défini comme idiot fou, devient hors du commun par sa volonté et son imagination
b) pour montrer la vertu et faire suivre un exemple, montrer la voie
- La Princesse de Clèves, qui, si elle est d'un réalisme psychologie, n'en est pas moins extraordinaire par sa vertu à toute épreuve et le personnage est idéalisé
- dans la même veine Précieuse des héros vertueux, l'Astrée d'Honoré D'Urfé, avec des personnages à l'amour pur et parfait bravant tous les obstacles - un autre exemple
c) enfin, pour témoigner de la grandeur d'âme de certains personnages en s'inscrivant dans un engagement dans l'histoire
- l'homme romantique, surtout Victor Hugo, qui critique le régime de Napoléon II et la misère sociale qui en découle, dans les misérables, avec Gavroche représentant idéal du soulèvement du peuple, et le rescapé du bagne devenu maire symbolisant la rédemption
d) un retour au rêve et au besoin d'idéaliser des personnages, mais de façon plus nuancée au XXème
- les trois textes du corpus

II - Mais une nécessité de représenter des personnages ordinaires dans une nouvelle perspective
a) dans une veine réaliste mais sur un ton léger et baroque, peindre les travers de la société de son temps
- Le Roman Comique, avec des personnages bas ou nobles mais déguisés, traversant les couches de la société (incipit : le bourgeois notable honorable sortant pourtant de l'auberge où l'on joue et rencontre des filles de joie : satire)
b) dans une veine réaliste pour montrer des anti-héros ou des héros de roman d'apprentissage voulant s'élever dans la société : prétexte à dépeindre une société
- Le Rouge et le Noir de Stendhal, Julien Sorel d'origine paysanne s'élève dans la société sur un ton réaliste
- La Comédie humaine de Balzac, même visée de décrire la société
c) pousser l'étude du comportement humain à travers les personnages de roman à l'extrême : le Naturalisme, étude scientifique de l'humain
- les Rougon-Macquart de Zola, étude de toutes les couches de la société et de leurs représentants, surtout des personnages bas et ordinaires (Germinal : les mineurs)

III - La notion même de personnage, ordinaire ou extraordinaire, remise en cause avec la crise des valeurs de l'entre-deux guerre et après la Seconde Guerre Mondiale
a) la crise du personnage
- Nathalie Sarraute qui remet en question le "moi"
b) des courants extrêmes qui présentent des personnages sans substance, inconséquents
- L'étranger de Camus, un homme qui ne se soucie pas de lui-même, aliéné, sans valeurs aucunes
- un retour progressif du personnage devenu plus complexe en temps de crise : L'écume des jours de Boris Vian, un personnage idéalisé, dandy ne comprenant pas le monde autour de lui, dans sa propre utopie, ignorant la contre-utopie du monde autour de lui
c) des personnages plus complexes et nuancés, le personnage entre dans un renouvellement au sortir de la guerre
- les trois textes du corpus en atteste, avec des personnages idéalisés par des narrateurs enfants ou subjectifs, montrant la complexité du personnage : extraordinaire selon un point de vue humain

Conclusion : la grande règle, avant la nécessité de créer un personnage ordinaire ou extraordinaire, n'est elle pas de plaire au lecteur, qui est le grand juge ?
@BacM


Whaa ! J'adore ! C'est super complet et ton grand trois est extrêmement bien trouve !
C'est vraiment ton point fort dans la dissertation, un professeur peu vite être agréablement étonné de cette idée
tu n'as vraiment pas d’inquiétude a avoir 🙂
De plus tu as vraiment mis des exemples pertinents pour illustrer tes arguments !
J'ai néanmoins un point négatif: L'objet d’étude donnait une limite chronologique : Le roman et ses personnages du XVIIe siècle a nos jours, parler de Don Quichotte ou bien Le chevalier au lion… Je me trompe peut-être !
Bonjour moi aussi j'ai pris la dissertation et voila ce que j'ai fait :
1- le romancier doit faire de ses personnages des êtres extraordinaires
A) idéaliser des personnages pour que ce soit ce que le lecteur est envie d'être et que ça lui plaise
B) Un personnage peut très bien être extraordianire sans avoir de pouvoirs spéciaux et plaire au lecteur (ex : Jean Valjean)
2- le romancier n'est pas obligé de faire de ses personnages des êtres extraordinaires
A) réalisme et naturalisme (Zola) -> si le personnage est réaliste le lecteur se reconnaitra plus facilement en lui et le livre lui plaira.
B) antihéros et autobiographie -> un personnage peut paraitre repoussant mais ca n'empeche pas le lectuer d'apprécier le livre (ex:Madame Bovary qui se suicide et est délaissée par son mari et ex : BOuvard et Pécuchet : leur scene de rencontre peut paraitre comique et ainsi plaire au lecteur)
Conclusion : résumé des deux axes et ouverture pour dire que le romancier peut avoir d'autre préoccupations que ces personnages comme l'intrigue ou l'écriture (roman policiers et les romanciers du nouveau roman)
Pensez vous que j'aurai la moyenne avec cela ?
personne pour me donner des avis ?
J'ai comme vous pris la dissertation au bac de français mercredi , et personnellement j'ai opté pour un plan plutôt simple :

I. Le héros , un personnage perçu comme extraordinaire
1. Ambiance fantastique et surnaturelle
2. Un désir de devenir un heros de la part du lecteur
3. Une ressemblance impossible due au "fantastique" , "surnaturel".

II. Un personnage extraordinaire sans pour autant etre héroique
1. Qu'est ce qui rend un personnage extraordinaire ?
2. Un desir d'être extraordinaire de la part du lecteur
3. Une ressemblance possible du fait que tout le monde peut devenir extraordinaire.

III. Un personnage ordinaire/banal , le reste-t-il toute sa vie ?
1. Le lecteur se reconnaît, il apprécie davantage le roman
2. Un être quel qu'il soit n'est-il pas extraordinaire ?
3. Un être aimé par un autre , est extraordinaire du fait qu'il marque les esprits , existe et qu'il est aimé.

Conclu ; Le romancier, sans forcément le vouloir, crée des personnages extraordinaires. Chacun de nous l'est …
Ouverture ( simple… ) : Cependant , le romancier doit-il nécessairement faire de ces personnages des héros?

Voila , dites moi ce que vous en pensez .. ^^
Simple mais structuré et ordonné donc je pense qu'il tient la route !
Salut a tous je vient de voir se site et je voudrais savoir si mon plan est bon ou pas merci

I le personnage extraordinaire ou surhumain
A] personnage extraordinaire (texte du corpus)
B] personnage surhumain (Michel Strogoff de Jules Verne)
C] personnage malicieux (Roman de Renart)

II transition avec l'explication du roman et l'evolution

III le personnage peut etre aussi mediocre
A] le personnage mediocre
B] ses fonctionnalité
Vraiment personne pour me donner un avis ? même s'il est négatif , j'aimerais beaucoup connaître vos opinions ! 🙂