Molière, Le Médecin volant, scène 4

Entraide scolaire

5 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour

J'écris sur ce forum parceque j'ai vraiment du mal avec mon commentaire littéraire sur le médecin volant . Le sujet c'est : Faire le commentaire de la satire scène 4 de l'oeuvre "Le Médecin volant" de Molière .
J'ai fais l'introduction enfin presque je ne trouve pas le plan .
J'ai juste besoin du plan et après ça ira.
Pouvez vous m'aider s'il vous plait
Xavière

PS: C'est vraiment urgent , de plus cette note est coefficient 5 dans la moyenne
Cherche d'abord des idées… Note-les. En les classant, tu trouveras le plan…
Et tu pourras alors vraiment faire ton introduction !
Mais j'ai l'impression que les idées que j'ai trouvées non rien avoir avec le sujet
voici mes idées :
L'ouvrage comporte un acte composé de seize scènes, dont une , la scène dernière, courte.
Cette oeuvre développe deux thèmes :
- Les amours de deux jeunes contrariés par un vieux père qui a décidé de marier sa fille à un homme qu'elle n'a pas choisi.
- Comme dans la plupart de ses pièces, Molière met en place, l'aide du valet, qui se moque du père en ayant recours aux mensonges.

Tout cela repose sur la satire de la société du 17ème siècle et des médecins.
Cette comédie comporte plusieurs comiques :
- Le comique de la satire, illustré ci-dessus.
- Le comique de mots, exemples : Sganarelle contrefait le médecin. Acte I scène IV. Sganarelle demande de faire "pisser" plus Lucile. Acte I scène IV.
-J'ai remarqué aussi que les hyperboles sont très présentes pour soulignés le fait que les médecins était "idolâtrés " a l'époque et que la plus part n'était que des charlatans>.
Pour ceux qui pourront t'aider, c'est tout de même plus pratique d'afficher le texte…
cène IV
SABINE, GORGIBUS, SGANARELLE.

SABINE: Je vous trouve à propos, mon oncle, pour vous apprendre une bonne nouvelle. Je vous amène le plus habile médecin du monde, un homme qui vient des pays étrangers, qui sait les plus beaux secrets, et qui sans doute guérira ma cousine. On me l'a indiqué par bonheur, et je vous l'amène. Il est si savant, que je voudrais de bon cœur être malade, afin qu'il me guérît.

GORGIBUS: Où est-il donc?

SABINE: Le voilà qui me suit; tenez, le voilà.

GORGIBUS: Très humble serviteur à Monsieur le médecin! Je vous envoie quérir pour voir ma fille, qui est malade; je mets toute mon espérance en vous.

SGANARELLE: Hippocrate dit, et Galien par vives raisons persuade qu'une personne ne se porte pas bien quand elle est malade. Vous avez raison de mettre votre espérance en moi; car je suis le plus grand, le plus habile, le plus docte médecin qui soit dans la faculté végétable, sensitive et minérale.

GORGIBUS: J'en suis fort ravi.

SGANARELLE: Ne vous imaginez pas que je sois un médecin ordinaire, un médecin du commun. Tous les autres médecins ne sont, à mon égard, que des avortons de médecine. J'ai des talents particuliers, j'ai des secrets. Salamalec, salamalec. "Rodrigue, as-tu du cœur?" Signor, si; segnor, non. Per omnia saecula saeculorum. Mais encore voyons un peu.

SABINE: Hé! ce n'est pas lui qui est malade, c'est sa fille.

SGANARELLE: Il n'importe: le sang du père et de la fille ne sont qu'une même chose; et par l'altération de celui du père, je puis connaître la maladie de la fille. Monsieur Gorgibus, y aurait-il moyen de voir de l'urine de l'égrotante?

GORGIBUS: Oui-da; Sabine, vite allez quérir de l'urine de ma fille. Monsieur le médecin, j'ai grand'peur qu'elle ne meure.

SGANARELLE: Ah! qu'elle s'en garde bien! Il ne faut pas qu'elle s'amuse à se laisser mourir sans l'ordonnance du médecin. Voilà de l'urine qui marque grande chaleur, grande inflammation dans les intestins: elle n'est pas tant mauvaise pourtant.

GORGIBUS: Hé quoi? Monsieur, vous l'avalez?

SGANARELLE: Ne vous étonnez pas de cela! Les médecins, d'ordinaire, se contentent de la regarder; mais moi, qui suis un médecin hors du commun, je l'avale, parce qu'avec le goût je discerne bien mieux la cause et les suites de la maladie. Mais, à vous dire la vérité, il y en avait trop peu pour asseoir un bon jugement: qu'on la fasse encore pisser.

SABINE: J'ai bien eu de la peine à la faire pisser.

SGANARELLE: Que cela? voilà bien de quoi! Faites-la pisser copieusement, copieusement. Si tous les malades pissent de la sorte, je veux être médecin toute ma vie.

SABINE: Voilà tout ce qu'on peut avoir: elle ne peut pas pisser davantage.

SGANARELLE: Quoi? Monsieur Gorgibus, votre fille ne pisse que des gouttes? voilà une pauvre pisseuse que votre fille; je vois bien qu'il faudra que je lui ordonne une potion pissative. N'y aurait-il pas moyen de voir la malade?

SABINE: Elle est levée; si vous voulez, je la ferai venir.
Merci c'est gentil je n'y avais pas pensé