Au temps pour moi, j’ai encore commis une faute d’inattention, cela m’arrive souvent. :/
En vérité, j’aspire au français littéraire et non au français courant, je rêve à m’exprimer tel un auteur littéraire et à trouver le meilleur usage.
Par exemple, « autant que », « pour autant que », « aussi loin que », d’après Grevisse, peuvent se construire avec le conditionnel, ou le subjonctif, selon la nuance de la pensée, cependant, il me paraisse si proche que je ne lequel je devrais (ou je doive, ou je dois ? Quelle serait la différence selon que j’emploie l’un ou l’autre ?) utiliser.
On dit du subjonctif qu’il est le mode du doute, du sentiment, de l’incertitude, voire de l’irréel. Et l’on dit du conditionnel qu’il est le mode, ou le temps, selon certains, de l’imaginaire, de l’irréel, de l’incertain, etc. Ces définitions — provenant des mes livres — me paraisse dans plusieurs cas trop proche, d’autant plus que les mêmes termes s’appliquent souvent à ces deux, et c’est pourquoi régulièrement j’hésite entre le conditionnel et le subjonctif.
En vérité, j’aspire au français littéraire et non au français courant, je rêve à m’exprimer tel un auteur littéraire et à trouver le meilleur usage.
Par exemple, « autant que », « pour autant que », « aussi loin que », d’après Grevisse, peuvent se construire avec le conditionnel, ou le subjonctif, selon la nuance de la pensée, cependant, il me paraisse si proche que je ne lequel je devrais (ou je doive, ou je dois ? Quelle serait la différence selon que j’emploie l’un ou l’autre ?) utiliser.
On dit du subjonctif qu’il est le mode du doute, du sentiment, de l’incertitude, voire de l’irréel. Et l’on dit du conditionnel qu’il est le mode, ou le temps, selon certains, de l’imaginaire, de l’irréel, de l’incertain, etc. Ces définitions — provenant des mes livres — me paraisse dans plusieurs cas trop proche, d’autant plus que les mêmes termes s’appliquent souvent à ces deux, et c’est pourquoi régulièrement j’hésite entre le conditionnel et le subjonctif.