Bonjour chers tous.
Que me diriez-vous de la transformation à la voix passive pour cette phrase:
L'institeur apprend la lecture à un enfant dont les parents sont en situation irrégulière.
-Ici on a un verbe transitif à double construction: apprendre quelque chose à quelqu'un
Dans ce genre de cas, on dit que le COS subsiste. Mais ou placer judicieusement le complement d'argent?
Avant le COS ou après?
Complément d'argent ? Plutôt d' agent… 😉
La phrase passive est dans le cas présent très peu naturelle.
Et "apprise par" au sens d'"enseignée par" serait ambigu.
Mieux vaut utiliser "enseigner" au passif :
La lecture est enseignée par l'instituteur à un enfant dont…
Sacré Jehan, tu vois juste. Juste avant de plaquer la phrase, je m'étais occupé à compter les centimes que traînaient dans mes poches 😀
Du coup argent s'est imposé face à agent.
Est-il possible de transformer "Avez-vous du lait en poudre?" à la voix passive?
Merci bien de votre aide.
Non.
Le verbe avoir n’a pas de forme passive en français.
Sauf toutefois dans le sens familier de "rouler, tromper" : J'ai été eu ! (On m'a eu !) 😉
Mais ce n'est pas ce sens ici, bien sûr.
Je n'ai pas retenu ce sens familier à dessein.
Transformation au passif de la phrase Jean lave son linge.
1- L’application stricte de la règle de transformation "classique" aboutit à Son linge est lavé par Jean (sauf erreur de ma part). Mais plus encore qu’à la voix active, le rapport d’appartenance (le linge de Jean) est ambigu. Votre avis ?
2- La transformation Le linge de Jean est lavé par lui-même est-elle correcte (nonobstant la lourdeur) ?
3- Existe-t-il d’autres transformations possibles ?
Auriez-vous des références de grammaires qui traitent ce genre de problème ?
Merci d’avance.
Je ne sais pas si la proposition faite au point n°2 est conforme, mais elle ne lève pas totalement l’ambigüité, à mon sens.
Il ne faut pas s’inquiéter des ambiguïtés ou de la lourdeur de certaines transformations. Une phrase claire et simple à l’actif ne donne pas forcément une phrase claire et simple au passif.Cela dit, vous dites que le rapport d’appartenance est ambigu dans la première transformation. Mais il l’est déjà au fond dans la phrase active, tout dépend du contexte. Marie a de la chance : Jean lave son linge. Le sien ou celui de Marie ? Mais il est vrai qu’en plaçant le possessif en premier dans la phrase passive, on augmente l’incertitude sur la personne à qui se rapporte ce possessif.En fait, en dehors du plaisir de l’exercice, on se demande pourquoi diable on éprouve le besoin de mettre au passif notre petite phrase active, si simple, si claire.