Analyse de plusieurs poèmes de François Villon
20 réponses
bonjour à tous,
alos voilà j'ai quelques difficultés pour analyser ces trois poèmes je voulais savoir si vous pourriez m'aidez, ou me mettre sur une piste. Je ne trouve pas l'axe de lecture pour analyser et je sais pas si je dois séparer le poème quand je l'analyse.
Les contredits de Franc Gontier
voici le premier:
Ballade
Sur mol duvet assis, un gras chanoine,
Lez un brasier, en chambre bien nattée,
A son côté gisant dame Sidoine
Blanche, tendre, polie et attintée,
Boire hypocras, à jour et à nuitée,
Rire, jouer, mignonner et baiser,
Et nu à nu, pour mieux des corps s'aiser,
Les vis tous deux, par un trou de mortaise :
Lors je connus que, pour deuil apaiser,
Il n'est trésor que de vivre à son aise.
Se Franc Gontier et sa compagne Hélène
Eussent cette douce vie hantée,
D'oignons, civots, qui causent forte haleine
N'acontassent une bise tostée.
Tout leur maton, ne toute leur potée,
Ne prise un ail, je le dis sans noiser.
S'ils se vantent coucher sous le rosier,
Lequel vaut mieux ? Lit côtoyé de chaise ?
Ou'en dites-vous ? Faut-il à ce muser ?
Il n'est trésor que de vivre à son aise.
De gros pain bis vivent d'orge et d'avoine,
Et boivent eaue tout au long de l'année.
Tous les oiseaux d'ici en Babyloine
A tel école une seule journée
Ne me tendroient, non une matinée.
Or s'ébatte, de par Dieu, Franc Gontier,
Hélène o lui, sous le bel églantier :
Se bien leur est, cause n'ai qu'il me pèse ;
Mais quoi qu'il soit du laboureux métier,
Il n'est trésor que de vivre à son aise.
Prince, juge, pour tôt nous accorder.
Quant est de moi, mais qu'à nul ne déplaise,
Petit enfant, j'ai oï recorder :
Il n'est trésor que de vivre à son aise.
le deuxième
Ballade de bonne doctrine à ceux de mauvaise vie
" Car ou soies porteur de bulles,
Pipeur ou hasardeur de dés,
Tailleur de faux coins et te brûles
Comme ceux qui sont échaudés,
Traîtres parjurs, de foi vidés ;
Soies larron, ravis ou pilles :
Où s'en va l'acquêt, que cuidez ?
Tout aux tavernes et aux filles.
" Rime, raille, cymbale, luthes,
Comme fol feintif, éhontés ;
Farce, brouille, joue des flûtes ;
Fais, ès villes et ès cités,
Farces, jeux et moralités,
Gagne au berlan, au glic, aux quilles
Aussi bien va, or écoutez !
Tout aux tavernes et aux filles.
" De tels ordures te recules,
Laboure, fauche champs et prés,
Sers et panse chevaux et mules,
S'aucunement tu n'es lettrés ;
Assez auras, se prends en grés.
Mais, se chanvre broyes ou tilles,
Ne tends ton labour qu'as ouvrés
Tout aux tavernes et aux filles ?
" Chausses, pourpoints aiguilletés,
Robes, et toutes vos drapilles,
Ains que vous fassiez pis, portez
Tout aux tavernes et aux filles.
et le troisième c'est bergerette
merci de me donner un petit coup de main histoire de me mettre sur la bonne voie 🙂
Je te donne quelques éléments d'explicitation :
- Dans la première ballade, Villon ridiculise le personnage de Franc Gontier, créé par Philippe de Vitry, qui est le symbole d'une vie rurale frugale et simple. Pour le locuteur, peste soit de la frugalité, il faut bien manger et vivre à son aise ! Le portrait du chanoine, dans la première strophe, est déjà rabelaisien… Le mot contredits signifie "objections".
- Dans la seconde, le locuteur se fait moralisateur : il laisse entendre que tout profit fait par un personnage de mauvaise vie (au jeu, par exemple) sera irrémédiablement perdu dans la débauche. Dans la troisième strophe, il préconise une vie simple, laborieuse et qui se suffit à elle-même.
Les deux premières ballades sont donc antithétiques (et c'est pourquoi il ne faut pas dire "le poète pense, recommande, etc, mais "le locuteur").
- Tu veux sans doute parler de Bergeronnette pour le dernier poème ?
Attention : le titre des deux ballades a été donné par Clément Marot, non par l'auteur.
Si tu veux d'autres explicitations, n'hésite pas.
oui je parlais de bergeronnette j'avais pensé à prendre comme axe de lecture la chance mais je ne suis pas sûr d'être sur la bonne voie.
Et pour les deux autres poemes.
Est ce que il parle d'une certaine débauche dans le premier: en comparant le couple parfait le berger et le couple imparfait soit le religieux (étant donné que les religieux doivent rester chaste)
Et pour le deuxième pourrait on tradurie par peu importe d'ou tu viens tu finiras dans la débauche?
merci encore
Attention : dans la première ballade, le locuteur valorise le mode de vie du chanoine et de sa compagne et dévalorise celui de Franc Gontier ! Regarde bien le dernier vers de chaque strophe ; dans une ballade, celui-ci résume l'idée maîtresse.
Dans la seconde ballade, le locuteur ne vise que les "Enfants perdus" (expression utilisée juste avant dans le Testament d'où sont tirées ces deux ballades), dont les profits ne servent à rien d'autre qu'à alimenter cette débauche.
Si on ne t'a pas donné d'éléments sur le contexte, bien difficile d'y voir clair.
La question que semblent soulever ces deux ballades est : quel est le chemin à suivre dans la vie ? Telle a toujours été l'interrogation majeure de Villon lui-même.
Que dois-tu faire de Bergeronnette ?
je dois aussi analyser le poème ressortir l'axe de lecture afin d'approfondir l'idée principale du poème.
Et tu as une idée ?
je suis pas sûr mais je crois qu'il parle de la justice qu'il est pas sûr qu'elle ai été faite mais que s'il elle ne l'a pas été il est prêt a en assumer les conséquences.?
Pas du tout, c'est même le contraire…
Je te "traduis" ce rondeau :
"Au retour de la dure prison, où j'ai laissé presque la vie, si la Fortune éprouve de la jalousie à mon égard, jugez si elle commet une erreur ! (= si la (mauvaise) Fortune est jalouse parce qu'elle me trouverait heureux, elle se trompe).
Il me semble qu'à juste titre elle aurait dû être bien assouvie, au retour de la dure prison où j'ai laissé presque la vie.
Si la Fortune est si pleine d'injustice qu'elle veuille que je meure tout à fait, plaise à Dieu que mon âme soit emportée là-haut en sa demeure ! Au retour de la dure prison, etc … "
Le locuteur pense qu'il a suffisamment payé ses fautes ici-bas, et qu'on ne peut vraiment plus lui vouloir de mal…
Mais a la fin de Bergeronnette dans la dernière partie il dit que si la chance veut sa mort il est d'accord de se livrer à dieu? Donc il pense avoir payé pour ces fautes mais il est quand même prêt à mourir si dieu veut de son âme. non?
Puis dans le poème Les contredits de Franc Gontier:
il critique la vie de paysans et incite Franc Gontier et sa femme à profiter de la vie tant sur le plan sexuel que sur le plan de la nourriture cela dit je ne comprends pas la fin de la ballade
"Or s'ébatte, de par Dieu, Franc Gontier,
Hélène o lui, sous le bel églantier :
Se bien leur est, cause n'ai qu'il me pèse ;
Mais quoi qu'il soit du laboureux métier,
Il n'est trésor que de vivre à son aise.
Prince, juge, pour tôt nous accorder.
Quant est de moi, mais qu'à nul ne déplaise,
Petit enfant, j'ai oï recorder :
Il n'est trésor que de vivre à son aise."
Au fond Villon il leur propose de vivre à leur aise mais pour lui ça lui apporte rien et il n'est pas sûr que c'est la meilleure solution et c'est pour cela qu'il demande l'avis du prince à la fin?
et pour Ballade de bonne doctrine à ceux de mauvaise vie:
Dans la dernière partie de la ballade il dit qu'il faut qu'ils fassent attention à la mort et donc de profiter de la vie (donc d'avoir une vie de débauche) mais ensuite il se contredit car il dit que peu importe qu'on ai une vie frivole ou simple la mort nous prendra quand même?
Et puis dans la 3eme strophes il dit que les gens qui travaillent aux champs gagnent suffisamment pour ne pas dépenser leur argent dans les tavernes et filles. C'est en disant ça qu'il préconise une vie simple?
merci encore
vava12 a écrit :Mais a la fin de Bergeronnette dans la dernière partie il dit que si la chance veut sa mort il est d'accord de se livrer à dieu? Donc il pense avoir payé pour ces fautes mais il est quand même prêt à mourir si dieu veut de son âme. non?
Oui, comment éviter la mort ? Mais il gagnera le "paradis" car il n'a plus rien à acquitter.
Puis dans le poème Les contredits de Franc Gontier:
il critique la vie de paysans et incite Franc Gontier et sa femme à profiter de la vie tant sur le plan sexuel que sur le plan de la nourriture cela dit je ne comprends pas la fin de la ballade
"Or s'ébatte, de par Dieu, Franc Gontier,
Hélène o lui, sous le bel églantier :
Se bien leur est, cause n'ai qu'il me pèse ;
Mais quoi qu'il soit du laboureux métier,
Il n'est trésor que de vivre à son aise.
Prince, juge, pour tôt nous accorder.
Quant est de moi, mais qu'à nul ne déplaise,
Petit enfant, j'ai oï recorder :
Il n'est trésor que de vivre à son aise."
Au fond Villon il leur propose de vivre à leur aise mais pour lui ça lui apporte rien et il n'est pas sûr que c'est la meilleure solution et c'est pour cela qu'il demande l'avis du prince à la fin?
Non le vers 3 signifie "s'ils y trouvent leur bien, cela ne me gêne pas"
L'envoi (la dernière strophe, qui représente la moitié des autres) est presque toujours une adresse à un Prince, c'est une tradition.
Il signifie :
"Prince, juge pour nous accorder bien vite
Quant à moi, pourvu qu'il n'en déplaise à personne,
Petit enfant, j'ai entendu rappeler
etc… "
Où vois-tu qu'il n'est pas sûr de lui ? Le fait de s'en remettre au Prince est un signe d'allégeance et de respect (un peu formel, puisque c'est la loi du genre).
et pour Ballade de bonne doctrine à ceux de mauvaise vie:
Dans la dernière partie de la ballade il dit qu'il faut qu'ils fassent attention à la mort et donc de profiter de la vie (donc d'avoir une vie de débauche) mais ensuite il se contredit car il dit que peu importe qu'on ai une vie frivole ou simple la mort nous prendra quand même?
Je ne vois pas à quoi tu fais allusion ici (et ne jamais dire qu'un auteur se contredit sans s'être assuré d'abord de la validité de son propre jugement !) Cela dit, Villon est un auteur difficile ; certains de ses poèmes semblent même comporter une pluralité de de significations…
Et puis dans la 3eme strophes il dit que les gens qui travaillent aux champs gagnent suffisamment pour ne pas dépenser leur argent dans les tavernes et filles. C'est en disant ça qu'il préconise une vie simple?
Ton raisonnement est curieux : s'ils gagnent juste de quoi vivre, ils n'ont rien à mettre dans la débauche. Attention, on ne peut pas dire que le poète préconise ceci et cela, ce n'est pas le message dominant de cette ballade. Il fait plutôt une constatation désabusée.
merci encore
merci encore de m'avoir aider
Bonsoir,
Alors voilà mon prof nous a donné a tous un poème à analyser de François Villon et moi je suis tombé sur celui là "ballade de bonne doctrine aux hommes de mauvaise vie".
Cela dit mon problème quand j'analyse de poème ou des textes littéraires c'est que je ne sais jamais comment faire le découpage, donc si quelqu'un pourrait m'aider ce serait avec grand plaisir.
Comme axe de lecture principal j'ai noté "la vie de débauche mène toujours au mal"
Je sais pas si c'est juste c'est assez dure car à certains moments il se contredit.
Merci de votre aide, bonne soirée 🙂
J'ai donné des indications concernant ce poème. Reporte-toi à la deuxième page de cette rubrique.
ah ok merci je n'avais point vu du tout.
Par contre, j'espère qu'on vous a donné des notes explicatives, sans quoi beaucoup de vers, au début surtout, ne vont pas être faciles à comprendre !
Non on m'a rien donné, mais est ce important?
C'est INDISPENSABLE.
En effet, surtout quand on songe que les critiques ne sont pas toujours d'accord entre eux sur le sens à donner à certaines expressions. La grosse difficulté quand on aborde le Testament, ce sont les allusions que seuls pouvaient comprendre le locuteur - allons, disons le poète - et ses multiples destinataires !
Ici, ce dernier étant un être collectif, les enfans perdus, c'est un peu plus facile car même si on ne "décrypte" pas toutes les catégories d'individus citées dans la première strophe, on sait que ceux-ci ont tous un point commun : ce sont des "pipeurs", c'est à dire des trompeurs, des escrocs. Voilà ce qu'il faut savoir avant d'étudier le poème et de le mettre en rondelles (n'as-tu pas parlé de "découpage" ?)
Ainsi, le fait d'ignorer que le porteur de bulles désigne très probablement un faux pèlerin n'empêche pas malgré tout de comprendre l'idée générale de la strophe (et de presque toute la ballade).
Je voulais vous montrer si mon analyse tenait la route
C'est une ballade composée de 4 huitains et 1 quatrain
1ère strophe:
Il énumère plusieurs type de professions de bas niveau pour en arriver au fait qu'ils se fassent prendre ou pas leur butin finit toujours dépensé dans de mauvais endroits. Au vers 4 il y a une comparaison qui accentue les gens qu'il décrit a de grand bandit qui se font ébouillanté, cela renforce l'idée générale de ces gens de milieux pauvres.
2ème strophe:
Dans cette partie, il utilise une métaphore au premier vers pour dire tromper=flageoler=jouer de la flûte. ça augmente l'idée générale de tromper, de jouer de voler, d'avoir une vie folle. Puis dans le reste de cette partie il décrit plusieurs fait et geste pour tromper la société.
3ème strophe:
Ici il dit que si tu n'ose pas avoir une vie folle garde ta vie simple pour autant que tu sois content de ce que tu possède. Mais autrement il dit qu'il est sûr que ton salaire finira dans la débauche.
4eme strophe:
Dans cette partie il dit qu'il faut continuer à tromper les gens alors habiller vous bien quand vous allez aux bordels.
5eme strophe:
Dans celle-ci il met en garde les gens face à la mort et termine en leur disant qu'ils doivent profiter de la vie. Puis a la fin il se contredit car il leur de ne pas oublier que une fois ou l'autre ils mourront. ---> ça reste ambigue
Conclusion:
Villon dit que tout le monde doit vivre au jour le jour et profiter du mieux possible de sa vie car on vit qu'une fois et la mort met fin à la vie donc prendre un maximum de plaisir.
Cela dit il y a quelque chose que je ne comprends pas il faut profiter de la vie ne jamais se contenter de ce que l'on possède?? C'est ça? C'est un peu ce qu'il sous entend en disant au 5 vers de la 3strophe
Pouvez-vous m'aider dans mon analyse me dire ce que vous en pensez et n'hesitez pas a le completer merci 😀
ririvos39 a écrit :Je voulais vous montrer si mon analyse tenait la route
C'est une ballade composée de 4 huitains et 1 quatrain
Euh… 3 huitains ! Les ballades sont - en général - composées de trois strophes qui comportent autant de vers que les vers ont de pieds, plus une demi-strophe, appelée envoi, et commençant par Prince (sauf ici, vu le sujet).
1ère strophe:
Il énumère plusieurs type de professions de bas niveau pour en arriver au fait qu'ils se fassent prendre ou pas leur butin finit toujours dépensé dans de mauvais endroits. Au vers 4 il y a une comparaison qui accentue les gens qu'il décrit a de grand bandit qui se font ébouillanté, cela renforce l'idée générale de ces gens de milieux pauvres.
Ce ne sont pas des professions, mais des activités hors-la-loi. Toutes ont un point commun : la duperie. Le supplice que tu signales est celui des faux-monnayeurs.
2ème strophe:
Dans cette partie, il utilise une métaphore au premier vers pour dire tromper=flageoler=jouer de la flûte. ça augmente l'idée générale de tromper, de jouer de voler, d'avoir une vie folle. Puis dans le reste de cette partie il décrit plusieurs fait et geste pour tromper la société.
Ne jamais commencer une partie en relevant un procédé de style ou une figure. Dans cette seconde strophe, ils est question des bateleurs, eux aussi à la marge de la société, mais qu'on remarque car s'ils distraient, ils dérangent : analyse tous les termes qui ont trait à la musique, au bruit, aux paroles inconvenantes des spectacles. Le jeu est aussi évoqué à la fin.
3ème strophe:
Ici il dit que si tu n'ose pas avoir une vie folle garde ta vie simple pour autant que tu sois content de ce que tu possède. Mais autrement il dit qu'il est sûr que ton salaire finira dans la débauche.
En effet, mais évite le "il" dit et surtout le "tu" : attention à ne pas "mimer" le poème que tu dois expliquer.
4eme strophe:
Dans cette partie il dit qu'il faut continuer à tromper les gens alors habiller vous bien quand vous allez aux bordels.
Contresens ! Les mauvais garçons doivent se dépouiller de leurs vêtements au plus vite (si portez est bien un impératif) et les donner aux filles puisque tout y va. C'est là un conseil ironique et désabusé.
5eme strophe:
Dans celle-ci il met en garde les gens face à la mort et termine en leur disant qu'ils doivent profiter de la vie. Puis a la fin il se contredit car il leur de ne pas oublier que une fois ou l'autre ils mourront. ---> ça reste ambigue
Non : le poète invite les mauvais garçons à s'amender car la mort surviendra et Dieu leur demandera des comptes. Le vers 6 ne signifie pas : "Faites tout ce que vous voulez", mais "Arrangez au mieux votre existence", ce qui n'est pas pareil.
C'est la strophe CLIX du Testament, celle-ci ne fait pas partie de la ballade
Conclusion:
Villon dit que tout le monde doit vivre au jour le jour et profiter du mieux possible de sa vie car on vit qu'une fois et la mort met fin à la vie donc prendre un maximum de plaisir.
Contresens : où as-tu vu ce message épicurien ?
Cela dit il y a quelque chose que je ne comprends pas il faut profiter de la vie ne jamais se contenter de ce que l'on possède?? C'est ça? C'est un peu ce qu'il sous entend en disant au 5 vers de la 3strophe
Non, c'est le contraire : celui qui se contente de ce qu'il possède ne peut se débaucher.
Pouvez-vous m'aider dans mon analyse me dire ce que vous en pensez et n'hesitez pas a le completer merci 😀