Bonjour à tous, je m'appelle Daniel, je suis en 1ereS et j'ai un sujet d'invention un peu compliqué pour la rentrée.
Je vous expose le sujet :
Georges Duhamel compare Alcools à une "boutique de brocanteur". Il en déteste les images étranges faîtes d'un mélange d'images ancestrales et futuristes : "je dis : boutique de brocanteur parce qu'il est venu échouer dans ce taudis une foule d'objets hétéroclites dont certains ont de la valeur mais dont aucun n'est le produit de l'industrie du marchand. C'est bien là une des caractéristiques de la brocante : elle revend, elle ne fabrique pas . Elle revend arfois de curieuses choses ; il se peut que l'on trouve, dans ses étalages crasseux, une pierre de prix montée sur un clou. Tout cela vient de loin ; mais la pierre est agréable à voir. Pour le reste, c'est un assemblage de faux tableaux, de vêtements exotiques et rapiécés".
Article paru dans Mercure de France le 16 juin 1913
--> Dans une lettre argumentative, inventer la réponse d'un amateur (au sens premier) montrant que cet assemblage d'éléments apparemment "hétéroclite" est profondément riche. Vous citerez au moins trois poèmes dont obligatoirement "Zone" et "Chanson du mal-aimé" (vous pouvez relever des images héritées du passé et glanées dans l'actualité puis analyser l'effet produit par ce mélange).
Donc voilà, je me permets de demander votre aide parce que là je suis plus ou moins perdu, je pense avoir en gros compris ce que veut dire Duhamel : il est vrai qu'Apollinaire dans ses poèmes reprend des légendes ou des mythes existant déjà et ne fait que les adapter, comme la Lorelei et le mythe de Narcisse. En revanche il m'est difficile de montrer que poèmes d'Apollinaire sont profondément riches puisque je ne vois pas moi-même cette richesse, pour ce qui est de "Zone" par exemple je ne peux pas dire pourquoi il est riche, étant donné que je peine à en comprendre sens.
Merci d'avance pour les pistes que vous me donnerez peut-être 🙂
Je vous expose le sujet :
Georges Duhamel compare Alcools à une "boutique de brocanteur". Il en déteste les images étranges faîtes d'un mélange d'images ancestrales et futuristes : "je dis : boutique de brocanteur parce qu'il est venu échouer dans ce taudis une foule d'objets hétéroclites dont certains ont de la valeur mais dont aucun n'est le produit de l'industrie du marchand. C'est bien là une des caractéristiques de la brocante : elle revend, elle ne fabrique pas . Elle revend arfois de curieuses choses ; il se peut que l'on trouve, dans ses étalages crasseux, une pierre de prix montée sur un clou. Tout cela vient de loin ; mais la pierre est agréable à voir. Pour le reste, c'est un assemblage de faux tableaux, de vêtements exotiques et rapiécés".
Article paru dans Mercure de France le 16 juin 1913
--> Dans une lettre argumentative, inventer la réponse d'un amateur (au sens premier) montrant que cet assemblage d'éléments apparemment "hétéroclite" est profondément riche. Vous citerez au moins trois poèmes dont obligatoirement "Zone" et "Chanson du mal-aimé" (vous pouvez relever des images héritées du passé et glanées dans l'actualité puis analyser l'effet produit par ce mélange).
Donc voilà, je me permets de demander votre aide parce que là je suis plus ou moins perdu, je pense avoir en gros compris ce que veut dire Duhamel : il est vrai qu'Apollinaire dans ses poèmes reprend des légendes ou des mythes existant déjà et ne fait que les adapter, comme la Lorelei et le mythe de Narcisse. En revanche il m'est difficile de montrer que poèmes d'Apollinaire sont profondément riches puisque je ne vois pas moi-même cette richesse, pour ce qui est de "Zone" par exemple je ne peux pas dire pourquoi il est riche, étant donné que je peine à en comprendre sens.
Merci d'avance pour les pistes que vous me donnerez peut-être 🙂



