Bonjour,
Je suis en seconde générale et j’aimerais avoir le plan détaillé d’un commentaire composé sur le poème de Lamartine « Le vallon » que je dois rédiger pour le 3 mai.
Je vous remercie d’avance.
Le Vallon
Mon cœur, lassé de tout, même de l’espérance,
N’ira plus de ses vœux importuner le sort ;
Prêtez-moi seulement, vallon de mon enfance,
Un asile d’un jour pour attendre la mort.
Voici l’étroit sentier de l’obscure vallée :
Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais,
Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée,
Me couvrent tout entier de silence et de paix.
Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure
Tracent en serpentant les contours du vallon ;
Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,
Et non loin de leur source ils se perdent sans nom.
La source de mes jours comme eux s’est écoulée ;
Elle a passé sans bruit, sans nom et sans retour :
Mais leur onde est limpide, et mon âme troublée
N’aura pas réfléchi les clartés d’un beau jour.
La fraîcheur de leurs lits, l’ombre qui les couronne,
M’enchaînent tout le jour sur les bords des ruisseaux ;
Comme un enfant bercé par un chant monotone,
Mon âme s’assoupit au murmure des eaux.
Ah ! c’est là qu’entouré d’un rempart de verdure,
D’un horizon borné qui suffit à mes yeux,
J’aime à fixer mes pas, et, seul dans la nature,
À n’entendre que l’onde, à ne voir que les cieux.
J’ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie ;
Je viens chercher vivant le calme du Léthé.
Beaux lieux, soyez pour moi ces bords où l’on oublie :
L’oubli seul désormais est ma félicité.
Mon cœur est en repos, mon âme est en silence ;
Le bruit lointain du monde expire en arrivant,
Comme un son éloigné qu’affaiblit la distance,
À l’oreille incertaine apporté par le vent.
D’ici je vois la vie, à travers un nuage,
S’évanouir pour moi dans l’ombre du passé ;
L’amour seul est resté, comme une grande image
Survit seule au réveil dans un songe effacé.
Repose-toi, mon âme, en ce dernier asile,
Ainsi qu’un voyageur qui, le cœur plein d’espoir,
S’assied, avant d’entrer, aux portes de la ville,
Et respire un moment l’air embaumé du soir.
Comme lui, de nos pieds secouons la poussière ;
L’homme par ce chemin ne repasse jamais ;
Comme lui, respirons au bout de la carrière
Ce calme avant-coureur de l’éternelle paix.
Tes jours, sombres et courts comme les jours d’automne,
Déclinent comme l’ombre au penchant des coteaux ;
L’amitié te trahit, la pitié t’abandonne,
Et, seule, tu descends le sentier des tombeaux.
Mais la nature est là qui t’invite et qui t’aime ;
Plonge-toi dans son sein qu’elle t’ouvre toujours :
Quand tout change pour toi, la nature est la même,
Et le même soleil se lève sur tes jours.
De lumière et d’ombrage elle t’entoure encore :
Détache ton amour des faux biens que tu perds ;
Adore ici l’écho qu’adorait Pythagore,
Prête avec lui l’oreille aux célestes concerts.
Suis le jour dans le ciel, suis l’ombre sur la terre ;
Dans les plaines de l’air vole avec l’aquilon ;
Avec les doux rayons de l’astre du mystère
Glisse à travers les bois dans l’ombre du vallon.
Dieu, pour le concevoir, a fait l’intelligence :
Sous la nature enfin découvre son auteur !
Une voix à l’esprit parle dans son silence :
Qui n’a pas entendu cette voix dans son cœur ?
Tes jours, sombres et courts comme les jours d'automne,
Déclinent comme l'ombre au penchant des coteaux ;
L'amitié te trahit, la pitié t'abandonne,
Et seule, tu descends le sentier des tombeaux.
Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime ;
Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours
Quand tout change pour toi, la nature est la même,
Et le même soleil se lève sur tes jours.
De lumière et d'ombrage elle t'entoure encore :
Détache ton amour des faux biens que tu perds ;
Adore ici l'écho qu'adorait Pythagore,
Prête avec lui l'oreille aux célestes concerts.
Suis le jour dans le ciel, suis l'ombre sur la terre ;
Dans les plaines de l'air vole avec l'aquilon ;
Avec le doux rayon de l'astre du mystère
Glisse à travers les bois dans l'ombre du vallon.
Dieu, pour le concevoir, a fait l'intelligence :
Sous la nature enfin découvre son auteur !
Une voix à l'esprit parle dans son silence :
Qui n'a pas entendu cette voix dans son coeur
bonsoir enfait je passe a l'oral au bac sur cet extrait de le vallon de Lamartine. Or je ne le comprends pas tp, j'arrive pas tp a trouver les axes, si qqn pouvait m'aider en faisant un commentaire composé svp . merci
bonjour je suis en 2nd et pour la rentrée j'ai un commentaire de Français a faire .. et je ne sais pas trop comment m'y prendre..
le sujet est: après avoir étudié comment le poète exprime son désenchantement(1er partie),vous montrerez comment la nature est célébrée dans le texte ( 2iéme partie )
le texte va de ''mon coeur, lassé de tout …." à "l'oubli seul désormais est ma félicité "
alors je voulais savoir si quelqu'un pourrait m'aider..le moindre conseil est la bien venu =). voici l'extrait sur lequel je dois travailler :
Mon coeur, lassé de tout, même de l'espérance,
N'ira plus de ses voeux importuner le sort ;
Prêtez-moi seulement, vallon de mon enfance,
Un asile d'un jour pour attendre la mort.
Voici l'étroit sentier de l'obscure vallée :
Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais,
Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée,
Me couvrent tout entier de silence et de paix.
Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure
Tracent en serpentant les contours du vallon ;
Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,
Et non loin de leur source ils se perdent sans nom.
La source de mes jours comme eux s'est écoulée ;
Elle a passé sans bruit, sans nom et sans retour :
Mais leur onde est limpide, et mon âme troublée
N'aura pas réfléchi les clartés d'un beau jour.
La fraîcheur de leurs lits, l'ombre qui les couronne,
M'enchaînent tout le jour sur les bords des ruisseaux,
Comme un enfant bercé par un chant monotone,
Mon âme s'assoupit au murmure des eaux.
Ah ! c'est là qu'entouré d'un rempart de verdure,
D'un horizon borné qui suffit à mes yeux,
J'aime à fixer mes pas, et, seul dans la nature,
A n'entendre que l'onde, à ne voir que les cieux.
J'ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie ;
Je viens chercher vivant le calme du Léthé.
Beaux lieux, soyez pour moi ces bords où l'on oublie :
L'oubli seul désormais est ma félicité.
Bonsoir à tous,
Je suis élève de 1ereS et je dois répondre à quelques questions concernant un extrait du Vallon, de Lamartine. J'ai trouvé quelques pistes mais je ne suis pas certaine que ce soit exactement la réponse attendue du professeur.
L'extrait étudié débute au vers 45 "Tes jours, sombres et courts comme des jours d'automne" et se termine à la fin du poème:
Tes jours, sombres et courts comme les jours d'automne,
Déclinent comme l'ombre au penchant des coteaux ;
L'amitié te trahit, la pitié t'abandonne,
Et seule, tu descends le sentier des tombeaux.
Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime ;
Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours
Quand tout change pour toi, la nature est la même,
Et le même soleil se lève sur tes jours.
De lumière et d'ombrage elle t'entoure encore :
Détache ton amour des faux biens que tu perds ;
Adore ici l'écho qu'adorait Pythagore,
Prête avec lui l'oreille aux célestes concerts.
Suis le jour dans le ciel, suis l'ombre sur la terre ;
Dans les plaines de l'air vole avec l'aquilon ;
Avec le doux rayon de l'astre du mystère
Glisse à travers les bois dans l'ombre du vallon.
Dieu, pour le concevoir, a fait l'intelligence :
Sous la nature enfin découvre son auteur !
Une voix à l'esprit parle dans son silence :
Qui n'a pas entendu cette voix dans son coeur ?
La question est la suivante :
" A quoi doivent conduire, selon le poète, l'observation et l'imitation de la Nature? Quelle est la lecon de ces vers? Quel en est le registre?
Ma réponse, du moins mes pistes :
Selon le poète, l'observation et l'imitation de la nature doivent conduire à un changement de comportement chez l'homme. en effet on remarque que lamartine, au cours du poème, caractérise la nature comme très stable et avec un grand nombre d'adjectifs mélioratidfs tandis que l'homme n'est caractérisé comme instable (adjectifs péjoratifs). Ainsi, le poète incite l'homme a avoir le meme comportement que la nature et à délaisser ses sentiments, parfois mauvais, et ses attitudes.
Le registre est à la fois lyrique, car il exprime ses sentiments et parle de son âme, et didactique (emploi de l'impératif)
Je n'ai vraiment pas trouvé quelle pouvait etre la lecon de cet extrait!
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Je passe bientôt mon bas de français oral, j'ai étudié le poème "Le vallon" de Lamartine, mais voilà, je ne comprends pas le dernier vers :
"Qui n'a pas entendu cette voix dans son coeur?"
Je comprends le poème et sa signification (je pense!) mais ce dernier vers me bloque…
merci
voici l'extrait étudié:
Tes jours, sombres et courts comme les jours d'automne,
Déclinent comme l'ombre au penchant des coteaux ;
L'amitié te trahit, la pitié t'abandonne,
Et seule, tu descends le sentier des tombeaux.
Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime ;
Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours
Quand tout change pour toi, la nature est la même,
Et le même soleil se lève sur tes jours.
De lumière et d'ombrage elle t'entoure encore :
Détache ton amour des faux biens que tu perds ;
Adore ici l'écho qu'adorait Pythagore,
Prête avec lui l'oreille aux célestes concerts.
Suis le jour dans le ciel, suis l'ombre sur la terre ;
Dans les plaines de l'air vole avec l'aquilon ;
Avec le doux rayon de l'astre du mystère
Glisse à travers les bois dans l'ombre du vallon.
Dieu, pour le concevoir, a fait l'intelligence :
Sous la nature enfin découvre son auteur !
Une voix à l'esprit parle dans son silence :
Qui n'a pas entendu cette voix dans son coeur ?
Bonjour,
J'aimerais votre aide pour une question sur corpus. Je suis dessus depuis trois jours et je n'avance pas. Pourriez-vous me dire quelles citations conviennent pour la mort , pour la nature, pour la souffrance et pour le temps qui passe.
Le texte est le vallon de Lamartine. Vous me seriez d'une grande alors je vous en supplie aidez moi, il me reste plus beaucoup de temps.
Le Vallon
Mon cœur, lassé de tout, même de l’espérance,
N’ira plus de ses vœux importuner le sort ;
Prêtez-moi seulement, vallon de mon enfance,
Un asile d’un jour pour attendre la mort.
Voici l’étroit sentier de l’obscure vallée :
Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais,
Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée,
Me couvrent tout entier de silence et de paix.
Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure
Tracent en serpentant les contours du vallon ;
Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,
Et non loin de leur source ils se perdent sans nom.
La source de mes jours comme eux s’est écoulée ;
Elle a passé sans bruit, sans nom et sans retour :
Mais leur onde est limpide, et mon âme troublée
N’aura pas réfléchi les clartés d’un beau jour.
La fraîcheur de leurs lits, l’ombre qui les couronne,
M’enchaînent tout le jour sur les bords des ruisseaux ;
Comme un enfant bercé par un chant monotone,
Mon âme s’assoupit au murmure des eaux.
Ah ! c’est là qu’entouré d’un rempart de verdure,
D’un horizon borné qui suffit à mes yeux,
J’aime à fixer mes pas, et, seul dans la nature,
À n’entendre que l’onde, à ne voir que les cieux.
J’ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie ;
Je viens chercher vivant le calme du Léthé.
Beaux lieux, soyez pour moi ces bords où l’on oublie :
L’oubli seul désormais est ma félicité.
Bonjour.
Il est très étonnant qu'en trois jours tu n'aies rien trouvé de ce que tu cherches…
Ce poème est pourtant écrit en français !
Je suis depuis trois jours sur mon devoir sur question de corpus! Ce poème en fait partie et j'aimerais avancer c'est pour ça que je demande votre aide. Je ne vous demande pas les réponses, sachez le. Je veux trouvez par moi même avec vos aides.
Commençons par le commencement…
Quelle est exactement ta question de corpus ?
Oui, c'est trop vaste comme question et on ne voit pas bien ce qui t'arrête :
pour la mort tu as "pour attendre la mort" "obscure" "ombre" silence"…
Pour la nature tu as le vallon, la vallée, les bois, les ruisseaux, la verdure….
Pour le passage du temps tu as : "La source de mes jours comme eux s’est écoulée ;
Elle a passé sans bruit, sans nom et sans retour"…
Quel est en fait le problème exact que tu rencontres pour ces thèmes ?
La question est : Au sein de ce corpus dit quelles sont les préoccupations des poètes romantiques ?
Au sein de ce corpus dit quelles sont les préoccupations des poètes romantiques.
Et pour ce poème, qu'est-ce qui t'a permis de trouver comme préoccupations "mort", "nature", "passage du temps" ?
Et souffrance aussi..
Parce qu'après l'analyse de mes textes ce sont les choses qui revenaient à chaque fois.
Enfin d'après moi et mes analyses..
Je ne comprends pas bien…
Puisque tu dis que tu as su dégager toi-même ces préoccupations à partir de l'analyse des autres textes du corpus, qu'est-ce qu'il y a de si difficile à les trouver également dans ce poème-ci ?
De plus, Ammy t'a donné des réponses à ce sujet, et je suis étonné que tu n'aies pas pu les trouver toi-même.
Mon problème est que je ne trouve pas toutes les citations.
Et je voulais vous demander "Mon coeur, lassé de tout, même de l'espérance," et "mon âme troublée" peuvent être des citations pour la souffrance ?
Nous ne savions pas que tu avais déjà trouvé des citations dans ce poème…
Tu ne nous en avais donné aucune.
Tes citations à propos de la souffrance me semblent convenir.
Mais ce n'est pas ce qui domine dans ce texte.
Je vais vous dire ce que j'ai trouvé :
Pour la mort : "Mon âme s'assoupit", "pour attendre la mort"
Pour la nature : "Le vallon", "deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure"
Pour le temps qui passe : " La source de mes jours comme eux s’est écoulée", "mon enfance"
Et pour la souffrance ce que je vous ai dit auparavant.
Pourriez-vous me dire si elles sont appropriés avec les préoccupations ou si je pourrais trouver des citations plus justes?
Et je n'ai pas compris lorsque vous aviez dit << Mais ce n'est pas ce qui domine dans ce texte. >>
La souffrance ne domine pas dans ce texte, voilà ce que j'ai voulu dire.
As-tu vu les citations données par Ammy pour les autres préoccupations ?
.
Tu nous as dit que tu ne voulais pas les réponses, mais que l'on t'aide…
Encore une fois, le texte de ce poème n'est pas si difficile à comprendre.
Oui j'ai vu, ça m'a aidé et j'ai essayé d'en trouver d'autres par moi même c'est pour ça que je vous ai demander si elles ont l'air d'être juste.
Mais pour ce texte j'ai toutes mes citations, mais la première partie de ce poème je na la comprends vraiment pas.
Je ne vois vraiment pas pourquoi Hugo parle de la nature dans ce texte.
Le poète dans les révolutions
" Le vent chasse loin des campagnes
Le gland tombé des rameaux verts ;
Chêne, il le bat sur les montagnes ;
Esquif, il le bat sur les mers.
Jeune homme, ainsi le sort nous presse.
Ne joins pas, dans ta folle ivresse,
Les maux du monde à tes malheurs ;
Gardons, coupables et victimes,
Nos remords pour nos propres crimes,
Nos pleurs pour nos propres douleurs. "
Quoi ! mes chants sont-ils téméraires ?
Faut-il donc, en ces jours d'effroi,
Rester sourd aux cris de ses frères !
Ne souffrir jamais que pour soi !
Non, le poète sur la terre
Console, exilé volontaire,
Les tristes humains dans leurs fers ;
Parmi les peuples en délire,
Il s'élance, armé de sa lyre,
Comme Orphée au sein des enfers.
Ici la nature sert de métaphore : le gland battu et transporté par le vent symbolise l'humain ballotté par le sort.