Quelqu'un pourrait m'aider à comprendre la position de Baudelaire?
LE malheur du poète vient évidemment du fait qu’il ne peut ni se satisfaire des plaisirs terrestres (comme les parisiens en débauche) ni croire au Ciel (comme les aveugles).
Mais quelle est donc la solution du poète ? Comment devrait-on affronter la vie/la condition humaine ? Qu'est-ce que serait le bonheur pour Baudelaire? J'ai l'impression qu'il est tellement pessimiste qu'il croit qu'il n'y a aucun remède au malheur… (Excusez les fautes mais je ne suis pas francaise)
LE malheur du poète vient évidemment du fait qu’il ne peut ni se satisfaire des plaisirs terrestres (comme les parisiens en débauche) ni croire au Ciel (comme les aveugles).
Mais quelle est donc la solution du poète ? Comment devrait-on affronter la vie/la condition humaine ? Qu'est-ce que serait le bonheur pour Baudelaire? J'ai l'impression qu'il est tellement pessimiste qu'il croit qu'il n'y a aucun remède au malheur… (Excusez les fautes mais je ne suis pas francaise)
Contemple-les, mon âme; ils sont vraiment affreux !
Pareils aux mannequins; vaguement ridicules;
Terribles, singuliers comme somnambules;
Dardant on ne sait où leurs globes ténébreux.
Leurs yeux, d’où la divine étincelle est partie,
Comme s’ils regardaient au loin, restent levés,
Au ciel; on ne les voit jamais vers les pavés
Pencher rêveusement leur tête appesantie.
Ils traversent ainsi le noir illimité,
Ce frère du silence éternel. Ô cité !
Pendant qu'autour de nous tu chantes, ris & beugles,
Éprise du plaisir jusqu'à l'atrocité,
Vois, je me traîne außi ! mais, plus qu’eux hébété,
Je dis : Que cherchent-ils au Ciel, tous ces aveugles ?



