Bonjours, en classe de seconde, je doit rendre pour la rentrée, une anthologie comportant une bonne dizaine de poèmes . Je doit expliquer chaque poème et l'associer à une oeuvre d'art.
Je reste bloquée sur le poème l'enfance de Victor Hugo. Il y a très peu de renseignements sur celui-ci. J'aimerais que l'on m'explique son sens 😐 . Le voici:
L'enfance
L'enfant chantait; la mère au lit, exténuée,
Agonisait, beau front dans l'ombre se penchant ;
La mort au-dessus d'elle errait dans la nuée ;
Et j'écoutais ce râle, et j'entendais ce chant.
L'enfant avait cinq ans, et près de la fenêtre
Ses rires et ses jeux faisaient un charmant bruit ;
Et la mère, à côté de ce pauvre doux être
Qui chantait tout le jour, toussait toute la nuit.
La mère alla dormir sous les dalles du cloître ;
Et le petit enfant se remit à chanter…
La douleur est un fruit ; Dieu ne le fait pas croître
Sur la branche trop faible encor pour le porter.
Si vous avez des idées en passant d'oeuvres célèbres (tableau, sculpture…) pour le représenter, je suis preneuse 😉 .
Aidez-moi
Tiens donc ! Cette fois, je ne suis pas d'accord. Autant le poème d'Apollinaire peut paraître hermétique, autant celui-ci et son auteur sont connus.
Ceci dit, inutile de poster deux fois un message somme toute identique !!!
(Il n'y a quasiement aucune explication sur ce poème!) Pourait-on m'éclairer? :/
C'est un hommage à l'enfance, sa joie de vivre, sa capacité à s'adapter à toutes les situations et à rester tourné vers la vie.
je vais essayé de développer 😉 .
Bonjour, je dois effectuer une anthologie sur 5 poèmes, et les associer avec une oeuvre d'art. Je ne trouve rien comme oeuvre pour le poème de Victor Hugo, l'enfance. Si vous pouviez m'aider, merci
"L'enfant chantait ; la mère au lit exténuée,
Agonisait, beau front dans l'ombre se penchant ;
La mort au-dessus d'elle errait dans la nuée ;
Et j'écoutais ce râle, et j'entendais ce chant.
L'enfant avait cinq ans, et, près de la fenêtre,
Ses rires et ses jeux faisaient un charmant bruit ;
Et la mère, à côté de ce pauvre doux être
Qui chantait tout le jour, toussait toute la nuit.
La mère alla dormir sous les dalles du cloître ;
Et le petit enfant se remit à chanter… —
La douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître
Sur la branche trop faible encor pour le porter."
Tu pourrais essayer L'enfant et la mort de Munch
https://www.eternels-eclairs.fr/tableaux-munch.php#munchXXI
Bonsoir, s'il vous plait je veux décompter cette poème de V.Hugo .Et je veux savoir de quel types de vers s'agit -il ??! merci d'avance 🙂 🙂 c'est urgent svp
L’enfance
L'enfant chantait ; la mère au lit exténuée,
Agonisait, beau front dans l'ombre se penchant ;
La mort au-dessus d'elle errait dans la nuée ;
Et j'écoutais ce râle, et j'entendais ce chant.
L'enfant avait cinq ans, et, près de la fenêtre,
Ses rires et ses jeux faisaient un charmant bruit ;
Et la mère, à côté de ce pauvre doux être
Qui chantait tout le jour, toussait toute la nuit.
La mère alla dormir sous les dalles du cloître ;
Et le petit enfant se remit à chanter… —
La douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître
Sur la branche trop faible encor pour le porter.
L'en/fant/ chan/tait /; la/ mèr/e au/ lit /ex/té/nu/ée,
On a des vers de 12 pieds ou de 12 syllabes, c'est un alexandrins.
d'accord merci beaucoup 🙂 🙂
Bonjour à tous , je suis revenue encore une fois avec le même poème d'hier et je veux savoir où on doit placer les accents , les césures et les coupes dans cet extrait de V.HUGO . Je me suis bloqué dans cette question et je veux une réponse s'il vous plait ?
L'enfant chantait ; la mère au lit exténuée,
Agonisait, beau front dans l'ombre se penchant ;
La mort au-dessus d'elle errait dans la nuée ;
Et j'écoutais ce râle, et j'entendais ce chant.
Merci d'avance 🙂
Voici les césures que je placerais d'instinct en lisant. Et en italique les mots accentués..
L'enfant chantait/ ; la mère/ au lit exténuée/,
Agonisait,/beau front dans l'ombre se penchant ;/
La mort au-dessus d'elle/ errait dans la nuée ;/
Et j'écoutais ce râle,/ et j'entendais ce chant.
Shocop a écrit :L'en/fant/ chan/tait /; la/ mèr/e au/ lit /ex/té/nu/ée,
On a des vers de 12 pieds ou de 12 syllabes, c'est un alexandrins.
Pour la poésie française, on dira "12 syllabes", mais pas "12 pieds".
Et on écrit "un alexandrin", sans S.