Oral d’histoire des arts - Commenter un texte

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tous!

Alors voilà, j'ai un petit soucis je doit commenter un texte pour mon oral d'histoire des arts de la semaine prochaine. C'est un texte qui parle de Marilyn Monroe et une phrase me gène je n'arrive pas à l'analyser. J'ai l'impression qu'il y a un procédes de style, mais je n'en suis pas sûre, après avoir chercher pendant un très long moment je ne vois toujours pas.. Voilà la phrase "Pure, épurée, perdue, éperdue."
Si quelqun, peut m'aider ça serai vraiment très gentil. Merci d'avance.

Voici le texte, que je doit commenter (de henry-jen servat) :
l’ultime image laissée par Marilyn Monroe, en guise d’adieu au monde, habite toujours nos mémoires, un demi siècle après son départ. Pure, épurée, perdue, éperdue. Sublime. Sublimissime.

Par delà les décennies qui nous l’ont gardée telle qu’en elle même, irréelle et aérienne, délicate éthérée, sensuelle et palpitante, Norma Jean baker, fillette orpheline mais jamais abandonnée ayant erré des foyers d’adoption en famille d’accueil avant de devenir une star mondiale, reste l’incarnation absolue d’une fragilité éternelle. Sous des dehors parfois provocants et tapageurs de femme fatale, Marylin conférait, en fait, et aux films qu’elle tournait et à l’époque qu’elle traversait, une sorte de grâce lumineuse qui n’a rien perdu de son éclat. Montée au siège à l’âge de trente-six ans, l’actrice a passé le plus clair de son temps à se révéler frêle et forte à la fois. De l’usine de confection de parachutes qui commença par lui fournir son premier emploi jusqu’aux studios qui l’avaient prise sous contrat, elle se montra constamment en quête d’affection à recevoir, et d’admiration à donner, toujours attentive au désordres des cœurs et à la douceur des choses. Carbonisant le système, Marilyn, d’un rôle l’autre, d’une rencontre l’autre attendait l’amour et espérait la reconnaissance. Elle ne respirait même que pour cela. Cœur tout blanc et griffes aux genoux, elle demeure, toute sa vie durant, une belle enfant ne croyant qu’au beau comme au bien. Son existence sur la Terre ne fut pas autre chose qu’une lutte continue pour pour tenter d’échapper à la banalité, qui guettait toute petite platinée du monde Hollywoodien.

Marylin ne rêvait que de s’envoler, de réaliser son idéal, de rêver d’impossibles rêves, d’atteindre l’inaccessible étoile et de caresser les nuages, les merveilleux nuages qui passaient au loin.
Bonsoir,

je vois principalement dans ce morceau de phrase la figure de style de la paronomase, qui consiste à rapprocher des mots de sens différents mais ayant des sonorités très proches.