Imaginer le récit en prose que pourrait faire Pyrrhus à Phœnix dans la nuit où il découvre Andromaqu

Entraide scolaire

6 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, tout d'abord je suis en 2nde générale et j'aimerais savoir si l’écrit d'invention que je dois rendre Lundi est potable ou pas
La consigne: Relire la tirade d'Andromaque (III,8) et en vous inspirant de cet extrait, imaginez le récit en prose que pourrait faire Pyrrhus a Phénix de la nuit où il découvre Andromaque. Le souvenir permettra de saisir l'origine de l'amour qu'il éprouve pour Andromaque.
Mon travail:
Ecrit d’invention sur Andromaque


Le cheval de bois était au centre de la ville, nous avions attendus toute la journée et la nuit était enfin tombée. Ulysse ouvrit le cheval et je fus dans les premiers à en sortir, à l’entrée du palais royal, je me souviens avoir abattu deux gardes postés au porte, je réussis à entrer sans me faire repérer, je marchais dans les couloirs et je vis que la première porte était gardée par des gardes, je tua les gardes et j’entra, c’était celle de Priam, il était au balcon avec une jeune femme a la beauté troublante et un enfant. Ils étaient en train de pleurer car, du balcon, on voyait la ville de Troie mise à feu et à sang, quand Priam m’entendit entrer, pour protéger cette jeune femme et son enfant, il prit une épée et m’attaqua, ils eurent le temps de s’enfuir mais pas pour longtemps. Priam était un roi courageux, il me combattit avec hargne et vaillance mais en vain, je le vainquis sans grand effort, il voulait connaître le nom de celui qui allait le tuer, et quand je le lui dis, il me regarda avec haine, c’était un regard désirant ma mort, et il jura sur Apollon que les héritiers de Troie vengeraient leur patrie et je le poignardai avec mon épée. Le visage de cette jeune femme était gravée dans ma mémoire, je voulais a tout prix la revoir et je la poursuivis. Soudain, les cloches pour sonner l’alerte retentirent, mais c’était bien trop tard, la cité était déjà en train de brûler et les achéens avait déjà investi la cité, le son des cloches cachait les cris de peur des troyens. Je réussis à suivre la jeune femme en dehors de la cité et je la vis pleurer sur un corps, c’était celui d’Hector, c’est là que je compris que cette jeune fille était en fait la femme d’Hector, mon cœur commença à battre de plus en plus vite, je ne pourrais peut-être jamais épouser cette femme, car le bourreau de son mari est en réalité mon père, soudain, une voie retentit, c’était celle d’Astyanax caché sous le bouclier de son père. Au lieu de s’enfuir, cette femme à préférer voir le visage meurtri de son défunt mari et cacher son fils et en la regardant de plus près, je compris pourquoi Hector était tombé amoureux d’elle, sa beauté était plus grande que celle d’Hélène, son amour à l’égard de sa famille était aussi grand que celui de mille achéens, on pouvait lire dans ses yeux qu’elle était prête à se sacrifier pour que son fils ai la vie sauve. Je pensai que c’était la femme la plus vaillante que les dieux m’aient donné de voir. Je le pense encore. Cette femme avait volé mon cœur. Je lui demandai son nom et celui de son bébé et elle me répondit avec fierté : « Je suis Andromaque, princesse de Troie et femme d’Hector et cet enfant est Astyanax prince de Troie et fils d’Hector, et toi qui es-tu soldat troyens ? ». Elle n’était pas apeuré, sa réponse n’était pas celle d’une femme qui allais mourir, alors je lui répondis que j’étais Pyrrhus, fils d’Achille. A ce moment je ne vis pas le même regard haineux que me lança Priam avant sa mort, non, elle me lança un regard attristée, peut-être à l’époque pensait-elle qu’Apollon punira Achille et sa descendance pour le meurtre d’Hector, peut-être m’avait-elle trouvé un certain charme, mais je ne le saurais jamais. Je l’emportai avec moi et elle fut emmenée comme butin de guerre, et au partage du butin, c’est moi qui l’emportai en Epire. Alors mon cher Phénix, cela ne peut être une coïncidence qu’après cette nuit ce soit cette femme qui m’accompagnas en Epire. Non, c’est le bon vouloir des dieux qu’elle devienne ma femme, j’en suis sûr.
Visuellement, ce qui me frappe, c'est le manque de ponctuation. Trop de virgules.
Quoique les virgules soient tout de même des signes de ponctuation… Je dirais plutôt manque de points, de retours à la ligne, de paragraphes.
Merci de vos remarques, mais que pensez-vous de l'Ecrit en lui-même, car mes problèmes en français ce sont mon orthographe et les Hors Sujet
Il y a des fautes dans les verbes (entre autres). Commence par corriger ça !
Merci