Senghor, Tu te languis de Dakar de son ciel de son sable…

Entraide scolaire

10 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour a tous, j'aurais besoin d'un coup de main pour un commentaire de texte pour un texte de Léopold Sedar Senghor "Tu te languis". D'habitude pour les commentaires je me débrouille pas trop mal mais la je pêche vraiment. J'aimerais donc un petit coup de pouce svp. Je pensais parler du spleen mais je suis pas sur du tout et il faut parler du mal de vivre du poète. Merci a tous ceux qui prendront la peine de répondre. Svp aidez moi au moins a trouver des parties ?!

Tu te languis de Dakar de son ciel de son sable, et de
la mer
Je me languis de toi, comme d'un bonheur adolescent
en automne.
Je chante en t'écrivant, comme le bon artisan qui
travaille un bijou d'or.
Alors je danserai, léger et grave, la danse de ma Dame
Et pour ma seule Dame !

Simplement ton pays au déclin de Septembre, où les
nuits sont plus fraîches
Les jours plus cristallins. Et la lumière joue souple
soyeuse
Dans les rideaux, et sonne sur les bronzes sombres, et
chante sur les plats d'argent.
La lumière dans le ciel bleu, violet à peine, joyeux et
léger innocent.
Fument au loin les brumes basses sur les villages
alanguis.

Chanter la floraison de Septembre dernière, la confusion
des parfums transparents
Ah ! chanter la lumière de tes yeux grands étales
Quand saigne mon coeur sur la vigne vierge, pour la dernière fois,
Dans l'arrière saison, avant que ne soient les vendanges
Jamais mais jamais tu ne sera plus pathétiquement
belle.

A la fin de l'été, pour chanter tes yeux tes senteurs
beauté
Dieu ! que je vête la chape d'or des marronniers, non !
pourpres des érables sur les Laurentides
Ou sous la lune, le long pagne d'opale des peupliers
au bord de l'eau.
Tu viendras, et je t'attendrai à la fin de l'hivernage.
Sous la rosée qui s'irise, tu seras comme le filao sous
une neige de grâce.
Je ne vois pas vraiment de spleen, de mal de vivre.
Plutôt un double message d'amour, plutôt lyrique, à son pays et à sa bien-aimée.
Bah moi non plus mais on a sujet avec un corpus de quatre textes et une question sur le mal de vivre
Aidez moi svp c'est assez urgent
Tu n'as précisé ni le corpus ni la question.
Le corpus :
- Émile Nelligan "soir d'hiver", Poésies complètes , 1896-1899
- Charles Baudelaire "chant d'automne", Les fleurs du mal, 1857
- Léopold Sedar Senghor "Tu te languis", Lettres d'hivernage, 1972
- Ivan Chiaverini "le survivant", Poèmes sudistes, 1990
par quelles ressources poétiques ces quatre poètes expriment- ils leur mal de vivre ?
Et le commentaire porte sur le texte de Senghor
Et pour les trois autres textes, pas de problèmes ?
Bah pour celui de Baudelaire et d'Émile Nelligan ça va mais pour le survivant non
Je partage l'opinion de Jehan : je ne vois aucun mal de vivre dans cette célébration lyrique de la femme aimée, célébration qui unit la femme et la terre, terre de France et terre d'Afrique.
Mais si l'auteur du sujet y voit du mal de vivre… Il serait suicidaire de lui démontrer qu'il n'y en a pas, il va donc falloir se demander quels sont les indices qui l'ont mené à cette conclusion.
Oui moi aussi mais tu ne pas m'aider un peu plus ?
Oui moi aussi mais tu ne pourrais pas m'aider un peu plus ?
Eh bien, Delia t'a suggéré de chercher des indices dans le texte… qui pourraient à la rigueur suggérer un certain mal de vivre… ou du moins une certaine nostalgie due à l'éloignement, à l'absence.