bonjour j'ai un commentaire composé a faire sur l'extrait suivant cependant je rencontre quelques difficultés…..
mes pistes :
- extrait d'un texte autobiographique:épisode passé et vécu
- accent mis sur l'attitude d'attente résignée de la mere puis sur sa transformation lorsque son fils arrive
- l'auteur est empli de remords qui surgissent lorsqu'il écrit et donc revit cette scene, il se porte aussi un jugement a la fois ironique et sévere
- ce texte est une sorte de moyen de se racheter en confessant son mauvais comportement……
donc voila j'espere de tout coeur que vous pourrez m'aider sachant aussi que je suis nouvelle ici et que je sais pas si quelqu'un me répondra mais voila je l'espere et de plus c'est assez urgent !!!!
si quelqu'un peut m'aider j'aimerais bien qu'il m'envoit un mail svp [email protected]. et si quelqu'un a besoin d'aide qu'il me fasse signe :vive la solidarité!!!!!!
gros bisous et merci d'avance…
Un jour, à Genève, lui ayant donné rendez-vous à cinq heures dans le square de l’Université, je n’arrivai, retenu par une blondeur, qu’à huit heures du soir. Elle ne me vit pas venir. Je la considérai, la honte au cœur, qui m’attendait patiemment, assise sur un banc, toute seule, dans le jour tombé et l’air refroidi, avec son pauvre manteau trop étroit et son chapeau affaissé sur le côté. Elle attendait là, depuis des heures, docilement, paisiblement, un peu somnolente, plus vieille d’être seule, résignée, habituée à mes retards, sans révolte en son humble attente, servante, pauvre sainte poire. Attendre son fils pendant trois heures, quoi de plus naturel et n’avait-il pas tous les droits ? Je le hais ce fils. Elle m’aperçut enfin et elle se remit à vivre, toute de moi dépendante. Je revois son sursaut de vitalité revenue, je la revois passant brusquement de l’hébétude à la vie, rajeunie, brusquement passant de sa somnolence d’esclave ou de chien fidèle à un extrême intérêt à vivre. Elle ajusta son chapeau et ses traits, car elle tenait à me faire honneur. Et ensuite, Maman vieillissante, elle eut ses deux gestes à elle, d’où lui étaient-ils venus et en quelle enfance avaient-ils été puisés ? Je les revois si bien, ses deux gestes gauches et poétiques quand, de loin, elle me voyait arriver. Le terrible des morts, c’est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n’y comprenons plus rien.j’ai trouvé quelques pistes mais je n'arrive point a trouver un plan équitable.. c'est mon point faible !!!
mes pistes :
- extrait d'un texte autobiographique:épisode passé et vécu
- accent mis sur l'attitude d'attente résignée de la mere puis sur sa transformation lorsque son fils arrive
- l'auteur est empli de remords qui surgissent lorsqu'il écrit et donc revit cette scene, il se porte aussi un jugement a la fois ironique et sévere
- ce texte est une sorte de moyen de se racheter en confessant son mauvais comportement……
donc voila j'espere de tout coeur que vous pourrez m'aider sachant aussi que je suis nouvelle ici et que je sais pas si quelqu'un me répondra mais voila je l'espere et de plus c'est assez urgent !!!!
si quelqu'un peut m'aider j'aimerais bien qu'il m'envoit un mail svp [email protected]. et si quelqu'un a besoin d'aide qu'il me fasse signe :vive la solidarité!!!!!!
gros bisous et merci d'avance…
Ne demandez pas à ce que l'on vous réponde par courrier électronique car d'autres personnes peuvent être intéressées par les réponses que votre message suscitera. L'abonnement à une discussion permet d'être avisé des réponses.



