Bonjour, j'ai un problème je n'arrive pas à trouver de figures de styles dans ce texte et ce n'est pas faute d'avoir cherché. C'est pour cela que je requiers votre aide j'ai déjà analysé tout ce qui est versification ainsi que les thèmes de cette tragédie en vers mais je suis tout simplement incapable de trouver une seule figures de style. Si quelqu'un pense en trouver une ou deux ce serait une avancée majeure dans cet exposé je ne demande pas une analyse mais si vous pensez en repérer une je prend volontiers un peu de votre aide.Voici mon texte et quelques informations qui peuvent peut être servir.
Alexandrin
Césure à l’hémistiche= //
Rimes masculine= minuscule
Rimes féminine= majuscule
S= Sédécie
N= Nabuchodosor
Bonne fin de journée.
Alexandrin
Césure à l’hémistiche= //
Rimes masculine= minuscule
Rimes féminine= majuscule
S= Sédécie
N= Nabuchodosor
S- J’étais auparavant fils et frère de Roi. aEn remerciant d'avance tous ceux qui accepteraient d'offrir un peu d'aide.
N- Je t’ai baillé leur sceptre en t’obligeant à moi. a
S- Ne leur étais-je pas successeur légitime ? B
N- J’eusse pu confisquer le royaume pour crime. B
S- Qu’ainsi soit, je suis Prince issu de sang royal. c
N- Tu es Prince vraiment,// mais Prince déloyal. c
S- En qui sauriez-vous mieux montrer votre clémence ? D
N- En celui qui n’aura commis si grave offense. D
S- N’aurez-vous donc égard à ma condition ? e
N- Je ne veux de personne à avoir acception. e 10
S- Ne regardez au crime,// ainçois à votre gloire. F
Soyez fier en bataille et doux en la victoire. F
Votre honneur est de vaincre et de savoir pardonner g
N- Mon honneur est de vaincre et de reguerdonner g
S- Quel honneur trouvez-vous à faire un grand carnage H 15
De ceux que la fortune a sauvés de l’orage ? H
Et qui, chargés de fers et chétifs comme nous, i
Implorent votre grâce embrassant vos genoux ? i
N- Quelle grâce veux-tu qu’à mes haineurs je fasse ? J
S- Que voudriez-vous qu’on fît étant en notre place. J 20
N- Comment ? Etant rebelle et traître comme toi ? a
Un ingrat, un infâme, un violeur de foi ? a
Plutôt mille couteaux plongent en ma poitrine, K
Plutôt tombe sur moi la céleste machine. K
S- Sire, considérez que tout homme mortel l 25
Pêche cent fois le jour encontre l’Eternel, l
Qui sait bien qu’en naissant nature nous y pousse, M
C’est pourquoi, le sachant, tant moins il s’en courrouce, M
Sire, faites ainsi, vous êtes en ce lieu, n
Le temple, la vertu, la semblance de Dieu, n 30
N’exercez sur nous un pouvoir tyrannique, O
Ains sauvez pour le moins cette tourbe hébraïque. O
Ainsi le Tout-Puissant soit à votre secours, p
Bénisse votre race,// et l’assiste toujours. p
N- Tu as beau raisonner,// ta peine est résolue, Q 35
Ce n’est de tes propos que parole perdue. Q
Je suis comme un rocher élevé sur la mer, g
Que les flots ni les vents ne peuvent entamer. g
On pourrait écrouler plutôt la terre toute R
Que de me démouvoir d’une chose résoute. R
Non, vous serez punis,// et l’infidélité g
De vos cœurs recevra le guerdon mérité. g 40
S- Sus donc cruel Tyran,// assouvis ton courage, H
Enivre-toi de sang//, remplis-toi de carnage : H
Là, bourreau, ne te lasse pas, infecte l’air de ton corps, s
Egorge les enfants,// tire le cœur des morts, s
Et le mange affamé,// développant ta rage H 45
Pire que d’un lion et d’un tigre sauvage H
Tu n’as le cœur royal,// et aussi n’es-tu pas t
Sorti de noble race,// ains d’un lignage bas, t
De la fange d’un peuple,// et d’une main brigande U
As couru l’Assyrie,// où ta fureur commande. U 50
N- Tu parles bravement,// mais devant que bouger, g
Peut-être on te verra de langage changer. g
S- Fais ce que tu voudras,// monstre horrible, dégorge V
Tout ce fielleux venin de ta vilaine gorge, V
Je ne te crains, bourreau, carnassier, massacreur, w 55
Je ne redoute plus ni toi ni ta fureur. w
Bonne fin de journée.



