bonjour j'aimerai que vous donner votre avis sur cette analyse des personnages que j'ai fait
Dans une vie Maupassant nous représente la société française au XIX siècle et en particulier la femme de manière réaliste, nous tenterons de montrer cela à partir de l’analyse des personnages de ce roman qui font partie de cette société car « à partir du XIX siècle, l’homme sociale devient en effet l’objet principale de la représentation, qui prétend à la transparence de la vérité »
Ce roman à été illustré par une gamme de personnages qui diffèrent par leur caractère et leur importance dans l’histoire et qui appartient à la noblesse de province
On comptera parmi eux le personnage clef (Jeanne) l’héroïne de l’histoire c’est à partir de l’analyse de ce personnages qu’on va monter la représentation de cette femme dans cette société, une femme qui a rencontré que les déceptions dans sa vie.
Ajouté à Jeanne, des personnages qui ont été la cause de plusieurs malheurs dans sa vie, on citera parmi eux le mari julien, les parents, Rosalie et le fils de Jeanne Paul
Les personnages principaux :
Jeanne : Le personnage de jeanne présente dans chaque chapitre, le lecteur peut ainsi non seulement suivre son évolution mais aussi définir son portrait physique et morale par ses actions ses pensée et sa passivité , alors de ses 17ans à ses 46 ans on peut étudier le personnage de jeanne à chaque étape de sa vie et définir ses rôles : comme une jeune fille, une femme épouse, une mère et une grande mère :
Jeune fille : comme dit au dessué jeanne est le personnage principale, né d’une famille de la petite noblesse de province, fille unique du baron Simon et de la Baronne Adélaide et porte le nom de Jeanne le Perthuis des Vauds.
C’est une jeune fille âgée de 17 ans, jolie avec son visage à la Véronèse, blonde avec des yeux bleus, en bonne santé, et bien évidement riche « Elle semblait un portrait de Véronèse avec ses cheveux d’un blond luisant qu’on aurait dit avoir déteint sur sa chair… Ses yeux étaient bleus, de ce bleu opaque qu’ont ceux des bonhommes en faïence de hollande. Elle avait, sur l’aille gauche de la narine, un petit grain de beauté, un autre à droite, sur le menton, où frisaient quelques poils si semblables à sa peau qu’on les distinguait à peine. Elle était grande, mûre de poitrine, ondoyante de la taille.» p 3
C’est une fille ouverte, naïve et qui a la joie de vivre, elle vivait depuis 5ans dans un couvent car son père désirait qu’elle ait une bonne éducation. Et à sa sortie du couvent elle se sent libre, Maupassant insiste beaucoup sur le nouveau sentiment de liberté qu'elle éprouve et les occurrences de l'adjectif (libre) sont très nombreuses dans les premières pages du roman. Cette liberté retrouvée après cinq années passées au couvent l'invite à la vie : « Jeanne se sentait revivre ainsi qu'une plante qu'on vient de remettre à l'air »p 6
Jeanne est une fille sensible et romantique, elle rêve du prince charmant tous le temps « Et elle se mit à rêver d’amour, l’amour ! Il l’emplissait depuis deux années de l’anxiété croissante de son approche. Maintenant elle était libre d’aimer ; elle n’avait plus qu’à le rencontrer, lui ! » p15
Son temps est rythmé par ses lectures, par ses émerveillements aux paysages somptueux que lui offre sa terre natale et par ses promenades sur la mer
Une femme épouse : Jeanne est devenu la femme de Julien de Lamare par un viol légitime dans sa première nuit de noce avec lui « Elle restait inerte… Une souffrance aiguë la déchira ; et elle se mit à gémir, tordue dans ses bras, pendant qu'il la possédait violemment »p70.
Et comme il est souvent le cas l’amour est disparu « ses relations avec Julien avaient changé… toute trace d'amour avait subitement disparu », et dés lors, c’est l’ennui qui occupe ses journées et quand elle découvre l’adultère de julien avec la servante Rosalie une colère et une douleur l’incitent au suicide en sautant de la falaise «Jeanne allait vite sans souffler, sans savoir, sans réfléchir à rien. Et soudain elle se trouva au bord de la falaise. Elle s’arrêta net, par instinct, et s’accroupit, de toute pensée et de toute volonté… »p130.
Mais soudain elle pensa a ses parents et que sa mort pourra être la cause de leur souffrance dans la vie « soudain la pensée de petite mère la traversa ; elle la vit sanglante ; elle vit son père à genoux devant son cadavre noyé, elle eut en une seconde toute la souffrance de leur désespoir. »p131
Une mère : Jeanne est devenue mère quand elle accouche son fils Paul, sa grossesse déroula douloureusement car la douleur fait partie intégrante de sa vie, mais la venu de cette enfant a éveillé en elle la fibre maternelle « son cœur et sa chair se ranimaient, elle sentait mère »p153, elle reporte sur lui tout l'amour que Julien lui a refusé et devient une mère fanatique : « elle se donna tout entière à son fils »p228
Son amour pour Paul génère en elle une sorte de folie obsessionnel, elle était jalouse de sa nourrisse et de sa maitresse plus tard « une haine s’alluma en elle contre cette maitresse qui lui volait son fils ; une haine inapaisable, sauvage, une haine de mère jalouse »p247
Et Lorsque Paul va au collège, elle refuse de se séparer avec lui « elle demeurait assise au parloir, n’ayant ni la force, ni le courage de s’éloigner du collège ».p239
Une grande mère : la dernière page représente l’ultime étape de la vie de jeanne, l’arrivé de l’enfant de Paul provoque en elle une lueur et d’espoir. Jeanne prend le rôle d’une grande mère âgée de 46ans débordant d’amour, de tendresse et d’émotion
Julien : Julien le Vicomte de Lamare, appartient à la noblesse de province, c’est le mari de Jeanne , Maupassant invite le lecteur à faire attention et à ne pas être trompé par la description et le portrait de Julien « le charme langoureux de cet œil faisait croire à la profondeur de la pensée et donnait de l’importance aux moindres paroles »p32. Il est séducteur, il peut séduire plusieurs femmes tous facilement : « il possédait une de ces figures heureuse dont rêvent les femmes,… et deux grands sourcils régulières qui rendaient profonds et tendre ses yeux…ses cils serrés et longs prêtaient à son regard cette éloquence passionnée qui trouble dans les salons la belle dame hautaine et fait se retourner la fille en bonnet »p31-32
Julien est le personnage le moins sympathique dans le roman car il est connu par son caractère mesquin et avar comme le montre le passage ou jeanne demande de lui de l’argent : « Il se tourna vers elle avec un visage mécontent » p90, ainsi il est un homme brutal, coléreux et violant car lors de la première nuit ensemble il possède Jeanne « violement »p70
Julien n’éprouve pas des sentiments véritable pour sa femme, il épouse Jeanne que par intérêt et il la trahit aves sa servante Rosalie .et il la rendait très malheureuse, on peu dire que Julien représente l’origine des malheurs de Jeanne.
Enfin, Julien meure tragiquement en accident de voiture.
Rosalie : c’est la sœur de lait et la domestique de Jeanne, elle travaille dans la maison comme une servante, c’est une grande fille de chambre, une paysanne de bon sens « une grande fille de chambre forte et bien découplée comme un gars. C’est une Normande du pays de Caux, qui paraissait au moins vingt ans, bien qu’elle en eût au plus dix huit. »p4
Rosalie va se faire engrosser avec Julien, c’est la cause de la première malheur pour Jeanne, mais après 24ans d’absence elle revint pour être proche de Jeanne lorsqu’elle se trouve seule à la mort de ses parents et sans rancune Rosalie prend en charge Jeanne .
Elle était efficace , bonne gestionnaire et bonne conseillère pour Jeanne.
C’est elle qui a le mot de la fin : « la vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit » p301, c'est-à-dire que Rosalie connu la vérité de la vie contrairement à Jeanne qui a une version beaucoup plus romantique de la vie .
Les personnages secondaires :
Le baron : Le Baron Simon-Jacques Le Perthuis des Vaud est le père de Jeanne, un aristocrate de naissance, gentilhomme, maniaque et bon, il est le disciple de J.J Rousseau et un philosophe.
C’est un homme de théorie, la représentation de l’éducation pour lui c’est qu’il faut isoler les enfants et qu’ils soient ignorés et ignorants des choses humains comme l’avait fait avec sa fille, il voulait la faire heureuse et bonne.
Il ya chez lui une grande naïveté de la vie qui va être la cause de déception pour Jeanne, perce qu’il n’a pas préparé sa fille pour affronter la réalité de la vie.
La baronne : elle s’appelle Adélaïde c’est la mère de Jeanne ,c’est une femme qui dans le passé était jolie , elle passe son temps à se replonger dans ses souvenirs , mais elle devenu obèse avec le temps, elle rencontre de grosses difficultés pour respirer lors de ses promenades .
Cette femme avait vécu une relation adultère, c’est après sa mort que jeanne relit les lettres de sa mère et découvre cela. Elle était déçu de sa maman.
Paul : le fils légitime de Jeanne surnommé « Poulet » par elle et par le Baron, enfant chéri par sa mère, « Il était fort, turbulent, hardi pour grimper dans les arbres, mais il ne savait pas grand-chose. les leçons l’ennuyant. » p232
Il était mauvaise élève « Poulet ne travaillait guère ; il doubla sa quatrième. La troisième alla tant bien que mal ; mais il fallut recommencer la seconde ; et il se trouva en rhétorique alors qu’il atteignait vingt ans. »p240
Paul n’est qu’une souffrance à Jeanne , son seul rapport avec elle sont les lettres, demandant à chaque fois de l’argent jusqu'à qu’il a ruinée sa mère, « ces lettres nous renseignent sur sa paresse et son gout de dépenser l' argent » , néanmoins Paul apporte une touche d’espoir à la fin du roman quand il confie sa fille à Jeanne.
Conclusion : à partir de la description des personnages on voit que Maupassant ne s’intéresse guére à la physionomie des personnages , il s’intéresse plutôt à leur psychologie, c’est l’une des technique romanesque qui caractérise l’écriture réaliste de Maupassant : « le réalisme de Maupassant a une connotation essentiellement psychologique : le caractère, l’évolution des personnages ont beaucoup plus d’importance que l’argent ou la position sociale »
Enfin nous pourrions dire que l’héroïne de Maupassant est l’image d’une femme souffrante et triste déçu par son mari, par son fils, et par sa sœur de lait.
Dans une vie Maupassant nous représente la société française au XIX siècle et en particulier la femme de manière réaliste, nous tenterons de montrer cela à partir de l’analyse des personnages de ce roman qui font partie de cette société car « à partir du XIX siècle, l’homme sociale devient en effet l’objet principale de la représentation, qui prétend à la transparence de la vérité »
Ce roman à été illustré par une gamme de personnages qui diffèrent par leur caractère et leur importance dans l’histoire et qui appartient à la noblesse de province
On comptera parmi eux le personnage clef (Jeanne) l’héroïne de l’histoire c’est à partir de l’analyse de ce personnages qu’on va monter la représentation de cette femme dans cette société, une femme qui a rencontré que les déceptions dans sa vie.
Ajouté à Jeanne, des personnages qui ont été la cause de plusieurs malheurs dans sa vie, on citera parmi eux le mari julien, les parents, Rosalie et le fils de Jeanne Paul
Les personnages principaux :
Jeanne : Le personnage de jeanne présente dans chaque chapitre, le lecteur peut ainsi non seulement suivre son évolution mais aussi définir son portrait physique et morale par ses actions ses pensée et sa passivité , alors de ses 17ans à ses 46 ans on peut étudier le personnage de jeanne à chaque étape de sa vie et définir ses rôles : comme une jeune fille, une femme épouse, une mère et une grande mère :
Jeune fille : comme dit au dessué jeanne est le personnage principale, né d’une famille de la petite noblesse de province, fille unique du baron Simon et de la Baronne Adélaide et porte le nom de Jeanne le Perthuis des Vauds.
C’est une jeune fille âgée de 17 ans, jolie avec son visage à la Véronèse, blonde avec des yeux bleus, en bonne santé, et bien évidement riche « Elle semblait un portrait de Véronèse avec ses cheveux d’un blond luisant qu’on aurait dit avoir déteint sur sa chair… Ses yeux étaient bleus, de ce bleu opaque qu’ont ceux des bonhommes en faïence de hollande. Elle avait, sur l’aille gauche de la narine, un petit grain de beauté, un autre à droite, sur le menton, où frisaient quelques poils si semblables à sa peau qu’on les distinguait à peine. Elle était grande, mûre de poitrine, ondoyante de la taille.» p 3
C’est une fille ouverte, naïve et qui a la joie de vivre, elle vivait depuis 5ans dans un couvent car son père désirait qu’elle ait une bonne éducation. Et à sa sortie du couvent elle se sent libre, Maupassant insiste beaucoup sur le nouveau sentiment de liberté qu'elle éprouve et les occurrences de l'adjectif (libre) sont très nombreuses dans les premières pages du roman. Cette liberté retrouvée après cinq années passées au couvent l'invite à la vie : « Jeanne se sentait revivre ainsi qu'une plante qu'on vient de remettre à l'air »p 6
Jeanne est une fille sensible et romantique, elle rêve du prince charmant tous le temps « Et elle se mit à rêver d’amour, l’amour ! Il l’emplissait depuis deux années de l’anxiété croissante de son approche. Maintenant elle était libre d’aimer ; elle n’avait plus qu’à le rencontrer, lui ! » p15
Son temps est rythmé par ses lectures, par ses émerveillements aux paysages somptueux que lui offre sa terre natale et par ses promenades sur la mer
Une femme épouse : Jeanne est devenu la femme de Julien de Lamare par un viol légitime dans sa première nuit de noce avec lui « Elle restait inerte… Une souffrance aiguë la déchira ; et elle se mit à gémir, tordue dans ses bras, pendant qu'il la possédait violemment »p70.
Et comme il est souvent le cas l’amour est disparu « ses relations avec Julien avaient changé… toute trace d'amour avait subitement disparu », et dés lors, c’est l’ennui qui occupe ses journées et quand elle découvre l’adultère de julien avec la servante Rosalie une colère et une douleur l’incitent au suicide en sautant de la falaise «Jeanne allait vite sans souffler, sans savoir, sans réfléchir à rien. Et soudain elle se trouva au bord de la falaise. Elle s’arrêta net, par instinct, et s’accroupit, de toute pensée et de toute volonté… »p130.
Mais soudain elle pensa a ses parents et que sa mort pourra être la cause de leur souffrance dans la vie « soudain la pensée de petite mère la traversa ; elle la vit sanglante ; elle vit son père à genoux devant son cadavre noyé, elle eut en une seconde toute la souffrance de leur désespoir. »p131
Une mère : Jeanne est devenue mère quand elle accouche son fils Paul, sa grossesse déroula douloureusement car la douleur fait partie intégrante de sa vie, mais la venu de cette enfant a éveillé en elle la fibre maternelle « son cœur et sa chair se ranimaient, elle sentait mère »p153, elle reporte sur lui tout l'amour que Julien lui a refusé et devient une mère fanatique : « elle se donna tout entière à son fils »p228
Son amour pour Paul génère en elle une sorte de folie obsessionnel, elle était jalouse de sa nourrisse et de sa maitresse plus tard « une haine s’alluma en elle contre cette maitresse qui lui volait son fils ; une haine inapaisable, sauvage, une haine de mère jalouse »p247
Et Lorsque Paul va au collège, elle refuse de se séparer avec lui « elle demeurait assise au parloir, n’ayant ni la force, ni le courage de s’éloigner du collège ».p239
Une grande mère : la dernière page représente l’ultime étape de la vie de jeanne, l’arrivé de l’enfant de Paul provoque en elle une lueur et d’espoir. Jeanne prend le rôle d’une grande mère âgée de 46ans débordant d’amour, de tendresse et d’émotion
Julien : Julien le Vicomte de Lamare, appartient à la noblesse de province, c’est le mari de Jeanne , Maupassant invite le lecteur à faire attention et à ne pas être trompé par la description et le portrait de Julien « le charme langoureux de cet œil faisait croire à la profondeur de la pensée et donnait de l’importance aux moindres paroles »p32. Il est séducteur, il peut séduire plusieurs femmes tous facilement : « il possédait une de ces figures heureuse dont rêvent les femmes,… et deux grands sourcils régulières qui rendaient profonds et tendre ses yeux…ses cils serrés et longs prêtaient à son regard cette éloquence passionnée qui trouble dans les salons la belle dame hautaine et fait se retourner la fille en bonnet »p31-32
Julien est le personnage le moins sympathique dans le roman car il est connu par son caractère mesquin et avar comme le montre le passage ou jeanne demande de lui de l’argent : « Il se tourna vers elle avec un visage mécontent » p90, ainsi il est un homme brutal, coléreux et violant car lors de la première nuit ensemble il possède Jeanne « violement »p70
Julien n’éprouve pas des sentiments véritable pour sa femme, il épouse Jeanne que par intérêt et il la trahit aves sa servante Rosalie .et il la rendait très malheureuse, on peu dire que Julien représente l’origine des malheurs de Jeanne.
Enfin, Julien meure tragiquement en accident de voiture.
Rosalie : c’est la sœur de lait et la domestique de Jeanne, elle travaille dans la maison comme une servante, c’est une grande fille de chambre, une paysanne de bon sens « une grande fille de chambre forte et bien découplée comme un gars. C’est une Normande du pays de Caux, qui paraissait au moins vingt ans, bien qu’elle en eût au plus dix huit. »p4
Rosalie va se faire engrosser avec Julien, c’est la cause de la première malheur pour Jeanne, mais après 24ans d’absence elle revint pour être proche de Jeanne lorsqu’elle se trouve seule à la mort de ses parents et sans rancune Rosalie prend en charge Jeanne .
Elle était efficace , bonne gestionnaire et bonne conseillère pour Jeanne.
C’est elle qui a le mot de la fin : « la vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit » p301, c'est-à-dire que Rosalie connu la vérité de la vie contrairement à Jeanne qui a une version beaucoup plus romantique de la vie .
Les personnages secondaires :
Le baron : Le Baron Simon-Jacques Le Perthuis des Vaud est le père de Jeanne, un aristocrate de naissance, gentilhomme, maniaque et bon, il est le disciple de J.J Rousseau et un philosophe.
C’est un homme de théorie, la représentation de l’éducation pour lui c’est qu’il faut isoler les enfants et qu’ils soient ignorés et ignorants des choses humains comme l’avait fait avec sa fille, il voulait la faire heureuse et bonne.
Il ya chez lui une grande naïveté de la vie qui va être la cause de déception pour Jeanne, perce qu’il n’a pas préparé sa fille pour affronter la réalité de la vie.
La baronne : elle s’appelle Adélaïde c’est la mère de Jeanne ,c’est une femme qui dans le passé était jolie , elle passe son temps à se replonger dans ses souvenirs , mais elle devenu obèse avec le temps, elle rencontre de grosses difficultés pour respirer lors de ses promenades .
Cette femme avait vécu une relation adultère, c’est après sa mort que jeanne relit les lettres de sa mère et découvre cela. Elle était déçu de sa maman.
Paul : le fils légitime de Jeanne surnommé « Poulet » par elle et par le Baron, enfant chéri par sa mère, « Il était fort, turbulent, hardi pour grimper dans les arbres, mais il ne savait pas grand-chose. les leçons l’ennuyant. » p232
Il était mauvaise élève « Poulet ne travaillait guère ; il doubla sa quatrième. La troisième alla tant bien que mal ; mais il fallut recommencer la seconde ; et il se trouva en rhétorique alors qu’il atteignait vingt ans. »p240
Paul n’est qu’une souffrance à Jeanne , son seul rapport avec elle sont les lettres, demandant à chaque fois de l’argent jusqu'à qu’il a ruinée sa mère, « ces lettres nous renseignent sur sa paresse et son gout de dépenser l' argent » , néanmoins Paul apporte une touche d’espoir à la fin du roman quand il confie sa fille à Jeanne.
Conclusion : à partir de la description des personnages on voit que Maupassant ne s’intéresse guére à la physionomie des personnages , il s’intéresse plutôt à leur psychologie, c’est l’une des technique romanesque qui caractérise l’écriture réaliste de Maupassant : « le réalisme de Maupassant a une connotation essentiellement psychologique : le caractère, l’évolution des personnages ont beaucoup plus d’importance que l’argent ou la position sociale »
Enfin nous pourrions dire que l’héroïne de Maupassant est l’image d’une femme souffrante et triste déçu par son mari, par son fils, et par sa sœur de lait.



