Quelle université pour préparer un master Sciences Po Paris ?

La filière littéraire

33 réponses · Page 2 / 2

Probablement insuffisant, compte tenu des exigences du concours, et de la formation / du niveau des étudiants qui le présentent. Je dis "concours", mais il s'agit officiellement d'un examen d'entrée en 4e année.

Edit : voir les annales de l'épreuve "note de synthèse" https://www.sciencespo.fr/
En effet, rien qu'à voir les annales, je pense que notre cours de L3 sera insuffisant. Il faudra que je trouve au moins de bons ouvrages pour m'entraîner, et (si c'est abordable) une prépa.

Sur le site de Sciences Po :
La phase d’admissibilité de la procédure française comporte désormais deux évaluations : celle du dossier de candidature et celle d’une épreuve écrite unique sous forme de note de synthèse.
[…]
Les candidats aux Masters de l'Ecole des Affaires Internationales (PSIA) et les candidats aux Masters Governing the Large Metropolis et Economics and Public Policy doivent présenter les résultats d'un test d'anglais au plus tard le 10 mai 2013: cela constitute une condition d'admission à ces programmes. Le niveau requis en anglais pour ces programmes est le niveau C1.

Une fois admis et pour tous les programmes de Master à l'exclusion de ceux indiqués ci-dessus:

L’autorisation d’inscription administrative est conditionnée à la présentation d'une preuve de niveau B2 en anglais. Un niveau B1 pourra être accepté si le candidat maîtrise parfaitement une autre langue que le français et l’anglais.

Il est fortement conseillé de passer le test d'anglais sans attendre les résultats d'admission car si vous êtes admis, il vous sera demandé de produire le résultat du test en même temps que votre dossier d'inscription administrative.
Si j'ai bien compris la réforme du concours, il y a maintenant un écrit (synthèse) + l'examen du dossier (donc lettre de motivation, parcours, notes, CV) mais pas d'examen de langue à proprement parler (il faut pouvoir justifier de son niveau de langue uniquement si l'on est admis.)
Oui. Mais les choses peuvent changer encore : vous ne passerez l'examen que dans 2 ou 3 ans, donc surveillez le site. 🙂 (et des masters apparaissent et disparaissent d'une année à l'autre, donc vérifiez bien)
Il est vrai que tout ceci peut encore changer. Ceci dit, l'entrée en vigueur de la réforme ne date que de 2012, on peut donc espérer que tout ne va pas être revu de sitôt.
Le conseil que je vous ai donné (surveiller les évolutions des formations) ne vient pas de moi, mais du Directeur (du campus de Paris) de Sciences Po 😉 (je ne cite pas toujours mes sources)

(je précise que c'est ce qu'il dit régulièrement publiquement à ses étudiants, hein, il n'y a pas de scoop ni de révélation
d'initié(e))
Ah bon ! ils aiment décidément beaucoup les réformes, à Sciences Po.

En tout cas merci pour toutes ces précieuses informations ! 😉
Vous avez remarqué 🙂 ?
En l'occurrence, il ne s'agirait pas d'une réforme, mais de réaménagements, de créations/suppressions (?) de masters…
Ces changements ne seront pas propres à Sciences Po. N'annonce-t-on pas une modification de l'offre (pléthorique) de masters ?
Pourquoi ne pas faire une L3 de sciences politiques à Montpellier 1 après ta khâgne, et suivre parallèlement la prépa aux iep/écoles de journalisme à UPV Montpellier 3 non ? 🙂
Oui c'est effectivement mon plan… E ou F ^^
L'accès à la L3 de Sciences Politiques m'est en effet garanti via une convention avec mon lycée.
Mais d'une part, une licence simple ne sort pas du lot pour l'examen du dossier, comme me l'ont justement signalé les intervenants sur ce topic. D'autre part, les échos que j'ai de l'UM3 sont assez mauvais.
J'avoue n'avoir jamais entendu parler de cette prépa, grâce à toi je vais quand même me renseigner 🙂
Je reste cependant persuadé que, pour mettre toutes les chances de mon côté, il vaut mieux être le plus près possible du "centre", c'est-à-dire de Paris, et de recourir à des prépas plus "conventionnelles", qui ont "fait leurs preuves" (fortes, bien entendu, de très bons éléments).
Merci donc pour cette suggestion
SPQR a écrit : Mais d'une part, une licence simple ne sort pas du lot pour l'examen du dossier, comme me l'ont justement signalé les intervenants sur ce topic.
Outre la dimension internationale qui pourrait renforcer le dossier, il faudrait aussi prouver un certain intérêt pour les sciences sociales au sens large (économie, science politique, etc) -c'est pourquoi les B/L seraient a priori un peu mieux placés-, en même temps que le désir de s'engager et d'agir dans des structures - je pense en particulier aux instances de représentation des étudiants au sein des universités ou à des associations étudiantes (ou la représentations des élèves au sein des CPGE). Bref, il faut une certaine "densité" du dossier…
(mais encore une fois, rien n'est absolument rédhibitoire - chaque année, des khûbes admissibles sont admis en master à Sciences Po, sans forcément avoir eu le temps de faire autre chose que préparer le concours de la BEL et l'épreuve d'admissibilité de Sciences Po - le recrutement garde donc sa part de mystère).
(et, encore une fois, tout dépend du master souhaité - certains sont moins sélectifs que d'autres et recrutent sur des critères plus spécifiques… Ainsi un master "Urbanisme" après des études de géographie ou d'architecture)
Bonjour à tous!
J'ai découvert ce forum et le sujet de votre discussion m'a beaucoup intéressé. Je suis étudiante en L1 Droit à Paris 1 et je souhaite également postuler à Sciences Po (Moyen-Orient) pour le master. J'ai un projet professionnel bien précis : je souhaite intégrer le ministère des affaires étrangères. Pour cela, il faut passer soit l'ENA, soit le concours du cadre général ou cadre moyen-orient pour le poste de secrétaire général du ministère des affaires étrangères. Je souhaite passer le concours du cadre moyen-orient (oui le moyen-orient m'as toujours passionné) C'est pourquoi je veux faire un master en relations internationales ou sciences politiques. Alors voici ma question: connaissez-vous les très bons master en relations internationales sur Paris? J'ai vu le rapport de l'AERES et aparamment, celui de Paris 1 possède des défauts inacceptables à mon sens (pas de cours en anglais, des professeurs qui ne sont pas spécialisés dans les relations internationales…) Le master en relations internationales de l'INALCO m'intéressait aussi parce qu'il y a une spécialité moyen-orient et certains cours sont en anglais. Cependant, son ouverture à l'international est assez dérisoire d'après ce que j'ai vu. C'est pourquoi le master en sciences politiques mention relations internationales de Sciences Po m'intéresse beaucoup. De plus, pour passer le concours du ministère, on m'a dit qu'il est conseillé de passer par une IEP. Mais je voudrais savoir aussi si ce master présenté par Sciences Po est de qualité, s'il pourra bien me préparer pour le concours? Est-il plus "accessible" que d'autres masters de Sciences Po? Y-a-t-il de nombreux débouchés?
Merci d'avance pour votre aide!
Je pense que la master est de qualité oui … Après, je ne sais pas si beaucoup de gens du forum sont en mesure de répondre à tes questions précises sur les concours du ministère etc…
Bonjour, je suis, actuellement, lycéen en 1ère ES. Je viens de passer (avec succès je l'espère) mes épreuves anticipées du Baccalauréat et rentre en TES l'année prochaine. Souhaitant intégrer Sciences Po suite à l'obtention de mon Bac, je souhaiterai obtenir certaines réponses concernant l'admission. Voila un bref exposé de mon cas, je termine l'année avec une moyenne de 14,33 pour le 3ème trimestre. J'ai, tout au long de l'année, excellé dans des matières telles que le Français (17,3 de moyenne), les sciences économiques (17,4), l'anglais (15,5), l'espagnol (17) puis l'histoire (14). Néanmoins, les maths et les sciences sont loin d'être mon fort. Pensez-vous que le pole scientifique est important ? Est-il déterminant dans la validation du dossier ? Les maths peuvent-ils me faire chuter ?

Ps : Je tiens à souligner que je maitrise parfaitement les rouages de la culture générale, j'ai à mon actif de nombreux voyages à travers le monde et l'engagement associatif et politique est au coeur de mes préoccupations.