Livres sur la question de la reconnaissance des écrivains (au XVIIIe siècle)

Entraide scolaire

5 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

J'ai un corpus de textes de Sébastien Mercier et je dois faire ça :

"En vous appuyant sur l’anthologie proposée, vous mettrez en évidence, dans un plan synthétique et
problématisé, les manières dont Mercier pense et écrit la question, alors débattue dans le champ
intellectuel de son temps, de la reconnaissance des écrivains ; vous rapprocherez autant que possible certaines de ses analyses d’exemples vus en cours "


Des livres à me proposer pour approfondir la question ? Je n'ai pas grand chose à dire sur le corpus…

merci d'avance

Voici la suite des consignes ainsi que le corpus de textes :

Vous pourrez notamment vous intéresser, sans exclusive :
- Aux critères de la valeur de l’homme de lettres
-Au couple Rous seau/Voltaire et à sa construction
-À l’ironie de Mercier, qui réfléchit au culte du grand homme avec une certaine distance



1. Extraits de chapitres du Tableau de Paris (1783 88)


Texte 1 : « Auteurs »
À Paris sont ces écrivains qui moissonnent et qui vendangent avec leur plume, qui ont dans leurs écritoires toutes leurs terres et toutes leurs rentes. Tels ont été les deux Corneille 1 , leur neveu Fontenelle, Crébillon, les deux Rousseau, et presque tous les hommes illustres qu’a produits la France : le plus grand des anciens poètes a été le plus pauvre.
Profanes ! à genoux ; ce pauvre, c’est Homère.

On met encensoirs et cassolettes sur leurs tombeaux. De leur vivant, on les laisse dans l’indigence : mais cette indigence est honorable ; et ceux qui se conservent sans tache au milieu de cet abandon général sont les plus vertueux des hommes. Les pensions que le gouvernement accorde aux gens de lettres ne se donnent ni aux plus pauvres, ni à ceux qui ont le plus utilement travaillé. Les plus souples, les plus intrigants, les plus importuns, enlèvent ce que d’autres se contentent d’avoir mérité au fond de leur cabinet. […]

Texte 2 : « Le chiffonnier »

Je l’ai prononcé, ce mot ignoble ? Me le pardonnera t on ? Le voyez vous cet homme qui, à l’aide de son croc , ramasse ce qu’il trouve dans la fange, et le jette dans sa hotte ? Ne détournez pas la tête ; point d’orgueil, point de fausse délicatesse. Ce vil chiffon est la matière première qui deviendra l’ornement de nos bibliothèques, et le trésor précieux de l’esprit humain. Ce chiffonnier précède Montesquieu, Buffon et Rousseau. Sans son croc, mon ouvrage n’existerait pas pour vous, lecteur. Ce ne serait pas un grand mal, d’accord ; mais vous n’auriez aucun livre : vous lui devez cette matière qui va former le papier, dont l’origine paraît si vile. Tous ces chiffons mis en pâte, voilà ce qui servira à conserver les flammes de l’éloquence, les pensées sublimes, les traits généreux des vertus, les actions les plus mémorables du patriotisme. Toutes ces idées volatiles vont se fixer aussi rapidement qu’elles ont été conçues. Toutes ces images, tracées dans l’entendement, s’attacheront, s’imprimeront, se colleront ; et malgré la nature, qui fait mourir l’homme de génie, ces productions appartiendront désormais à l’uni vers, et ne périront qu’avec lui. Honneur au chiffonnier
Texte 3 : « Saint Joseph »
C’est une petite chapelle succursale, située dans la rue Montmartre : mais Molière 3 et La Fontaine y reposent ; et ces deux écrivains originaux me plaisent plus, avec Fénelon et La Bruyère, que tous les autres auteurs du siècle de Louis XIV, de quelques noms qu’ils s’appellent. Saint Étienne du Mont, qui renferme les cendres de Blaise Pascal et de Jean Racine, m’intéresse beaucoup moins. Blaise Pascal avait néanmoins des pensées de génie, à côté de pensées absurdes. On sait qu’il fallut toute la fermeté de Louis XIV pour qu’on rendît les honneurs de la sépulture à l’auteur du Tartuffe ; qu’un prêtre oratorien voulut faire faire amende honorable publiquement au bon La Fontaine ; enfin, qu’on a refusé de creuser une fosse pour la Lecouvreur et Voltaire.
Texte 4 : « Que deviendra Paris ? »
[…] Les manuscrits trouvés dans les maisons d’Herculanum et de Pompéi , qui se déroulent si lentement, manifestent les caractères de la langue grecque ; mais c’est le hasard qui nous a livré l’un plutôt que l’autre. Ainsi dans trois mille ans, quel sera l’ouvrage destiné à donner à nos descendants une idée de nos connaissances morales et physiques ? Quel livre aura l’honneur de rallumer le flambeau éteint des sciences ? Tel dictionnaire, peut être, que nous méprisons aujourd’hui, sera accueilli avec transport ; et une de nos compilations que nous jugeons fastidieuses deviendra plus précieuse dans doute à la postérité, que les vers de Corneille, de Racine, de Boileau et de Voltaire. Oui, il appartiendra peut être à une brochure dédaignée de fixer de préférence l’attention de ces peuples nouveaux. Que nos orgueilleux écrivains ne s’arrogent donc pas le droit de mépriser quiconque tient aujourd’hui la plume comme eux ; car l’auteur qui fera fortune dans trois mille ans, qui dominera les esprits d’alors, qui les éclairera, nul de la génération actuelle ne peut ni le nommer, ni le deviner. […]
Texte 5 : « Marivaux »
Il a donné son nom à une rue, et son style s’appelle marivaudage ; c’est une manière d’écrire qui a de l’affectation . On devrait loger dans la rue de Marivaux tous ceux qui mettent de l’affectation dans leur manière d’écrire ; conséquemment M. de Bièvre devrait y avoir le plus bel appartement, ensuite M. de ***, puis M. ***, etc. ; on y logerait tous les auteurs qui s’écartent du style naturel, ou qui enveloppent les idées les plus communes d’expressions recherchées ; les alambiqueurs de phrases, les complimenteurs d’académie, tous seraient emménagés là, ainsi que tous les pantins sont à la foire rangés à la file l’un de l’autre. Nous avons des rues nouvelles, la rue de Sartine, la rue Cocatrix, la rue Le Noir, la rue de Calonne, la rue Croulebarbe. La rue de Calonne ! on s’en souviendra. Bon Dieu ! quel genre d’esprit préside donc à la dénomination de toutes ces rues ? Ne dirait on pas que c’est toujours le même qui fut parrain des rues du Pet au Diable , des Rats , du Foin , des Marmousets , de celles de Pierre au lard ou Jean pain m ollet ? Crispin a bien raison de dire qu’il y a des pendards de noms de rues qui ne sont pas faits pour meubler la mémoire . À peine dans toute cette multitude de rues qui sortent journellement de dessous terre, en voyez vous une qui rappelle un nom cher à la nation ? Vous chercheriez en vain ceux de Du Guesclin, de Turenne, d’Amboise, de Sully. Croit on que les noms de La Fontaine, de Massillon, de Fénelon et de tant d’autres ne rappelleraient pas des idées bien plus gracieuses et ne se fixeraient pas bien autrement dans la mémoire que celui de Croulebarbe ?
Texte 6 : « Triomphe de Voltaire. Janot »
[…] Il fut ordonné que, sans pompe et sans funérailles, son corps sortirait de Paris pour aller chercher au hasard un tombeau sur la route. On vit pour la première fois un mort prendre la poste pour se faire enterrer. Après le couronnement 12 , on redoutait la solennité du convoi ; la foule des assistants n’eût pas manqué d’observer le cercueil de Voltaire, environné de prêtres catholiques, portant un cierge béni, et disant la messe sur son corps pour le repos de son âme. On ne voulut pas de cette seconde représentation. Soit qu’on se fût repenti d’avoir permis le bizarre couronnement, soit toute autre raison, on poussa tout à coup la sévérité jusqu’à interdire aux journaux l’annonce de sa mort. On ne voulait pas qu’il fût dit qu’il avait rendu les derniers soupirs dans la capitale, lieu de sa naissance. La même défense s’étendit sur J. J. Rousseau, lorsqu’il décéda à Ermenonville, deux mois après Voltaire. La célébrité de ces deux hommes, dont les noms étaient universellement connus, et la rumeur que leur décès occasionna, piquèrent sans doute l’orgueil des rangs, puisqu’il eut recours à des moyens aussi petits, et que la postérité aura sans doute peine à croire. Il fallait tout uniment laisser faire Jeannot, dont la réputation commençait à poindre. Jeannot fut le vrai successeur de Voltaire ; Jeannot tout seul eût apaisé la fermentation, et rétabli l’équilibre dans tous les esprits. Trois mois après le triomphe de Voltaire , les Parisiens, oubliant les trente neuf académiciens qui restaient, accueillit ce Jeannot avec le même enthousiasme. Il représentait dans une farce qui, plus heureuse qu’ Irène , n’eut depuis que cinq cents représentations. L’idiome de la dernière classe du peuple s’y trouvait exprimé au naturel ; et le jeu naïf de l’acteur, son accent sûr, formaient un tableau qui, dans sa bassesse, avait un mérite extrêmement rare sur la scène française : la parfaite vérité. Pourquoi n’a t on pas enterré Voltaire ? Cette question a été bien vite étouffée, par ces mots plus fameux encore : C’en est, ce n’en est pas ; tirés de la parade dont je viens de parler. Ces mots ont fait une fortune incroyable ; on les a prononcés dans les meilleures sociétés et aux meilleures tables. On n’a entendu pendant six mois que ces mots, pris et reçus dans tous les sens possibles, et commentés avec tout l’esprit dont le Parisien assaisonne les nouveautés. Enfin, on a modelé Jeannot en porcelaine, ainsi que Voltaire. On trouve aujourd’hui l’acteur forain sur toutes les cheminées, faisant pendant au Préville ; et pourquoi ne fraterniseraient ils pas ? Il est donc prouvé qu’il n’est pas besoin de persécuter un vivant, ni même un mort. Quand il s’élèvera quelque Voltaire, il y aura toujours quelque Jeannot à lui opposer. Si la foule trop nombreuse environne tel homme monté sur un tréteau et commence à s’échauffer un peu plus qu'il ne faut, voulez vous disperser cette foule sans violence ? Établissez à trente pas un autre tréteau ; le premier orateur verra son auditoire se dissoudre, et jettera sa parole au vent. […]
Texte 7 : « Misère des auteurs »
Que celui qui ne se trouve pas au dessus du besoin, se garde bien de vouloir fonder sa subsistance sur la plume ; il lui faudrait une double vertu pour échapper à tous les dangers que lui susciteront à l’envi les hommes, les événements et ses propres talents. Il risquerait, aigri par le malheur et par le féroce orgueil de ses semblables, de devenir méchant : ah ! s’il échappait à tous les pièges, en conservant la dignité que l’homme de lettres se doit à lui même, il pourrait dire alors hardiment à ses compatriotes : J’ai eu le courage que donne l’amour de la vertu . Tel fut de nos jours J. J. Rousseau. Quelle différence de cultiver les lettres, comme M. de Voltaire, avec cent mille livres de rente (ce qui ne laisse pas que de faire des partisans), ou d’avoir à combattre les plus pressants besoins et de retomber incessamment sur ses propres infortunes, lorsqu’on devrait jouir d’un esprit libre, dé gagé de toute inquiétude, pour mieux s’abandonner, et tout entier, à la méditation de son art ! Voltaire, au lieu de se moquer amèrement, dans Le Pauvre Diable , des auteurs indigents, aurait mieux fait de les soulager d’une partie de sa fortune. Était ce à lui de tirer vanité, à l’exemple des sots, de ces présents du hasard ? […]
Texte 8 : « Molière »
Molière est posé sur la cheminée en glace du grand salon de la Comédie Française, et domine là les autres auteurs dramatiques. Il est dans sa maison, et il a l’air du maître du logis ; il est seul, et cette solitude est un emblème de son génie unique. Et pourquoi avoir répété deux fois l’effigie de Voltaire ? Il est sous le vestibule, il est encore au salon. Ce double emploi a l’air de vouloir peindre sa vanité insatiable et l’envie démesurée qu’il avait de se reproduire. […]
2. Entrée du dictionnaire Néologie ou dictionnaire des mots nouveaux (1801)
PROLETAIRE . – C’est celui qui ne possède aucune propriété. Dieu du ciel ! naître ! et n’avoir pas à soi, sur le globe, la place de son berceau ! Ô lois humaines ! Pour que toute république fleurisse, il faudrait que chaque citoyen fût propriétaire, et se montrât jaloux des devoirs et des droits que ce titre suppose ; car il n’y a point de patrie pour quiconque n’a aucun lien qui l’attache au sol qu’il habite. Ma tête tourne quand je creuse le mot gouvernement . Ô magie ! Malheur ! malheur à une nation divisée en deux classes nécessairement ennemies, celle des propriétaires et celle des Prolétaires ! Prolétaire ! c’est le mot le plus repoussant de la langue ; aussi tous les Dictionnaires l’ont ils rejeté. J. J. Rousseau n’avait pas en propriété un carré de choux ; mais sa tête valait bien un carré de choux ; je veux dire qu’il a imprimé par ses écrits et sa musique, un mouvement commercial et productif qui ne le rangeait plus dans la classe des Prolétaires. Il en est de même d’un médecin qui n’a pas une pomme, et qui fait payer ses ordonnances à des électeurs ; ou d’un peintre qui fait entrer en France dix mille écus pour une toile et des couleurs qui n’ont pas coûté cent francs.
Bonjour,

Quels sont les critères de la valeur de l'homme de lettres ?

Ce sujet m'intéresse, outre le fait que j'ai un devoir là-dessus ( cf : https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/38762-livres-sur-la-question-de-la-reconnaissance-des-ecrivains-au-xviiie-siecle.html)


merci d'avance
Bonjour,

En fait à partir du 3e paragraphe, quand Mercier commence à parler de Jeannot, je ne comprends plus le texte… Je sais juste que ce Jeannot est un personnage d'un conte de Voltaire, mais le résumé de ce conte ne m'avance pas davantage.

voici le texte :

« Triomphe de Voltaire. Janot »
[…] Il fut ordonné que, sans pompe et sans funérailles, son corps sortirait de Paris pour aller chercher au hasard un tombeau sur la route. On vit pour la première fois un mort prendre la poste pour se faire enterrer. Après le couronnement, on redoutait la solennité du convoi ; la foule des assistants n’eût pas manqué d’observer le cercueil de Voltaire, environné de prêtres catholiques, portant un cierge béni, et disant la messe sur son corps pour le repos de son âme. On ne voulut pas de cette seconde représentation.
Soit qu’on se fût repenti d’avoir permis le bizarre couronnement, soit toute autre raison, on poussa tout à coup la sévérité jusqu’à interdire aux journaux l’annonce de sa mort. On ne voulait pas qu’il fût dit qu’il avait rendu les derniers soupirs dans la capitale, lieu de sa naissance. La même défense s’étendit sur J. J. Rousseau, lorsqu’il décéda à Ermenonville, deux mois après Voltaire. La célébrité de ces deux hommes, dont les noms étaient universellement connus, et la rumeur que leur décès occasionna, piquèrent sans doute l’orgueil des rangs, puisqu’il eut recours à des moyens aussi petits, et que la postérité aura sans doute peine à croire.
Il fallait tout uniment laisser faire Jeannot, dont la réputation commençait à poindre. Jeannot fut le vrai successeur de Voltaire ; Jeannot tout seul eût apaisé la fermentation, et rétabli l’équilibre dans tous les esprits. Trois mois après le triomphe de Voltaire , les Parisiens, oubliant les trente neuf académiciens qui restaient, accueillit ce Jeannot avec le même enthousiasme. Il représentait dans une farce qui, plus heureuse qu’ Irène , n’eut depuis que cinq cents représentations. L’idiome de la dernière classe du peuple s’y trouvait exprimé au naturel ; et le jeu naïf de l’acteur, son accent sûr, formaient un tableau qui, dans sa bassesse, avait un mérite extrêmement rare sur la scène française : la parfaite vérité.
Pourquoi n’a t on pas enterré Voltaire ? Cette question a été bien vite étouffée, par ces mots plus fameux encore : C’en est, ce n’en est pas ; tirés de la parade dont je viens de parler.
Ces mots ont fait une fortune incroyable ; on les a prononcés dans les meilleures sociétés et aux meilleures tables. On n’a entendu pendant six mois que ces mots, pris et reçus dans tous les sens possibles, et commentés avec tout l’esprit dont le Parisien assaisonne les nouveautés.
Enfin, on a modelé Jeannot en porcelaine, ainsi que Voltaire. On trouve aujourd’hui l’acteur forain sur toutes les cheminées, faisant pendant au Préville ; et pourquoi ne fraterniseraient ils pas ?
Il est donc prouvé qu’il n’est pas besoin de persécuter un vivant, ni même un mort. Quand il s’élèvera quelque Voltaire, il y aura toujours quelque Jeannot à lui opposer. Si la foule trop nombreuse environne tel homme monté sur un tréteau et commence à s’échauffer un peu plus qu'il ne faut, voulez vous disperser cette foule sans violence ? Établissez à trente pas un autre tréteau ; le premier orateur verra son auditoire se dissoudre, et jettera sa parole au vent. […]
par exemple je ne comprends pas :
" Jeannot fut le vrai successeur de Voltaire ; Jeannot tout seul eût apaisé la fermentation, et rétabli l’équilibre dans tous les esprits. "

merci d'avance
Ce Jeannot n'est pas le héros de Voltaire :
. On trouve aujourd’hui l’acteur forain sur toutes les cheminées,
Il s'agit d'après cette indication d'un acteur qui joue des parades à la Foire (il y en avait deux, la foire Saint-Laurent et la foire Saint-Germain). Beaumarchais, par exemple a composé des farces pour le théâtre de foire.

Il me semble que Mercier met en parallèle la popularité de Voltaire et celle du comédien, pour déplorer que le public préfère le comédien.
Transposons : un peu comme si le public mettait Coluche plus haut que Sartre.
Merci beaucoup !

En effet le texte apparait plus clair comme ça.

Pourquoi Mercier dit : "il est donc prouvé qu'il n'est pas besoin de persécuter un vivant, ni même un mort" ?

Par ailleurs lorsque Mercier dit :" La célébrité de ces deux hommes, dont les noms étaient universellement connus, et la rumeur que leur décès occasionna, piquèrent sans doute l’orgueil des rangs, puisqu’il eut recours à des moyens aussi petits, et que la postérité aura sans doute peine à croire."

les "moyens aussi petits " dont parle Merci, est ce le fait d'avoir interdit à la presse d'annoncer la mort de Voltaire ?