salut les gens!
alors ma prof de français ma donné un commentaire a faire pour mercredi.. j'ai essayer de le faire mais j'y arrive vraimentt pas! s'il vous plait aider moi!! j'ai également chercher une analyse ou quoi que ce soit sur internet mais il n'y a rien du tout! voila donc mon sujet c'est: faites le commentaire littéraire de la fable :le chat et un vieux rat en vous interrogeant par exemple sur la structure particulière, le registre épique subverti et la dimension ironique de cette fable.
pleaseeee il faut que j'ai une bonne note ! j'ai déjà demander a mes amis et eux non plus n'y arrive pas! 😞 merci
voici le texte si sa peut vous aidez :
alors ma prof de français ma donné un commentaire a faire pour mercredi.. j'ai essayer de le faire mais j'y arrive vraimentt pas! s'il vous plait aider moi!! j'ai également chercher une analyse ou quoi que ce soit sur internet mais il n'y a rien du tout! voila donc mon sujet c'est: faites le commentaire littéraire de la fable :le chat et un vieux rat en vous interrogeant par exemple sur la structure particulière, le registre épique subverti et la dimension ironique de cette fable.
pleaseeee il faut que j'ai une bonne note ! j'ai déjà demander a mes amis et eux non plus n'y arrive pas! 😞 merci
voici le texte si sa peut vous aidez :
J'ai lu, chez un conteur de fables,
Qu'un second Rodilard, l'Alexandre des chats,
L'Attila, le fléau des rats,
Rendait ces derniers misérables.
J'ai lu, dis-je, en certain auteur
Que ce chat exterminateur,
Vrai Cerbère, était craint une lieue à la ronde:
Il voulait de souris dépeupler tout le monde.
Les planches qu'on suspend sur un léger appui,
La mort aux rats, les souricières,
N'étaient que jeux au prix de lui.
Comme il voit que dans leurs tanières
Les souris étaient prisonnières,
Qu'elles n'osaient sortir, qu'il avait beau chercher,
Le galant fait le mort, et du haut d'un plancher
Se pend la tête en bas. La bête scélérate
A de certains cordons se tenait par la patte.
Le peuple des souris croit que c'est châtiment,
Qu'il a fait un larcin de rôt ou de fromage,
Egratigné quelqu'un, causé quelque dommage;
Enfin, qu'on a pendu le mauvais garnement.
Toutes, dis-je, unanimement
Se promettent de rire à son enterrement,
Mettent le nez à l'air, montrent un peu la tête,
Puis rentrent dans leurs nids à rats,
Puis ressortant font quatre pas,
Puis enfin se mettent en quête.
Mais voici bien une autre fête:
Le pendu ressuscite; et sur ses pieds tombant,
Attrape les plus paresseuses.
«Nous en savons plus d'un, dit-il en les gobant:
C'est tour de vieille guerre; et vos cavernes creuses
Ne vous sauveront pas, je vous en avertis:
Vous viendrez toutes au logis.»
Il prophétisait vrai: notre maître Mitis
Pour la seconde fois les trompe et les affine,
Blanchit sa robe et s'enfarine;
Et de la sorte déguisé,
Se niche et se blottit dans une huche ouverte.
Ce fut à lui bien avisé:
La gent trotte-menu s'en vient chercher sa perte.
Un rat, sans plus, s'abstient d'aller flairer autour:
C'était un vieux routier, il savait plus d'un tour;
Même il avait perdu sa queue à la bataille.
«Ce bloc enfariné ne me dit rien qui vaille,
S'écria-t-il de loin au général des chats:
Je soupçonne dessous encor quelque machine:
Rien ne te sert d'être farine;
Car, quand tu serais sac, je n'approcherais pas.»
C'était bien dit à lui; j'approuve sa prudence:
Il était expérimenté,
Et savait que la méfiance
Est mère de la sûreté.



