L'idéal serait de n'avoir aucune grosse lacune sur les classiques, et d'être spécialisé en plus sur un sujet particulier (un auteur, un mouvement, un thème…).
Que lire en vue du Capes de lettres modernes ?
33 réponses · Page 2 / 2
Tertium vient de m'ôter les mots de la bouche ! 🙂
Je trouve assez condescendant d'affirmer que "oulalaaaa", "beaucoup de travail en vue" pour la simple raison qu'on n'a pas lu Flaubert à vingt et quelques années (ou même plus tard).
Mais qu'as-tu donc fait de ta jeunesse ?! 😜
Ne jamais s'être plongé dans un roman de Flaubert ne signifie pas qu'on n'a pas dépassé le stade du Journal de Mickey !
Je te souhaite donc, Korax, de trouver beaucoup de plaisir dans la découverte de cet auteur passionnant.
As-tu un projet particulier pour cette année sabbatique ? Initiative intéressante, bien sûr, pour parfaire ta culture littéraire. Mais ne perds pas de vue que la réussite au CAPES repose en grande partie sur la maîtrise de certains exercices bêtes et méchants - donc sur un entraînement régulier… Dans la mesure du possible, essaie de ne pas trop de couper de ces habitudes, ce serait dommage d'avoir beaucoup de choses à dire, que ce soit sur Flaubert ou sur Mickey, mais de ne pas respecter les "codes" qu'on attend des candidats au concours.
Bonnes lectures ! 🙂
Je trouve assez condescendant d'affirmer que "oulalaaaa", "beaucoup de travail en vue" pour la simple raison qu'on n'a pas lu Flaubert à vingt et quelques années (ou même plus tard).
Mais qu'as-tu donc fait de ta jeunesse ?! 😜
Ne jamais s'être plongé dans un roman de Flaubert ne signifie pas qu'on n'a pas dépassé le stade du Journal de Mickey !
Je te souhaite donc, Korax, de trouver beaucoup de plaisir dans la découverte de cet auteur passionnant.
As-tu un projet particulier pour cette année sabbatique ? Initiative intéressante, bien sûr, pour parfaire ta culture littéraire. Mais ne perds pas de vue que la réussite au CAPES repose en grande partie sur la maîtrise de certains exercices bêtes et méchants - donc sur un entraînement régulier… Dans la mesure du possible, essaie de ne pas trop de couper de ces habitudes, ce serait dommage d'avoir beaucoup de choses à dire, que ce soit sur Flaubert ou sur Mickey, mais de ne pas respecter les "codes" qu'on attend des candidats au concours.
Bonnes lectures ! 🙂
S'il y a des auteurs que tu n'as jamais lus et qui sont incontournable, comme Zola ou Camus, lis-en un ou deux, pour t'impregner du style 🙂. C'est moins "grave" de ne pas bien connaitre Garnier ou Chenier que Balzac ou Proust, par exemple 😉. Et comme tu le dis, on ne peut pas tout lire.
Les anthologies m'avaient ete bien utiles lorsque je preparais le capes l'an dernier ! Jette aussi un oeil sur le livre de Tourvel et Vasseviere pour les textes critiques.
Les anthologies m'avaient ete bien utiles lorsque je preparais le capes l'an dernier ! Jette aussi un oeil sur le livre de Tourvel et Vasseviere pour les textes critiques.
Merci de vos réponses à toutes ou tous 🙂
Pour te répondre tropic, je prends une année sabbatique pour accomplir mes "rêves" avant d'entrer dans la vie active. Concrètement, je ne me sens pas du tout prêt à enseigner pour l'instant, et malheureusement, avec les nouveaux masters MEF, s'engager dans cette voie signifie enseigner en M2 en tant que stagiaire, et dans 2 ans en tant que titulaire, à condition d'obtenir le CAPES du premier coup. Je ne me sens pas prêt à assumer cela pour l'instant, je sens que j'ai besoin d'acquérir en maturité et en expérience. Je vais mettre cette année sabbatique à profit pour faire mon service volontaire européen et pour partir à l'étranger, en tant que woofer (travailler en échange du repas et du logis) ou en road trip. Si l'un de ces projets ne se monte finalement pas, je travaillerai quelques temps en tant qu’assistant d'éducation en collège/lycée, ce sera toujours un plus pour se former à la discipline. Quoiqu'il en soit, cette année sabbatique est destinée à me faire gagner en maturité et en expérience, afin de mieux me préparer à l'insertion dans la vie active ; et ce ne sera en aucun cas une année de glandouillage.
Ce genre de choix (prendre une année sabbatique après la licence) peut paraître immature ou inutile vu de l'extérieur, j'en conviens, mais je sais aussi que si j'entame un master MEF dès l'année prochaine, je cours droit au casse-pipe.
Le risque principal est en effet d'oublier un certain nombre de choses acquis en licence, c'est pourquoi je vais tenter de me tenir régulièrement à jour, notamment grâce à mes camarades de cette année, qui eux, continuent en master MEF l'année prochaine… Je compte bien profiter de cette année, où mon esprit sera plus libre, pour renforcer ma culture littéraire (lectures, Histoire, théories…) et pour anticiper certaines révisions du CAPES (grammaire et ancien français notamment).
C'est un choix réfléchi de ma part, qui n'est ni un caprice ni un choix de facilité.
Je suis néanmoins bien sûr ouvert à vos objections et remarques 😉
Pour te répondre tropic, je prends une année sabbatique pour accomplir mes "rêves" avant d'entrer dans la vie active. Concrètement, je ne me sens pas du tout prêt à enseigner pour l'instant, et malheureusement, avec les nouveaux masters MEF, s'engager dans cette voie signifie enseigner en M2 en tant que stagiaire, et dans 2 ans en tant que titulaire, à condition d'obtenir le CAPES du premier coup. Je ne me sens pas prêt à assumer cela pour l'instant, je sens que j'ai besoin d'acquérir en maturité et en expérience. Je vais mettre cette année sabbatique à profit pour faire mon service volontaire européen et pour partir à l'étranger, en tant que woofer (travailler en échange du repas et du logis) ou en road trip. Si l'un de ces projets ne se monte finalement pas, je travaillerai quelques temps en tant qu’assistant d'éducation en collège/lycée, ce sera toujours un plus pour se former à la discipline. Quoiqu'il en soit, cette année sabbatique est destinée à me faire gagner en maturité et en expérience, afin de mieux me préparer à l'insertion dans la vie active ; et ce ne sera en aucun cas une année de glandouillage.
Ce genre de choix (prendre une année sabbatique après la licence) peut paraître immature ou inutile vu de l'extérieur, j'en conviens, mais je sais aussi que si j'entame un master MEF dès l'année prochaine, je cours droit au casse-pipe.
Le risque principal est en effet d'oublier un certain nombre de choses acquis en licence, c'est pourquoi je vais tenter de me tenir régulièrement à jour, notamment grâce à mes camarades de cette année, qui eux, continuent en master MEF l'année prochaine… Je compte bien profiter de cette année, où mon esprit sera plus libre, pour renforcer ma culture littéraire (lectures, Histoire, théories…) et pour anticiper certaines révisions du CAPES (grammaire et ancien français notamment).
C'est un choix réfléchi de ma part, qui n'est ni un caprice ni un choix de facilité.
Je suis néanmoins bien sûr ouvert à vos objections et remarques 😉
Ni objection ni remarque de ma part ! 🙂
Au contraire, j'ai bien compris - même avant ton dernier message - qu'il ne s'agit pas d'un projet de glandouillage, mais d'un choix mûrement réfléchi. Rien de tel qu'un séjour à l'étranger, je ne peux que t'y encourager ! 😀
Au contraire, j'ai bien compris - même avant ton dernier message - qu'il ne s'agit pas d'un projet de glandouillage, mais d'un choix mûrement réfléchi. Rien de tel qu'un séjour à l'étranger, je ne peux que t'y encourager ! 😀
Si tu es boursier, et comme tu souhaites tenter les concours de l'enseignement, tu aurais aussi pu faire EAP (Emploi d'Avenir Professeur), c'est assez récent et ça permet de découvrir le métier à raison de 12 heures par semaines (rémunérées, cela va de soi). Tu as un tuteur/une tutrice et est en contact avec les élèves. Peut se faire en tant qu'instituteur ou enseignant dans le secondaire, collège comme lycée !
A dire vrai, je suis un peu sceptique quant à ces "emplois d'avenir" dont la démarche me semble quelque peu racoleuse… 🙄
Enfin, de toute façon, je n'y ai pas droit ! 🙂
Enfin, de toute façon, je n'y ai pas droit ! 🙂
Si jamais tu as besoin de docs ou de cours, il doit me rester ceux de l'an dernier. Idem pour les biblio, ca pourra peut-etre t'orienter 😉
Histoire de ne pas oublier la methodo des disserts et autres exos, tu peux peut-etre t'inscrire au Cned, non ? Bon, si tu pars a l'etranger, c'est plus difficile..
Histoire de ne pas oublier la methodo des disserts et autres exos, tu peux peut-etre t'inscrire au Cned, non ? Bon, si tu pars a l'etranger, c'est plus difficile..
Ca m'intéresse énormément Comateen si tu as ça quelque part pour moi 🙂
Pour le CNED, ca ne rentre pas vraiment dans mes moyens… Et puis bon, je considère cette année comme une année d'anticipation et non de préparation, donc me connaissant, je devrais réussir seul 😉
Pour le CNED, ca ne rentre pas vraiment dans mes moyens… Et puis bon, je considère cette année comme une année d'anticipation et non de préparation, donc me connaissant, je devrais réussir seul 😉
Bonjour,
Je relance le sujet, non pas pour les classiques à connaître mais pour un ouvrage de grammaire (mon point faible) pour la préparation au capes, quelque chose d'équivalent au manuel de Joly en ancien français.
Merci par avance 🙂
Je relance le sujet, non pas pour les classiques à connaître mais pour un ouvrage de grammaire (mon point faible) pour la préparation au capes, quelque chose d'équivalent au manuel de Joly en ancien français.
Merci par avance 🙂
La Grammaire méthodique du français (Riegel et alii).
Mais si tu veux y aller en douceur avant de te plonger dans les subtilités de la GMF, la Grammaire du français de Denis et Sancier.
Mais si tu veux y aller en douceur avant de te plonger dans les subtilités de la GMF, la Grammaire du français de Denis et Sancier.
à compléter par Précis de grammaire pour les concours de
Dominique Maingueneau
Dominique Maingueneau
Danke 😉