Et bien bonne chance et bon courage à tous les khâgneux qui vont s'attaquer à la BEL dès demain 🙂
Envoyons-nous des ondes positives 🆒
Bon courage à tous les khâgneux!
(une ancienne khâgneuse 🙂)
Ca a commencé aujourd'hui, par la géographie. 🙂
Fichtre, pardon pour les lyonnais
Eh oui, bonne chance à tous ! Si je ne m'abuse, le sujet était : Les frontières sont-ils des espaces marginaux ?
Exact ! Et en histoire aujourd'hui : "Les Français et leur armée" 1851-1945. Pour l'instant, pas de sujet vicieux, ni inattendu…
Sohanelle a écrit :Eh oui, bonne chance à tous ! Si je ne m'abuse, le sujet était : Les frontières sont-ils des espaces marginaux ?
Tu t'abuses. L'intitulé exact était : "Les espaces frontaliers sont-ils des espaces marginaux ?".
Je me ferais du souci à ta place Calia 😜
Effectivement, j'avais mal lu la réponse de Sohanelle… N'aie crainte, j'ai suffisamment réfléchi au terme d' "espaces frontaliers" pendant ces 6h pour être sûre de ne pas avoir commis d'impair ! 😀
Oh oui, désolé, j'avais mal retenu ! Effectivement pour l'instant pas de sujet tordu, et c'est tant mieux.
"La cause", ça vous a inspirés? j'ai été frappé par le nombre de gens qui partaient prématurément, parfois en rendant copie blanche
Pas de copies blanches chez nous, mais beaucoup de départs prématurés ; cela dit je crois que c'est toujours le cas en philo…
Le sujet était assez classique, encore une fois (quelqu'un avait fait une khôlle sur la finalité dans notre classe), mais j'avoue que j'ai eu du mal à combler ma troisième partie, sachant que notre prof nous a déconseillé de terminer sur Nietzsche.
Quel était le sujet de composition française ? Etant une ancienne khâgneuse spécialité lettres modernes, ça m'intéresse beaucoup !
"Dans le roman se réalise la reconnaissance de son propre langage dans un langage étranger, la reconnaissance, dans la vision du monde d'autrui, de sa propre vision. Dans le roman s'opère une traduction idéologique du langage d'autrui, le dépassement de son "étrangeté", qui n'est que fortuite, extérieure et apparente." (Mikhail Bakhtine, Esthétique et théorie du roman, Gallimard, 1987, p182)
Et en anglais, un extrait on ne peut plus célèbre des
Grapes of Wrath…
Whaou super sujet, j'aurais adoré travailler dessus pendant six heures. Il m'inspire beaucoup plus que le sujet de l'année dernière.^^
De mon côté, je préférais quand même le sujet de français de l'an dernier ( mais c'est parce que Baudelaire et moi … bref ^^ ) - mais celui de cette année était très bien.
Dans ma salle, en philo, grosses "désertion" aussi mais je trouve que certains candidats ont un peu manqué de courage : moi-même, je ne suis pas un génie de la philo, et j'ai quand même réussi à faire quelque chose, une problématique, un plan…Bref, en se creusant un peu les méninges, en philo, y'a toujours moyen de "bricoler" …Disons que certains n'ont pas été très "causants", pour le coup (ha ha !)
Au niveau de l'histoire, un peu déçue car le sujet était 1) attendu 2) très large (thème + bornes chronologiques) 3) dur à "boucler" en six heures, mais bon …Il a fallu se résoudre au choix difficile de faire des impasses, de zapper des choses moins importantes, secondaires…On ne peut jamais tout dire en histoire de toute façon (ni dans aucune autre matière !) - C'était un peu frustrant, j'aurai bien voulu "appuyer" sur certaines périodes et les développer davantage, mais bon, course contre la montre oblige, on a fait ce qu'on a pu.
En anglais (tronc commun, version / commentaire), aucune surprise, auteur que j'aime bien (en plus !), j'espère que le texte qu'on aura mercredi en spé anglais sera aussi chouette, voire mieux. J'ai préféré Steinbeck à l'extrait de Virginia Woolf l'an dernier.
Bref, la khûbe que je suis ne peut que souhaiter bon courage et bonne chance à tout le monde pour la fin des épreuves. D'ici là, dodo/boulot et oubli des épreuves qui ont déjà eu lieu : c'est déjà balayé, oublié, plus qu'à chanter avec Edith Piaf "Non, je ne regrette rien" 😀