Bonjour a tous voila j'ai un commentaire a faire pour la semaine prochaine et je voudrais savoir si les informations que j'ai relever son utile et si il faut que j'en relèvent des autres. et malheureusement je n'arrive pas a trouver un plan voici ma problématique.
Nous nous demanderons en quoi cette scène est-elle la plus violente du roman. OU
Nous nous demanderons en quoi cette scène nous fait comprendre que le roman touche à sa fin
le texte est dans le poste en dessous.
Merci de votre aide ^^
*chaque personnage prend la parole a son tour donnant ainsi l'impression d'être dans un tribunal.
* " " " " " " " " accepte le pardon de Milady car c'est dernier savent qu'elle va mourir d’où la répétition de " mourez en paix " permettant ainsi d'insister sur le fait quelle va mourir
*l'argent est jeté dans la rive par le bourreau car il agit en tant que juge et non pour s'enrichir.
*"horizon rougeâtre" = didascalie interne ont sait donc que c'est le coucher du soleil. " rayon de lune sur la lame"= didascalie interne l'action a donc lieu le soir.
*leitmotiv de mourrez en paix = insister sur le fait que sa fin est assuré.
*utilisation de l'anglais par Milady pour nous faire rappeler que en plus de sa elle est dans le camp adverse car la France et Angleterre son en guerre , raison de plus pour sa mort.
*par la parole des différent personnages cela rappelle les actes atroces qu'elle a commis et qui vont la mener a sa pertes permettant ainsi de dresser un portrait fourbe du persos.
*pour athos la mort de la femme est une affaire personnel tandis que pour lord de winter c'est une vengeance pour la perte de certaine personne de son entourage il en va de même pour d'artagnan.
*elle cherche de l'espoir par ses 2 sens la vue et l'ouïe mais ne trouve rien.
*cette espoir elle le trouve car elle s’échappe mais ne parvient pas a partir loin =( impression d'un deus ex machina ) ordre de la divinité donc même dieu veut sa mort.
*le nom du bourreau change et devient l’exécuteur, on connait donc le rôle du personnage.
*champ lexicale de la mort : " mourez en paix, exécution,exécuteur,bourreau "
j'ai regrouper ce que je mettrai ensemble pensez vous que cela suffit svp ? Merci de votre aide en avance ^^
Nous nous demanderons en quoi cette scène est-elle la plus violente du roman. OU
Nous nous demanderons en quoi cette scène nous fait comprendre que le roman touche à sa fin
le texte est dans le poste en dessous.
Merci de votre aide ^^
*chaque personnage prend la parole a son tour donnant ainsi l'impression d'être dans un tribunal.
* " " " " " " " " accepte le pardon de Milady car c'est dernier savent qu'elle va mourir d’où la répétition de " mourez en paix " permettant ainsi d'insister sur le fait quelle va mourir
*l'argent est jeté dans la rive par le bourreau car il agit en tant que juge et non pour s'enrichir.
*"horizon rougeâtre" = didascalie interne ont sait donc que c'est le coucher du soleil. " rayon de lune sur la lame"= didascalie interne l'action a donc lieu le soir.
*leitmotiv de mourrez en paix = insister sur le fait que sa fin est assuré.
*utilisation de l'anglais par Milady pour nous faire rappeler que en plus de sa elle est dans le camp adverse car la France et Angleterre son en guerre , raison de plus pour sa mort.
*par la parole des différent personnages cela rappelle les actes atroces qu'elle a commis et qui vont la mener a sa pertes permettant ainsi de dresser un portrait fourbe du persos.
*pour athos la mort de la femme est une affaire personnel tandis que pour lord de winter c'est une vengeance pour la perte de certaine personne de son entourage il en va de même pour d'artagnan.
*elle cherche de l'espoir par ses 2 sens la vue et l'ouïe mais ne trouve rien.
*cette espoir elle le trouve car elle s’échappe mais ne parvient pas a partir loin =( impression d'un deus ex machina ) ordre de la divinité donc même dieu veut sa mort.
*le nom du bourreau change et devient l’exécuteur, on connait donc le rôle du personnage.
*champ lexicale de la mort : " mourez en paix, exécution,exécuteur,bourreau "
j'ai regrouper ce que je mettrai ensemble pensez vous que cela suffit svp ? Merci de votre aide en avance ^^
Athos fit un pas vers Milady.
« Je vous pardonne, dit-il, le mal que vous m’avez fait ; je vous pardonne mon avenir brisé, mon honneur perdu, mon amour souillé et mon salut à jamais compromis par le désespoir où vous m’avez jeté. Mourez en paix. »
Lord de Winter s’avança à son tour.
« Je vous pardonne, dit-il, l’empoisonnement de mon frère, l’assassinat de Sa Grâce Lord Buckingham ; je vous pardonne la mort du pauvre Felton, je vous pardonne vos tentatives sur ma personne. Mourez en paix.
– Et moi, dit d’Artagnan, pardonnez-moi, madame, d’avoir, par une fourberie indigne d’un gentilhomme, provoqué votre colère ; et, en échange, je vous pardonne le meurtre de ma pauvre amie et vos vengeances cruelles pour moi, je vous pardonne et je pleure sur vous. Mourez en paix.
– I am lost ! murmura en anglais Milady. I must die. »
Alors elle se releva d’elle-même, jeta tout autour d’elle un de ces regards clairs qui semblaient jaillir d’un oeil de flamme.
Elle ne vit rien.
Elle écouta et n’entendit rien.
Elle n’avait autour d’elle que des ennemis.
« Où vais-je mourir ? dit-elle.
– Sur l’autre rive », répondit le bourreau.
Alors il la fit entrer dans la barque, et, comme il allait y mettre le pied, Athos lui remit une somme d’argent.
« Tenez, dit-il, voici le prix de l’exécution ; que l’on voie bien que nous agissons en juges.
– C’est bien, dit le bourreau ; et que maintenant, à son tour, cette femme sache que je n’accomplis pas mon métier, mais mon devoir. »
Et il jeta l’argent dans la rivière.
Le bateau s’éloigna vers la rive gauche de la Lys, emportant la coupable et l’exécuteur ; tous les autres demeurèrent sur la rive droite, où ils étaient tombés à genoux.
Le bateau glissait lentement le long de la corde du bac, sous le reflet d’un nuage pâle qui surplombait l’eau en ce moment.
On le vit aborder sur l’autre rive ; les personnages se dessinaient en noir sur l’horizon rougeâtre.
Milady, pendant le trajet, était parvenue à détacher la corde qui liait ses pieds : en arrivant sur le rivage, elle sauta légèrement à terre et prit la fuite.
Mais le sol était humide ; en arrivant au haut du talus, elle glissa et tomba sur ses genoux.
Une idée superstitieuse la frappa sans doute ; elle comprit que le Ciel lui refusait son secours et resta dans l’attitude où elle se trouvait, la tête inclinée et les mains jointes.
Alors on vit, de l’autre rive, le bourreau lever lentement ses deux bras, un rayon de lune se refléta sur la lame de sa large épée, les deux bras retombèrent ; on entendit le sifflement du cimeterre et le cri de la victime, puis une masse tronquée s’affaissa sous le coup.



