Fredric Brown, Sentinelle
29 réponses · Page 1 / 2
Bonjour à tous
j'ai un corpus de texte à faire ou l'on me demande quels procédés sont mis au service de l'ironie? Dans quels buts?
Je n'ai pas trop de difficulté pour mes autres textes mais par contre je ne parviens pas à comprendre le texte
En sentinelle de Frederic Brown
Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et il était à cinquante mille années-lumières de chez lui.
La lumière venait d'un étrange soleil bleu, et la pesanteur double de celle qui lui était coutumière, lui rendait pénible le moindre mouvement.
Mais depuis plusieurs dizaines de milliers d'années, la guerre s'était, dans cette partie de l'univers, figée en guerre de position.
Les pilotes avaient la vie belle dans leurs beaux astronefs, avec leurs armes toujours plus perfectionnées. Mais dès qu’on arrive aux choses sérieuse, c’est encore au fantassin, à la piétaille que revient la tâche de prendre les positions et de les défendre pied à pied. Cette saloperie de planète d’une étoile dont il n’avait jamais entendu parler avant qu’on l’y dépose, voilà qu’elle devenait un « sol sacré », parce que « les autres » y étaient aussi. LES AUTRES, c’est à dire la seule autre race douée de raison dans toute la Galaxie… des êtres monstrueux, ces Autres, cruels, hideux, ignobles.
Le premier contact avec eux avait été établi près du centre de la Galaxie, alors qu’on en était aux difficultés de la colonisation des douze mille planètes jusque là conquises. Et dès le premier contact, les hostilités avaient éclaté : les Autres avaient ouvert le feu sans chercher à négocier ou à envisager des relations pacifiques. Et maintenant, comme autant d’îlots dans l’océan du Cosmos, chaque planète était l’enjeu de combats féroces et acharnés.
Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et un vent féroce lui gelait les yeux. Mais les Autres étaient en train de tenter une manœuvre d’infiltration, et la moindre position tenue par une sentinelle devenait un élément vital du dispositif d’ensemble. Il restait dons en alerte, le doigt sur la détente. A cinquante mille années-lumières de chez lui, il faisait la guerre dans un monde étranger, en se demandant s’il reverrait jamais son foyer.
Et c’est alors qu’il vit un Autre s’approcher de lui, en rampant. Il tira une rafale. L’Autre fit ce bruit affreux et étrange qu’ils font tous en mourant et s’immobilisa. Il frissonna en entendant ce râle, et la vue de l’Autre le fit frissonner encore plus. On devait pourtant en prendre l’habitude, à force d’en voir – mais jamais il n’y était arrivé. C’étaient des êtres vraiment trop répugnants, avec deux bras seulement et deux jambes, et une peau d’un blanc écoeurant, nue et sans écailles.
Qui la critique vise-t-elle? J'ai vu de nombreuses fois sur internet que c'était une critique vise à vis de "l'autre" du texte donc de l'humain
Cependant moi je n'ai pas compris le texte comme ça, pour moi l'extraterrestre représente les colonisateurs et l'humain un résistant à la colonisation
Pourriez vou m'aider à y voir plus clair?
De plus je ne trouve que très peu de procédés pour l'ironie a part des antiphrases
Merci d'avance
L'ironie consiste dans l'inversion du point de vue habituel.
Elle est marquée non seulement par l'antiphrase, mais par les exagérations et la dérision.
C'est une transposition en SF du premier Conflit mondial et de la guerre de tranchées.
Merci beaucoup
Savez quel côté critique l'auteur, le narrateur?
C'est l'absurdité de la guerre : revendiquer des terres sans valeur. Et surtout de dénier à l'adversaire une dignité de personne. L'ennemi devient le Mal absolu. C'est alors que la guerre perd toute perspective de paix et sombre dans l'extermination.
Encore merci
Une dernière question, l'auteur est-il pour l'extraterrestre ou pour l'humain ("l'autre"). Pour moi je colonisateur est l'extraterrestre ("on en était au difficultés de la colonisation") mais j'ai trouvé partout sur le net que l'auteur critiqué l'homme donc le colonisé si j'ai bien compris le texte
Je ne comprend donc pas bien
L'auteur nous présente la scène par les yeux de l'extraterrestre Le lecteur a donc spontanément envie de s'identifier à lui et d'épouser ses jugements. Or il se trouve qu'au cours du récit, le lecteur futé découvre que l'affreux d'en face est en fait l'homme. Il peut donc se produire chez lui un choc salutaire qui dynamite ses propres préjugés. L'humanité qui se croit supérieure ne porterait-elle pas une appréciation dégradante sur d'éventuels autres occupants de l'univers ? Finalement la cible, par inversion du point de vue (ironie), reste l'homme qui assène ses vérités selon des critères discutables : deux bras et deux jambes…
D'accord
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à toute mes questions 🙂
aide moi s il vous plait texte en sentinelle question
1.quel est le cadre de l action?
2.quel est l enjeu de la guerre évoquée dans cette nouvelle ?
3.a quel genre littéraire appartiennent cette nouvelle ?
4.definissez l identité du personnage principale
merci de m aide plus tôt possible
Bonjour, peux-tu poster le texte s'il te plait ? As-tu essayé de répondre aux questions avant de poster ta demande ? Merci d'expliquer ta démarche et les éléments que tu as trouvé si tu veux que nous t'aidons.
La sentinelle
F. Brown
Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et il était à cinquante mille années-lumière de chez lui.
La lumière venait d'un étrange soleil jaune, et la pesanteur double de celle qui lui était coutumière, lui rendait pénible le moindre mouvement.
Il se leva pourtant et inspecta les alentours.
Depuis quelques dizaines de milliers d'années, la guerre sévissait dans cette partie de l'univers, figée en guerre de position. Les pilotes et leurs astronefs avaient quitté la place et seuls les fantassins occupaient le terrain. Depuis des milliers d'années, tous les jours, il occupait ce terrain. Cette saloperie de planète d'une étoile devenait un sol sacré, un sol à défendre puisque les Autres y étaient aussi.
Les Autres, c'est à dire la seule race douée de raison de la galaxie… des êtres monstrueux, ces Autres, cruels, hideux, ignobles.
Il était trempé et boueux, il avait faim et il était gelé. Mais les Autres étaient en train de tenter une manoeuvre d'infiltration et la moindre position tenue par une sentinelle devenait un élément vital du dispositif d'ensemble.
Il restait donc en alerte le doigt sur la détente.
A cinquante mille années-lumière de chez lui, il faisait la guerre dans un monde étranger, en se demandant s'il reverrait jamais son foyer.
C'est alors qu'il vit l'autre approcher de lui, en rampant. Il tira une rafale. L'Autre fit un bruit affreux et étrange, s'immobilisa et mourut.
Il frissonna en entendant ce râle, et la vue de l'autre le fit frissonner encore plus. On devait pourtant en prendre l'habitude, à force d'en voir - mais jamais il n'y était arrivé. C'étaient des êtres vraiment répugnants, avec deux bras seulement et deux jambes, et une peau d'un blanc écoeurant nue et sans écailles.
Frédéric Brown, Lune de Miel en enfer
En sentinelle (autre traduction)
Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et il était à cinquante mille années-lumière de chez lui. La lumière venait d'un étrange soleil bleu, et la pesanteur double de celle qui lui était coutumière, lui rendait pénible le moindre mouvement. Il se leva pourtant et inspecta les alentours.
Depuis quelques dizaines de milliers d'années, la guerre sévissait dans cette partie de l'univers, figée en guerre de position. Les pilotes avaient la vie belle dans leurs beaux astronefs avec leurs armes toujours plus perfectionnées. Mais dès qu’on en arrive aux choses sérieuses, c’est encore au fantassin, { la piétaille que revient la tâche de prendre les positions et de les défendre pied à pied. Cette saloperie de planète d'une étoile dont il n’avait jamais entendu parler avant qu’on l’y dépose, voil{ qu’elle devenait un sol sacré, parce que les Autres y étaient aussi. Les Autres, c'est à dire la seule race douée de raison dans toute la galaxie… des êtres monstrueux ces Autres, cruels, hideux, ignobles.
Le premier contact avec eux avait été établi près du centre de la Galaxie, alors qu’on en était aux difficultés de la colonisation des douze mille planètes jusque là conquises. Et dès le premier contact, les hostilités avaient éclaté : les Autres avaient ouvert le feu sans chercher à négocier ou à envisager des relations pacifiques. Et maintenant, comme autant d’îlots dans l’océan du Cosmos, chaque planète était l’enjeu de combats féroces et acharnés.
Il était trempé et boueux, il avait faim et il était gelé, et un vent féroce lui gelait les yeux. Mais les Autres étaient en train de tenter une manoeuvre d'infiltration et la moindre position tenue par une sentinelle
devenait un élément vital du dispositif d'ensemble. Il restait donc en alerte le doigt sur la détente. A cinquante mille années-lumière de chez lui, il faisait la guerre dans un monde étranger, en se demandant s'il reverrait jamais son foyer.
Et c'est alors qu'il vit un Autre approcher de lui, en rampant. Il tira une rafale. L'Autre fit ce bruit affreux et étrange qu’ils font tous en mourant, et s'immobilisa. Il frissonna en entendant ce râle, et la vue de l'autre le fit frissonner encore plus. On devrait pourtant en prendre l'habitude, à force d'en voir - mais jamais il n'y était arrivé.
C'étaient des êtres vraiment trop répugnants, avec deux bras seulement et deux jambes, et une peau d'un blanc écoeurant nue et sans écailles.
Merci Floreale
Pour le cadre de l'action appuies toi sur un relevé de complément circonstanciel de lieu et de description (ex: à cinquante mille années-lumière de chez lui, soleil bleu, cette partie de l'univers, près du centre de la Galaxie) on te parle d'une planète dans l'univers sans la nommer…
Pour le genre: tu vois que ce l'action et les lieux évoqués sont irréels, Brown a donc créer de toute pièce cette fiction… je te laisse donc chercher un peu pour trouver son genre littéraire
Pour le perso: regarde quels sont les termes qui le désignent, sa situation (première phrase notamment)
Bonjours, je fais appelle à vous aujourd'hui car j'ai un commentaire composé à faire sur le texte Sentinelle de Fredric Brown et je ne sais pas du tout comment faire étant donné que je suis en seconde et que je n'ai jamais fais d'exercice de se type auparavant… je vous remercie d'avance pour vos aides.
Texte:Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et il était à cinquante mille années-lumières de chez lui.
La lumière venait d'un étrange soleil bleu, et la pesanteur double de celle qui lui était coutumière, lui rendait pénible le moindre mouvement.
Mais depuis plusieurs dizaines de milliers d'années, la guerre s'était, dans cette partie de l'univers, figée en guerre de position.
Les pilotes avaient la vie belle dans leurs beaux astronefs, avec leurs armes toujours plus perfectionnées. Mais dès qu’on arrive aux choses sérieuse, c’est encore au fantassin, à la piétaille que revient la tâche de prendre les positions et de les défendre pied à pied. Cette saloperie de planète d’une étoile dont il n’avait jamais entendu parler avant qu’on l’y dépose, voilà qu’elle devenait un « sol sacré », parce que « les autres » y étaient aussi. LES AUTRES, c’est à dire la seule autre race douée de raison dans toute la Galaxie… des êtres monstrueux, ces Autres, cruels, hideux, ignobles.
Le premier contact avec eux avait été établi près du centre de la Galaxie, alors qu’on en était aux difficultés de la colonisation des douze mille planètes jusque là conquises. Et dès le premier contact, les hostilités avaient éclaté : les Autres avaient ouvert le feu sans chercher à négocier ou à envisager des relations pacifiques. Et maintenant, comme autant d’îlots dans l’océan du Cosmos, chaque planète était l’enjeu de combats féroces et acharnés.
Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et un vent féroce lui gelait les yeux. Mais les Autres étaient en train de tenter une manœuvre d’infiltration, et la moindre position tenue par une sentinelle devenait un élément vital du dispositif d’ensemble. Il restait dons en alerte, le doigt sur la détente. A cinquante mille années-lumières de chez lui, il faisait la guerre dans un monde étranger, en se demandant s’il reverrait jamais son foyer.
Et c’est alors qu’il vit un Autre s’approcher de lui, en rampant. Il tira une rafale. L’Autre fit ce bruit affreux et étrange qu’ils font tous en mourant et s’immobilisa. Il frissonna en entendant ce râle, et la vue de l’Autre le fit frissonner encore plus. On devait pourtant en prendre l’habitude, à force d’en voir – mais jamais il n’y était arrivé. C’étaient des êtres vraiment trop répugnants, avec deux bras seulement et deux jambes, et une peau d’un blanc écoeurant, nue et sans écailles.
Le professeur nous à donner aucune problématique. Il nous a simplement dit de faire une introduction, 2 axes et une conclusion… Je suis en panique total car je n'ai aucune idée de comment faire 😞
Encore merci d'avance.
Bonjour.
Et pour la façon de rédiger un commentaire composé, si tu consultais nos fiches méthode ?
https://www.etudes-litteraires.com/fiches-methode/Jehan t'a donné une fiche de la méthodologie à suivre.
Je te rappelle juste qu'il ne faut pas se jeter en premier sur le plan et la problématique : ce sont des choses à faire à la fin, juste avant la rédaction. Le plan et la problématique sont le résultat d'une analyse et d'un travail sur le texte, pas quelque chose qui sort de nulle part 🙂.
Si ton professeur t'a donné ce travail en dm, c'est que vous avez probablement fait des ébauches d'analyse littéraire en classe : recherche des champs lexicaux, des procédés grammaticaux, des figures de style…c'est ce travail qui va te donner les idées et les lignes directrices du texte qui serviront à faire le plan.
Je me réjouis que ce texte soit proposé dans le cadre des programmes : c'est très inattendu.
Il a probablement été retenu pour son contenu plus que pour son style littéraire.
Mais s'il y a bien un auteur susceptible de passionner des lycéens, c'est bien Fredric Brown avec ses nouvelles de science-fiction humoristiques !
Bonjour j'ai des questions que je dois répondre et je ne saisie pas très bien ce que les questions veulent dire pouvez-vous m'aider? Voilà le texte :
[même texte que ci-dessus]
1- Quel est le cadre de l'action : lieu, environnement…? Justifie ta réponse par des exemples du texte.
2- Quelles reprises anaphoriques désignent son "métier" ou activité principale ?
3-a) Quelles sont les reprise anaphoriques qui désignent l'adversaire ?
b) Quelles connotation ont-elles ?
6- Lignes 24-29 : qu'est ce que le personnage principal repère chez son adversaire? Que ressent-il en le voyant ? Justifie ta réponse par des exemples du texte.
7) Qu'est ce que la dernière phrase nous apprend ?
8) Quelle est la visée de cette nouvelles ? S'agit-il de dénoncer la guerre ou bien de tier une autre leçon ?
Pour la 1) question est-ce que vous pensez que c'est juste ma réponse .
Quel est le cadre de l'action :
- "dans cette partie de l’univers, figée en guerre de position. Les pilotes avaient la vie belle, dans leurs beaux astronefs"
le cadre de l'environnement:
- Cette saloperie de planète
pour le 2a):
Quelles reprises anaphoriques désignent son "métier"
Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé
pour le 5a):
Quelles sont les reprises anaphoriques qui désignent l'adversaire ?
les Autres
pour le 6):
qu'est ce que le personnage principal repère chez son adversaire?
- C’étaient des êtres vraiment trop répugnants,
- des êtres monstrueux, cruels, hideux, ignobles.
- la vue de l’Autre le fit frissonner encore plus.
Sinon je n'arrive pas avec les autres questions aidez-moi s'il vous plait.
Merci d'avance
bonjour, j'ai un petit blocage pour certaines questions qui me sont posées sur le texte suivant :
(Même texte.)
voici les questions :
1)Quel est le cadre de l'action ? (lieu et époque) (justifiez en citant le texte)
2)De quelle guerre est-il question ? A quel sous-genre appartient donc cette nouvelle ?
3)Qui est le personnage principal ? Que savons-nous de lui (l 1à33) ? (métier, état d'esprit) (justifiez en citant le texte)
4)De quel point de vue l'histoire est-elle racontée ? (justifiez) Quel effet produit ce point de vue sur le lecteur ?
5)Relevez une portion de phrase répétée comme un refrain dans le texte. Que décrit cette phrase ? Quel registre est ici employé ?
6)Pourquoi l'auteur emploie-t-il ce registre ? Que cherche-t-il à dénoncer ?
7)Comment l'adversaire principal du héros st-il nommé ? Quel effet produit l'utilisation de ce nom ?
8)Comment cet adversaire est-il perçu par le personnage principal ? (justifiez en citant le texte)
9)Du point de vue de l'organisation chronologique du récit, que constitue le 4° paragraphe ? Que met-il en valeur ?
10)A quelle espèce cet adversaire appartient-il en réalité ? (justifiez en citant le texte)
11)Qui est donc le personnage principal ? A quoi ressemble-t-il ?
12)Qu'a voulu montrer l'auteur dans cette chute ?
13)En conclusion à quels types de textes avons-nous affaire ici ? Quelles sont les intentions de l'auteur dans cette nouvelle ?
mes réponses :
1)Le cadre de l'action est à la guerre,dans le futur.
2)Il est question d'une guerre de galaxie . cette nouvelle appartient donc a un sous-genre fantastique.
3)Le personnage principal est un extra-terrestre, on imagine de lui qu'il est soldat "Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et il était à cinquante mille années-lumière de chez lui", il trouve répugnant de tuer des gens "il vit l'Autre s'approcher de lui en rampant. Il tira une rafale. L'Autre fit ce bruit affreux et étrange qu'ils font tous en mourant, et s'immobilisa; Il frissonna en entendant ce râle, et la vue de l'Autre le fit frissonner encore plus. On devrait pourtant prendre l'habitude, à force d'en voir - mais jamais il n'y était arrivé.", mais il trouve aussi ces gens répugnant "des êtres monstrueux, cruels, hideux, ignobles."
4)L'histoire est raconter d'un point de vue externe, car c'est du point de vue de l'extra-terrestre. (je ne sais pas comment expliquer quel effet il produit sur le lecteur)
5)"Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé". Cette phrase décrit la misère du monde à la guerre. Le registre employé ici est pathétique.
6)Il emploie ce registre car il veux nous faire éprouver de la pitié pour ces gens. Il cherche à dénoncer le mal.
7)L'adversaire du personnage principal est nommé "l'Autre". Cela produit un effet de mépris et de supériorité.
8)Il est perçu comme un monstre "des êtres monstrueux, cruels, hideux, ignobles."
9)Il constitue le commencement de la guerre, il met en valeur que les êtres humains ne cherchent pas à discuter ou autre mais de suite à faire la guerre, et à tout avoir par force " les Autres avaient ouvert le feu sans chercher à négocier ou à envisager des relations pacifiques"
10) ???
11) ???
12) ???
13) ???
si vous pouviez m'aider rapidement ce serai génial merci beaucoup d'avance.
Pour la question 13, c'est une nouvelle à chute, personnellement, j'ai pas compris la chute mais je sais que c'est ça la réponse.
10)A quelle espèce cet adversaire appartient-il en réalité ? (justifiez en citant le texte) :
À ton avis, avec deux jambes, deux bras… ?
11)Qui est donc le personnage principal ? A quoi ressemble-t-il ?
Celui qui parle à la première personne n'a donc pas deux jambes, deux bras etc : que peut-il être, sachant où se passe la scène ?
12)Qu'a voulu montrer l'auteur dans cette chute ?
Alors là, il va falloir réfléchir un peu. T'attendais-tu à cette chute ? À quoi t'attendais-tu ? Donc qu'à voulu te dire l'auteur ?
13)En conclusion à quels types de textes avons-nous affaire ici ? Quelles sont les intentions de l'auteur dans cette nouvelle ?
La réponse est vaguement contenue dans la question.
Dans la mesure où l'histoire se passe sur une planète lointaine, dans le futur, etc, comment appelle-t-on ce genre (même nom qu'au cinéma) ?
merci beaucoup pour ton aide 🙂