Bonjour, je doit composé une anthologie de 10 poèmes lié en 1 seul thèmes. J'ai choisi comme thème la VIEILLESSE. J'ai choisi 10 poèmes ci-dessous, mais je ne suis pas sur de mon choix:
L'enfance de Gérard Nerval
Adieu a l'enfance Ondine Valmore
Vieille chanson du jeune temps Victor Hugo
On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans Arthur Rimbaud
La vie n'a pas d'âge Jacques Prévert
L'ennemi Charles Baudelaire
Vieillesse commençante Renée Vivien
Le désespoir de la vieille Charles Baudelaire
Adieu au monde Gabriel-Charles de Lattaignant
Je n'ai plus que les os Pierre de Ronsard
Merci, j'aimerais vraiment que vous vérifiiez.
Bonsoir.
La Vieille chanson du jeune temps ou Enfance ne concernent pas la vieillesse…
Tu n'as pas dû vérifier en lisant les poèmes.
L'Adieu à l'enfance, ce n'est pas l'entrée dans la vieillesse.
Le rapport avec la vieillesse du poème de Baudelaire n'est pas évident.
Quant au poème de Rimbaud… Tu crois qu'à dix-sept ans, on est un vieillard ?
Non mais en fait ce sont des sous-thèmes ( l'enfance la jeunesse l'âge adulte et la vieillesse) qui partent de l'enfance à la mort
Je ne pouvais pas deviner, puisque tu as écrit en grosses lettres :
J'ai choisi comme thème la VIEILLESSE.
Pourquoi n'avoir pas plutôt indiqué comme thème
Les âges de la vie ?
Si vous avez raison je vais changer le titre car cela n'est pas précis merci alors vous trouvez cela comment?
Tu ne pourras pas le changer toi-même, nous l'avons fait à ta place.
Alors j'ai choisi de garder le thème de la vieillesse voici les 10 poèmes:
René-François Sully Prudhomme La vieillesse
Germain Nouveau La poudre
Rémy Bellau Douce et belle bouchelette
Sophie d'Arbouville La grand-mère
Victor Hugo Où est donc le bonheur
Pierre de Ronsard Quand vous serez bien vieille
Alphonse de Lamartine Consolation
Renée Vivien Haillons Vieillesse commençante
Charles Baudelaire Le désespoir de la vielle
Merci
On rechange le titre de la discussion, alors ? Allons-y…
Merci
Bonjour je dois les ranger dans l'ordre mais je ne sais pas comment m'y prendre.
Merci d'avance
Pourquoi pas chronologique ?
Bonsoir, quand vous dites chronologiquement c'est à dire?
chronologiquement : dans leur ordre d'apparition dans le temps (Chronos = le dieu du temps)
Ronsard (16ème) sera classé avant Baudelaire (19ème)
Bonjour en fait il faut qu'il y ait un sens logique
Ordre chronologique : du plus ancien au plus récent, tout simplement.
Bonjour, pour les vacances notre prof de français nous a donné une anthologie. J'ai choisi le thème "les âges de la vie". Nous devons choisir 5 poèmes de 5 siècles différents.
J'ai choisi :
XVI eme siècle : L'enfance de Marot, Clément Marot.
XVIII eme siècle : Adieux au monde, Lattaignand.
XIX eme siècle : On est pas sérieux quand on a 17ans , Arthur Rimbaud.
XX eme siècle : La vie n'a pas d'âge, Jacques Prévert.
Le problème… impossible de trouver un cinquième poème… Du XIVème, XVème,XVIème ou encore XXIème siècle….
Alors je me permets de faire appel à vos connaissances 😉
Merci d'avance!!!
Bonne soirée
Bonsoir,
Pourquoi pas :
Je n'ay plus que les os...de Ronsard.
Les petits enfançonnets de Charles d'Orléans (XV°)
Je plains le temps de ma jeunesse de François Villon (XV°)
Enfance
La tentation de s’incliner devant l’enfance
Est une erreur enrobée de miel
L’homme s’y rêve
A l’ombre d’un arbre
Où la connaissance ne scinde rien
Ni bien ni mal
Il est l’enfant
Il est bon d’aimer l’enfance
Fragile équilibre de l'amour infini
Et de l'égoïsme tranchant
Parfois totalitaire
L’homme s'enivre de pureté
Et oscille le saccage
La bascule de l'innocence
Ainsi vit le père de l’homme
Devenu rat pour l’homme
Enterrant l’enfance et ses boniments
Son garant contre la mort
A l’envie
Respiré dévoré
Une caution
Avalée crue
Les grands assassins de l’humanité
Ont tous été des enfants
Funambules angéliques
De tant de drames annoncés
L’enfant ignore
Avant de s’abîmer dans la carrière
D’être soldat martyr indifférent
Que tout cela s'oeuvrait déjà en lui
Il reste suspendu
Un enfant qui sommeille
Comme le rêve qui a pris froid
D’un amour perdu.
Poème écrit par Patricia Soula et Tahar Ben Jelloun
Pont-Audemer, 24 septembre 2011
N'hésite pas à consulter le site officiel du Printemps des poètes avec le thème ENFANCES.
https://www.printempsdespoetes.ca/index.php?rub=7&ssrub=35&page=53&url=passeurs/res.php
A tout hasard, j'ajoute deux textes, mes préférés sur les âges de la vie :
Extrait de
Comme il vous plaira de Shakespeare … la vie est un théâtre, chacun y joue un rôle et fait son entrée . (Acte II, scène 7) extrait :
Le monde entier est un théâtre
Où tous – les hommes, les femmes – sont de simples acteurs.
Ils y ont leurs entrées, leurs sorties, et chacun
Joue bon nombre de rôles dans sa vie, et les actes
Y délimitent sept âges. D’abord, le nourrisson
Qui vagit et vomit, dans les bras d’une nounou.
Puis, l’écolier geignard – face luisante le matin,
Cartable au dos – qui se traîne, lent comme l’escargot,
Jusqu’à l’école. Ensuite, l’amoureux qui soupire
Tel un soufflet de forge et d’une triste ballade
Chante le sourcil de sa maîtresse. Vient le soldat –
Plein de jurons étranges, barbu comme léopard,
Jaloux de son honneur, vif, prompt à la querelle –
Qui s’en va conquérir cette chimère qu’est la gloire
Jusque dans la gueule du canon. Puis, c’est le juge –
Ventre bien arrondi, doublé de bon chapon,
L’œil sévère et la barbe en forme et bien taillée,
Plein de sages dictons, d’exemples rabâchés –
Et tel, il joue son rôle. Le sixième âge figure
Le vieillard de la farce, tout maigre et en pantoufles,
Sur le nez : les bésicles, au côté : l’escarcelle ;
Ses chausses d’adolescent, bien conservées, ballottent
Sur son maigre mollet, et sa voix mâle et forte,
Retrouvant le fausset du gamin, a le timbre
Flûté et chevrotant. Le tout dernier tableau,
Qui clôt cette chronique étrange et mouvementée,
C’est la retombée en enfance, l’oubli total –
Sans dents, sans yeux, sans goût, sans rien du tout.
Et l'étonnant texte de Pichette dans
Epiphanies :
Néanmoins, la vie sera élucidée.
Car à vingt ans tu optes pour l’enthousiasme, tu vois rouge, tu ardes, tu argues, tu astres, tu happes, tu hampes, tu décliques, tu éclates, tu ébouriffes, tu bats en neige, tu rues dans les brancards, tu manifestes, tu lampionnes, tu arpentes la lune, tu bois le lait bourru le vin nouveau l’alcool irradiant, tu déjeunes à la branche, tu pars à la découverte, tu visites l’air les champs les ruines les métropoles les stades et les musées, les jungles et les églises, les arènes les volcans les chutes les fjords les oueds les lagunes les bayous les canons les toundras les déserts les grandes salles des châteaux les jardins suspendus les pyramides les mégalithes les catacombes les cavernes ornées les blanches montagnes les théâtres étoilés la mer Océane, tu bolides, tu pagaies, tu varappes, tu dribbles, tu crawles, tu voles à voile, tu hamaçonnes les filles, tu t’amouraches, tu gamahuches, tu renverses la vapeur, tu déploies les couleurs, tu dérides les bonzes, épouvantes les bigotes, scandalises les vieux birbes, tu convoles un jour dans l’infanterie un jour vers les ciseaux-lyres les aigles-bugles les cygnes au cri de cuivre un jour avec les clartés furieuses les splendeurs d’ombre la nature, tu idéalises, tu ambitionnes, tu adores, tu détestes, tu brilles.
À quarante ans je te retrouve rongeant ton frein, tu fondes sur la sympathie, il y a un cerne noir à toute chose, tu déshabilles du regard, tu convoites, tu prémédites, tu disposes tes chances, tu te profiles, tu places ton sourire tes phrases tes bouquets tes collets tes canapés, tu estimes, tu escomptes, tu commerces, tu carbures à prix d’argent, tu te pousses dans les milieux tu médis du tiers et du quart ou fais du plat selon le rang, tu arroses, tu gobichonnes, tu prends du ventre, tu prends des mesures, tu prends médecine, tu te mets au vert, tu récupères, tu remets ça, tu enrobes et te lisses le cheveu, tu ne veux pas avoir l’air, tu opères comme en glissant, tu serpentes, tu attaques, par le faible, tu escarmouches à petits coups de champagne, tu endors les chagrins, tu tamises les lampes, tu officies sous le manteau de la nuit… mais se réveiller : la grisaille la routine les manigances les vacheries… comme tu voudrais un jeu neuf ! que s’il te l’était donné, tu laverais les sons, ressourcerais les images, procéderais à la toilette des Muses des Grâces des bonnes fées, or tu dissèques, tu calcules, tu cogites, tu épilogues, tu fais silence.
À soixante ans tu dates, tu radotes, tu perds la main l’ouïe tes dents, le cœur te faut, les jambes te flageolent, tu tombes en faiblesse, encore un peu et tu retombes dans une enfance touchée à mort.
[ Henri Pichette, Les Épiphanies, 1948. ]
Bonjour,
je dois faire une anthologie et j'ai choisi les âges de la vie.
je dois choisir un poème sur la naissance mais je trouve que des poèmes d'auteur peu ou pas connu…
Auriez-vous une idée pour un auteur connu?
Il te suffit de te plonger dans ce fil.