Bonju/Bonsoir
Je suis en seconde et j'ai un Devoir Maison à rendre pour demain faute de temps et surtout de paresse je m'y suis mise et voila ce que j'ai fait en 2h30. J'aimerai seulement que quelqu'un valide ce que j'y ai mis et me dire s'il faut rajouter autre chose donc voila les 3 textes:
txt1: Pourquoi un roman peut il être comparé à un miroir?
Qui est l'homme qui porte le miroir?
De quoi le chemin avec le ciel et sa fange est-il la métaphore?
Qui est "l'inspecteur des routes"?
txt2: Quelles qualités implique l'image du "secrétaire" appliquée au romancier?
En quoi la modestie de cette désignation contraste-t-elle avec le projet balzacien?
txt3: Pour quelles raisons le romancier ne saurait-il imiter strictement le réel?
Faites apparaître la construction logique de ce texte.
Qu'est ce qui donne à la thèse un caractère paradoxal?
Voici mes réponses
Texte 1
1) Un roman peut être comparé à un miroir car le roman réaliste est le reflet de la vie, du réel. De ce fait un roman peut être comparé à un miroir. L’homme qui porte le miroir est l’auteur, l’écrivain du roman. Le chemin avec le ciel et sa fange est la métaphore de la vie avec ses hauts et ses bas ; la vie peut être « propre » comme « bourbe ». Rappelons l’autre nom de ce roman qui est « Chronique de 1830 » (le nom connu étant « Le Rouge et le Noir ») qui veut dire recueil de faits historiques ainsi ce roman contient des faits historiques réels. Donc cet œuvre est écrit dans un contexte historique/politique très tendu. L’action du roman se déroule, en effet, de 1826 à 1830, ce qui correspond à l’agonie de la Restauration, avec le règne de Charles X (1824-1830), Bourbon, frère de Louis XVI, qui va être détrôné par Louis-Philippe (1830-1848), orléaniste, cousin de Louis XVI, instaurant la Monarchie de Juillet. Stendhal écrit l’histoire d’une situation politique et sociale qui change, à la veille de la révolution de 1830 et de la chute du régime en place. Donc ici Stendhal exprime qu’il ne faut pas s’en prendre aux romanciers critiques qui ne font que refléter la vraie vie mais s’en prendre aux hommes politiques ici imagés par « l’inspecteur des routes ». En effet si les auteurs réalistes critiquent la société ou le régime c’est que « l’inspecteur des routes » censé représenter le peuple ne fait pas son travaille et laisse « l’eau croupir et le bourbier se former ». Cette métaphore décrit les hommes politiques qui laissent tout aller au plus mal du moment qu’il ne leur arrive rien à eux. Alors à quoi bon s’en prendre aux écrivains qui ne font que retranscrire la vérité à travers une œuvre réaliste.
Texte 2
1) L’image du « secrétaire » appliquée au romancier implique les qualités de neutralité, objectivité et de réalisme. En effet il dressera « l’inventaire des vices et des vertus » donc le bien comme le mal ; il rassemblera « les principaux faits des passions, en peignant les caractères, en choisissant les évènements principaux de la Société, en composant des types par la réunion des traits de plusieurs caractères homogènes […] écrire l’histoire oubliée par tant d’historiens, celles des mœurs. » donc observation détaillée. La modestie de cette désignation contraste avec le projet balzacien car la quantité de travail avec la subjectivité et la précision de l’œuvre est bien au dessus du travail d’un secrétaire. En effet ‘la Comédie humaine » contient cent trente-sept œuvres que Balzac à classés par milieux sociaux, par lieux géographiques, ou par catégories psychologiques (Scènes de la vie privée, Scènes de la vie de province) réunis dans des ensembles génériques (Études de mœurs, Études philosophiques, Études analytiques).On peut donc affirmer que le projet balzacien n’est pas seulement l’œuvre d’un simple « secrétaire » mais bien d’un auteur complet et précis d’où le contraste de la modestie et du projet balzacien.
Texte 3
1) D’après Guy Maupassant le romancier ne saurait imiter strictement le réel car raconter tout, chaque incident insignifiant du quotidien serait impossible étant donnée qu’il faudrait « un volume au moins par journée, pour énumérer les multitudes d’incidents insignifiants qui emplissent notre existence ». De plus il n’y pas grand intérêt à « montrer la photographie banale de la vie, mais nous en donner la vision plus complète, plus probante que la réalité même. » c’est ce que ferai un artiste réaliste. Raconter seulement les évènements les plus captivants et effacer ceux qui sont insignifiants est déjà « une première atteinte à la théorie de toute la vérité ». Il y a une certaine contradiction entre la vie qui « laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment » et l’art qui « au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la vérité spéciale qu'on veut montrer. ». Pour Maupassant « Faire vrai consiste donc à donner l'illusion complète du vrai, suivant la logique ordinaire des faits, et non à les transcrire servilement dans le pêlemêle de leur succession. J'en conclus que les Réalistes de talent devraient s'appeler plutôt des Illusionnistes. »
2) La construction logique apparait dès le début avec l’annonce d’une thèse ; « Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même. » puis l’auteur vient illustrer, défendre sa thèse avec des exemples introduits par des connecteurs logiques ; « Un exemple entre mille: Le nombre des gens qui meurent chaque jour par accident est considérable sur la terre. Mais pouvons nous faire tomber une tuile sur la tête d'un personnage principal, ou le jeter sous les roues d'une voiture, au milieu d'un récit, sous prétexte qu'il faut faire la part de l'accident? » ; « car » ; « donc » ; « en outre »…
3) Le fait qu’il y ait plusieurs antithèses dans le texte donne à celui-ci un caractère paradoxal. En effet il y a opposition entre la vie te l’art ; « La vie encore laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment. L'art, au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la vérité spéciale qu'on veut montrer. » Donc les adjectifs aussi de chaque côtés s’opposent. Il y à l’opposition du désordre de la vie et de l’ordre de l’art. Il y à également l’antithèse de vrai et illusion ; « Faire vrai consiste donc à donner l'illusion complète du vrai, suivant la logique ordinaire des faits, et non à les transcrire servilement dans le pêle-mêle de leur succession. ». La dernière phrase est celle qui résume tout et conclut l’argumentation de Maupassant « les Réalistes de talent devraient s'appeler plutôt des Illusionnistes. »
J'ai l'impression que c'est trop court pouvez vous m'éclairer s'il vous plaît?
Je suis en seconde et j'ai un Devoir Maison à rendre pour demain faute de temps et surtout de paresse je m'y suis mise et voila ce que j'ai fait en 2h30. J'aimerai seulement que quelqu'un valide ce que j'y ai mis et me dire s'il faut rajouter autre chose donc voila les 3 textes:
Un roman est un miroir qui se promène sur une grande route. Tantôt il reflète à vos yeux l’azur des cieux, tantôt la fange des bourbiers de la route. Et l’homme qui porte le miroir dans sa hotte sera par vous accusé‚ d’être immoral ! Son miroir montre la fange, et vous accusez le miroir ! Accusez bien plutôt le grand chemin où est le bourbier, et plus encore l’inspecteur des routes qui laisse l’eau croupir et le bourbier se former.
Stendhal, Le Rouge et le Noir, 1830
La Société française allait être l'historien, je ne devais être que le secrétaire. En dressant l'inventaire des vices et des vertus, en rassemblant les principaux faits des passions, en peignant les caractères, en choisissant les événements principaux de la Société, en composant des types par la réunion des traits de plusieurs caractères homogènes, peut-être pouvais-je arriver à écrire l'histoire oubliée par tant d'historiens, celle des moeurs.
Balzac,Avant-propos à la Comédie humaine, 1842
Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même. Raconter tout serait impossible, car il faudrait alors un volume au moins par journée, pour énumérer les multitudes d'incidents insignifiants qui emplissent notre existence. Un choix s'impose donc, ce qui est une première atteinte à la théorie de toute la vérité. La vie, en outre, est composée des choses les plus différentes, les plus imprévues, les plus contraires, les plus disparates; elle est brutale, sans suite, sans chaîne, pleine de catastrophes inexplicables, illogiques et contradictoires qui doivent être classées au chapitre faits divers. Voilà pourquoi l'artiste, ayant choisi son thème, ne prendra dans cette vie encombrée de hasards et de futilités que les détails caractéristiques utiles à son sujet, et il rejettera tout le reste, tout l'acôté. Un exemple entre mille: Le nombre des gens qui meurent chaque jour par accident est considérable sur la terre. Mais pouvons-nous faire tomber une tuile sur la tête d'un personnage principal, ou le jeter sous les roues d'une voiture, au milieu d'un récit, sous prétexte qu'il faut faire la part de l'accident? La vie encore laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment. L'art, au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la vérité spéciale qu'on veut montrer. Faire vrai consiste donc à donner l'illusion complète du vrai, suivant la logique ordinaire des faits, et non à les transcrire servilement dans le pêle-mêle de leur succession. J'en conclus que les Réalistes de talent devraient s'appeler plutôt des Illusionnistes.Questions:
Maupassant, "Le Roman", Préface de Pierre et Jean, 1887
txt1: Pourquoi un roman peut il être comparé à un miroir?
Qui est l'homme qui porte le miroir?
De quoi le chemin avec le ciel et sa fange est-il la métaphore?
Qui est "l'inspecteur des routes"?
txt2: Quelles qualités implique l'image du "secrétaire" appliquée au romancier?
En quoi la modestie de cette désignation contraste-t-elle avec le projet balzacien?
txt3: Pour quelles raisons le romancier ne saurait-il imiter strictement le réel?
Faites apparaître la construction logique de ce texte.
Qu'est ce qui donne à la thèse un caractère paradoxal?
Voici mes réponses
Texte 1
1) Un roman peut être comparé à un miroir car le roman réaliste est le reflet de la vie, du réel. De ce fait un roman peut être comparé à un miroir. L’homme qui porte le miroir est l’auteur, l’écrivain du roman. Le chemin avec le ciel et sa fange est la métaphore de la vie avec ses hauts et ses bas ; la vie peut être « propre » comme « bourbe ». Rappelons l’autre nom de ce roman qui est « Chronique de 1830 » (le nom connu étant « Le Rouge et le Noir ») qui veut dire recueil de faits historiques ainsi ce roman contient des faits historiques réels. Donc cet œuvre est écrit dans un contexte historique/politique très tendu. L’action du roman se déroule, en effet, de 1826 à 1830, ce qui correspond à l’agonie de la Restauration, avec le règne de Charles X (1824-1830), Bourbon, frère de Louis XVI, qui va être détrôné par Louis-Philippe (1830-1848), orléaniste, cousin de Louis XVI, instaurant la Monarchie de Juillet. Stendhal écrit l’histoire d’une situation politique et sociale qui change, à la veille de la révolution de 1830 et de la chute du régime en place. Donc ici Stendhal exprime qu’il ne faut pas s’en prendre aux romanciers critiques qui ne font que refléter la vraie vie mais s’en prendre aux hommes politiques ici imagés par « l’inspecteur des routes ». En effet si les auteurs réalistes critiquent la société ou le régime c’est que « l’inspecteur des routes » censé représenter le peuple ne fait pas son travaille et laisse « l’eau croupir et le bourbier se former ». Cette métaphore décrit les hommes politiques qui laissent tout aller au plus mal du moment qu’il ne leur arrive rien à eux. Alors à quoi bon s’en prendre aux écrivains qui ne font que retranscrire la vérité à travers une œuvre réaliste.
Texte 2
1) L’image du « secrétaire » appliquée au romancier implique les qualités de neutralité, objectivité et de réalisme. En effet il dressera « l’inventaire des vices et des vertus » donc le bien comme le mal ; il rassemblera « les principaux faits des passions, en peignant les caractères, en choisissant les évènements principaux de la Société, en composant des types par la réunion des traits de plusieurs caractères homogènes […] écrire l’histoire oubliée par tant d’historiens, celles des mœurs. » donc observation détaillée. La modestie de cette désignation contraste avec le projet balzacien car la quantité de travail avec la subjectivité et la précision de l’œuvre est bien au dessus du travail d’un secrétaire. En effet ‘la Comédie humaine » contient cent trente-sept œuvres que Balzac à classés par milieux sociaux, par lieux géographiques, ou par catégories psychologiques (Scènes de la vie privée, Scènes de la vie de province) réunis dans des ensembles génériques (Études de mœurs, Études philosophiques, Études analytiques).On peut donc affirmer que le projet balzacien n’est pas seulement l’œuvre d’un simple « secrétaire » mais bien d’un auteur complet et précis d’où le contraste de la modestie et du projet balzacien.
Texte 3
1) D’après Guy Maupassant le romancier ne saurait imiter strictement le réel car raconter tout, chaque incident insignifiant du quotidien serait impossible étant donnée qu’il faudrait « un volume au moins par journée, pour énumérer les multitudes d’incidents insignifiants qui emplissent notre existence ». De plus il n’y pas grand intérêt à « montrer la photographie banale de la vie, mais nous en donner la vision plus complète, plus probante que la réalité même. » c’est ce que ferai un artiste réaliste. Raconter seulement les évènements les plus captivants et effacer ceux qui sont insignifiants est déjà « une première atteinte à la théorie de toute la vérité ». Il y a une certaine contradiction entre la vie qui « laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment » et l’art qui « au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la vérité spéciale qu'on veut montrer. ». Pour Maupassant « Faire vrai consiste donc à donner l'illusion complète du vrai, suivant la logique ordinaire des faits, et non à les transcrire servilement dans le pêlemêle de leur succession. J'en conclus que les Réalistes de talent devraient s'appeler plutôt des Illusionnistes. »
2) La construction logique apparait dès le début avec l’annonce d’une thèse ; « Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même. » puis l’auteur vient illustrer, défendre sa thèse avec des exemples introduits par des connecteurs logiques ; « Un exemple entre mille: Le nombre des gens qui meurent chaque jour par accident est considérable sur la terre. Mais pouvons nous faire tomber une tuile sur la tête d'un personnage principal, ou le jeter sous les roues d'une voiture, au milieu d'un récit, sous prétexte qu'il faut faire la part de l'accident? » ; « car » ; « donc » ; « en outre »…
3) Le fait qu’il y ait plusieurs antithèses dans le texte donne à celui-ci un caractère paradoxal. En effet il y a opposition entre la vie te l’art ; « La vie encore laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment. L'art, au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la vérité spéciale qu'on veut montrer. » Donc les adjectifs aussi de chaque côtés s’opposent. Il y à l’opposition du désordre de la vie et de l’ordre de l’art. Il y à également l’antithèse de vrai et illusion ; « Faire vrai consiste donc à donner l'illusion complète du vrai, suivant la logique ordinaire des faits, et non à les transcrire servilement dans le pêle-mêle de leur succession. ». La dernière phrase est celle qui résume tout et conclut l’argumentation de Maupassant « les Réalistes de talent devraient s'appeler plutôt des Illusionnistes. »
J'ai l'impression que c'est trop court pouvez vous m'éclairer s'il vous plaît?



