Fonction du pronom relatif

Langue française

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Quel peut être la fonction du pronom relatif dans la phrase suivante:

Ceux qui les aident.
Tout d'abord, il ne s'agit pas là d'une phrase entière.
La fonction de qui ? Bien sûr, sujet du verbe "aident"…
Tu avais des doutes ?
C'est surtout le fait que cette proposition ne soit pas entière qui me gênait un peu. Je me demandait s'il fallait vraiment la considérer comme prop. sub. relative à part entière et du coup j'ai commencé à douter aussi de la fonction de "qui".
C'est la phrase qui n'est pas entière.
La proposition relative "qui les aident", elle, est bien entière.
Cela n'empêche donc en rien de donner la fonction du pronom relatif…
Bonjour chers tous,


Encore une question de grammaire ce matin. Il s'agit de l'analyse du pronom relatif "qui". Les livres de grammaire le présentent généralement comme "sujet". Mais dans la phrase suivante, je ne suis pas sûr qu'il remplisse cette fonction:

"C’est pour lui que je suis devenue qui je suis."

Quel est donc la fonction de "qui" ici ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Attribut du sujet, fonction rare selon Riegel.
Merci beaucoup Anne. Cependant, une question demeure encore: attribut de quel sujet?
Le pronom relatif a une fonction dans la relative, donc forcément le "je" de "qui je suis".
Bonjour
j'ai besoin de votre aide.
je n'arrive pas à déterminer la fonction du pronom relative "que" dans les deux phrases suivantes:
1. Le sentiment qu'il m'avait fait son possible la consolait.
2. Cette mère avait tenu à ce qu'on commande une plaque mortuaire sur laquelle on indiquerait le nom de l'institution…
Merci d'avance.
Quand tu ne trouves pas la fonction du relatif que dans la relative, demande-toi si c'est vraiment un relatif. Ce n'est pas le cas ici.
1. Le sentiment qu'il m'avait fait son possible la consolait.
La subordonnée conjonctive qu'il m'avait fait est complément du nom sentiment. On pourrait avoir le sentiment de confiance la consolait.
2. Cette mère avait tenu à ce qu'on commande une plaque mortuaire sur laquelle on indiquerait le nom de l'institution…
La subordonnée conjonctive est COI de tenir. On aurait pu dire Cette mère avait voulu que…
Le sentiment qu'il m'avait fait son possible la consolait.
Oui, c'est une conjonctive, pas une relative :
Elle sentait qu'il m'avait fait son possible. Cela la consolait.
Conjonctive peut-être, mais moi je ne comprends même pas la phrase avec son m'
Le sentiment qu'il m'avait fait son possible la consolait. veut-il dire Le sentiment qu'il avait fait son possible pour elle la consolait ?
Il m'avait fait son possible = Il avait fait son possible pour moi, à mon sujet… Pas pour elle.

Le sentiment qu'il avait fait son possible pour moi la consolait.
Merci infiniment pour la réponse Anne 345, Jehan et Pulang
Ne me remerciez pas, même après les explications de Jehan je ne comprends toujours pas comment le m' est possible, que ce soit avec pour elle ou pour moi.
C'est décidément la journée des phrases tordues (autre message avec exister)
On ne voit pas comment m' pourrait ici être l'équivalent de pour elle.
Tandis que l'équivalent m' = pour moi coule de source.

Cette phrase qui vous semble absurde et tordue s'éclaire sûrement mieux par le contexte (que nous n'avons pas).
J'avoue que je partage l'avis de Paulang et que ce « m' » ne passe pas pour moi.
Normal ! Vous ne feriez pas votre possible à quelqu'un mais pour quelqu'un. La pronominalisation par un pronom conjoint est donc fautive.
Mais est-il nécessaire de discuter tout ce qui n'est vraisemblablement que coquille ?
En discuter longuement, non, mais le signaler comme l'a fait Paulang est utile pour Naoufal et tous les apprenants hésitants qui pourraient croire que la formule est correcte puisqu'elle a été maintenue sans observations dans plusieurs messages rédigés par les plus hautes autorités de ce forum. 😉
Anne345 a écrit :Vous ne feriez pas votre possible à quelqu'un mais pour quelqu'un. La pronominalisation par un pronom conjoint est donc fautive.
Le pronom COI conjoint me n'équivaut pas mécaniquement à un complément introduit par à, même si c'est de loin le cas le plus courant. L'éventail est plus large,.
Voir Tlf.
[En fonction de compl. d'obj. indir.; le pron. évoque le locuteur dans des rapports d'attribution, d'appartenance ou d'intérêt]
Avec cet exemple :
Je ne veux pas qu'on me soit indulgent. Je veux qu'on soit pour moi sévère et exigeant (Géraldy)
Et dans ces exemples du Littré, il ne semble pas non plus que me soit l'équivalent d'un complément introduit par à :
Venez ; les malheureux me sont toujours sacrés. (Voltaire)

Que la fortune donc me soit mère ou marâtre… (Piron)
Ce n'est peut-être pas une coquille, donc. Juste un usage plus rare.