Préparer l’oral de français

Entraide scolaire

49 réponses · Page 2 / 3

Vous n'avez pas non plus de proviseur ?
C'est au proviseur de faire venir l'inspecteur, je le répète, le plus tôt sera le mieux, pour le prof aussi, d'ailleurs. Il a besoin qu'on le recadre… ou qu'on le recycle.
Le proviseur est un vieux aigri, je sais pas s'il a du temps à perdre avec ça
Par contre le fait qu'un inspecteur lui mette un coup de pression n'y changera rien. Il est comme il est, il va pas changer ça. En plus, y'aurait un gros froid
Et recycler un prof ça doit être impossible en cours d'année
J'aimerais être une mouche pour savoir ce qui se passe réellement dans ta classe de français.
Il nous manque le point de vue du prof. Qui n'entend qu'une cloche n'entend qu'un son…
Oui. C'est pourquoi, j'aimerais bien voir ce qui se passe réellement dans cette classe.
Car Leopoldyne porte des jugements assez lourds tout de même, nul, incompétent, bâcle, vieil aigri (pour le proviseur)…
Normalement, en première, il y a un programme pour l'oral. Au minimum, on étudie des textes, éventuellement déjà préparés à la maison par les élèves, on les explique, on les entraîne à les expliquer eux-mêmes oralement. Je ne vois pas comment on peut passer quatre heures à faire ce qu'on veut…c'est-à-dire quoi ?
Il nous est dit : on explique, on n'analyse pas. Quelle différence entre les deux ?
Qu'attend-il exactement ?
Finalement, je crois que je ne l'ai pas trop compris.
Je vais me faire l'avocat du diable :
Je peux faire quoi pour pas me rater ? Pcq là ça me gonfle de me rendre compte qu'en fait, je ne sais rien faire avec un texte
Le seul commentaire qu'on a fait, c'était un texte qu'on avait jamais vu, y'avait même pas le nom de l'auteur, pas de dates, rien, le texte, c'est tout, il nous largue en pleine nature et il dit "nn mais au bac ca sera comme ça --'" alors que rien du tout, il croit respecter le programme mais il fait N'IMPORTE QUOI.
Commenter un texte nu est un excellent exercice : lire le texte sans le filtre des préjugés.
Sans doute une précaution : sans référence précise, vous n'irez pas chercher de la bouillie pour les chats sur Internet, vous devrez bien travailler personnellement.
Il est exact qu'à l'écrit du bac vous aurez pour le commentaire un texte illustrant l'objet d'étude mais que vous ne connaitrez pas forcément.
Donc, votre professeur vous entraine intelligemment.
On analyse pas on explique
Si c'était à nous de les trouver, il devrait déjà nous laisser le temps d'approfondir le texte en classe, plutôt que d'enchaîner les lectures analytiques.
Tiens tiens… Vous enchaînez les lectures analytiques, donc vous travaillez…et vous aurez un copieux descriptif pour l'oral !
Je suis pas allé en S pour me prendre la tête avec cette matière,

Cela me rappelle une histoire drôle que j'ai lue dans un prestigieux magazine d'actualité.
Elle se passe à la caisse rapide, moins de 10 articles d'une grande surface située pour les besoins de la blague, à équidistance de Yale et de Harvard. Un jeune homme se présente avec un caddie débordant de marchandises. La caissière, alors :
« Vous venez de Harvard, que vous ne savez pas lire ? Ou vous venez de Yale, que vous ne savez pas compter jusqu'à dix ? »
C'est justement parce que vous êtes en S que vous devez être excellent dans les matières littéraires.
Ah ah, alors il nous fait faire une minute de silence à chaque début de cours (si vous la faites pas gare à vous).
Aveu dépourvu d'artifice : vous devez être turbulents et chahuteurs pour vous voir imposer cette mesure. Un cours ne peut commencer dans le brouhaha. Le silence favorise la concentration.
Ce grief se retourne contre vous, la classe entière.
On écrit sans cesse des textes qui ne veulent rien dire, "c'est de la poésie", dit-il. En dehors des lectures analytiques que l'on bâcle, ses cours n'ont aucun sens, aucun. Il va nous dire de faire un texte selon des règles précises (je vous assure que c'est inutile, ça nous entraine meme pas à différents styles d'écriture, ou encore à se relâcher lorsqu'on écrit) qui sont absurdes. Tout ce qu'on fait est une perte de temps tout simplement phénoménale.
Ce sont des exercices d'atelier d'écriture, probablement inspirés de l'Oulipo.
Ne dites pas que c'est une perte de temps : faire de la poésie soi-même aide à mieux commenter les poètes, suivre des contraintes d'écriture fait saisir ce qu'est le style.
Quant à se relâcher quand on écrit !
Vous savez très bien le faire :
Pcq, y'avait, il nous largue en pleine nature et il dit "nn mais au bac ca sera comme ça --'" alors que rien du tout,
Vous n'avez pas besoin de cours en la matière. Votre professeur vous enseigne la rigueur en vue de l'écrit, et cela vous servira toute votre vie.

De votre témoignage à charge ressortent bien des points positifs : votre professeur cherche à bien faire son travail et les méthodes dont vous vous plaignez sont intéressantes. De toutes façons, en ce domaine de la pédagogie l'inspecteur est seul juge, lui seul peut dire si un professeur est ou non compétent.
Reste la personnalité du collègue : manifestement, il y a un problème relationnel de lui à vous. C'est ce point qu'il vous faut travailler avec vos délégués. L'heure de vie de classe est faite pour cela.
De toutes façons, c'est avec ce professeur que vous devez travailler, vos giries n'y changeront rien. Travaillez du mieux qu'il vous est possible.
Ah ah, son entraînement est p-ê correct, encore faudrait-il que sa notation suive le rythme, parce que sa sur-notation va nous jouer des tours, qu'importe l'entrainement qu'on aura reçu.


Ensuite vous êtes complètement à côté sur certains points :

1) On aura un copieux descriptif, avec une demi-page d'explications par texte, oh mais c'est merveilleux dites-moi, nos chances de se louper seront démultipliées !

2) "C'est justement parce que vous êtes en S que vous devez être excellents dans les matières littéraires"
Pas d'accord du tout, allez donc coller des maths à un L (je prends le contre-pied de votre raisonnement), et s'il n'y arrive pas, lui dire que c'est justement parce qu'il est en L qu'il devrait exceller les maths
C'est tellement faux lol, je connais des gens qui ont des difficultés en Français dans ma classe, et notre prof les fait régresser, on est des premières comme tout le monde, ça sert à rien de nous en demander des tonnes. En plus ça a pas l'air logique que les matières littéraires ne sont pas nos matières de prédilection, et qu'en aucun cas l'excellence est un devoir.

3) On serait une classe turbulente. Bon alors sachez qu'il y a eu 7 félicitations dans ma classe au premier trimestre, presque 10 compliments, et le reste des encouragements
On a la meilleure classe de première S, et il n'y a ZÉRO élément perturbateur
Cette minute de silence relève uniquement du bon vouloir du prof, qui veut que l'on se recentre sur soi. Chose totalement inutile et qui fait perdre du temps, on est en cours de français, et non à un cours de yoga.
Y'a un moment où il faut arrêter de blâmer les élèves, en tout cas notre classe est irréprochable niveau comportement.


4) Je suis d'accord que ça nous entraîne à écrire etc. Mais ça, on se permet ce genre d'ateliers lorsqu'on travaille correctement, hors de question de consacrer la moitié de nos heures hebdomadaires à ce genre de truc qui plus est, ennuyant et lourd à force de le répéter.


Gabiana ma prof de l'année dernière était beaucoup plus exigeante en terme de rigueur et de contenu dans les copies. Nos commentaires faits en classe étaient ultra complets, que ce soit en terme de forme ou de contenu, elle nous poussait toujours à développer et analyser le plus possible. Ce que je reproche à notre prof actuel, est de s'arrêter à ce qui est apparent, et nous induire dans son erreur qu'est la négligence. On a pas forcément le temps ni l'envie de reprendre tous les textes qu'il ne sait pas traiter correctement en notre présence

Y'a un minimum avec un prof de français, s'il nous entraînait régulièrement aux analyses ainsi qu'aux commentaires et dissertations, je n'aurais rien à dire
Là il ne fait rien de tout ça, et c'est catastrophique.

Le seul point positif de ce prof, est qu'il nous fait tout le temps passer à l'oral, bien que j'étais déjà à l'aise je me suis bien amélioré

explication : clarification du texte, des pensées de l'auteur
analyse : sens caché, procédés d'écriture (en soi, tout ce que l'on ne fait pas dans l'explication)
1) On aura un copieux descriptif, avec une demi-page d'explications par texte, oh mais c'est merveilleux dites-moi, nos chances de se louper seront démultipliées !
Le descriptif, c'est, en partie, la liste des textes étudiés pendant l'année. L'examinateur puise dans cette liste le texte sur lequel il vous interrogera. Plus vous faites de textes, mieux vous dominez les techniques d'analyse, moins vous avez de risques de vous planter.
Pas d'accord du tout, allez donc coller des maths à un L (je prends le contre-pied de votre raisonnement), et s'il n'y arrive pas, lui dire que c'est justement parce qu'il est en L qu'il devrait exceller les maths
On ne le dit pas, on devrait le dire. L'être humain doit être complet et ne pas laisser en sommeil une partie de ses compétences.
Au fait, Pascal était-il si nul en français ?
On dit partout que les S sont les meilleurs, l'élite scolaire, la crème de la crème. Une élite d'illettrés, ça implique, comme on dit.
Cette minute de silence relève uniquement du bon vouloir du prof, qui veut que l'on se recentre sur soi. Chose totalement inutile et qui fait perdre du temps, on est en cours de français, et non à un cours de yoga.
Pas d'accord du tout. C'est un conseil que l'on nous donne en formation : mettre les élèves dans les meilleures dispositions pour travailler.
Pour moi, explication d'un texte, analyse, commentaire, étude méthodique, tout cela va de pair. Ce sont des appellations différentes suivant les saisons.
N'ayant pas d'exemple concret de l'étude d'un texte faite avec vous par votre professeur, et ne pouvant juger de ce que tu appelles sa négligence, je ne vois pas comment on peut t'aider, si du moins, tu as besoin d'une aide quelconque.
Mais je crois en tout cas que tu n'as pas lieu de t'inquiéter pour tes notes. Au bac aussi, on surnote.
En plus vous avez parlé de vie scolaire tout à l'heure, c'est dommage puisqu'on en n'a pas

"élite" ???
Mais vous êtes les seuls à entendre le cliché de l'élite, depuis 1950 on ne l'entend plus ce truc ça devient gonflant à force
De plus il y a une différence entre illettré et ne pas avoir la fibre littéraire, mais visiblement les généralisations n'ont jamais posé de problème à personne

Ah, donc quand c'est pas à cause de la turbulence des élèves, c'est parce qu'on a demandé aux profs d'instaurer une bonne ambiance de travail ? Je vous répondrai qu'au vu de notre classe, nous n'en avons pas besoin


Si vous dites que j'ai pas besoin de m'inquiéter, je vous fais confiance
Léopoldyne,
Il est bien entendu que je ne prends pour moi que la dernière phrase.
Pour le reste, je suppose que tu t'adresses à Delia.
"élite" ???
Mais vous êtes les seuls à entendre le cliché de l'élite, depuis 1950 on ne l'entend plus ce truc ça devient gonflant à force
De plus il y a une différence entre illettré et ne pas avoir la fibre littéraire, mais visiblement les généralisations n'ont jamais posé de problème à personne
Les années 50, j'y étais, figurez-vous. En ce temps là, seuls 10 ou 13 % des classes d'âge allaient au lycée préparer le bac. les autres allaient en apprentissage ou en primaire supérieur, et aux lycéens, on leur faisait bien sentir qu'ils étaient la crème de la crème.
Par la suite, le recrutement s'est élargi et on alors entendu un autre refrain : le niveau baisse, messieurs, le niveau baisse...
Ce fameux niveau, il baisse depuis les années 80… sauf dans les filières d'excellence, les sections S.
J'ai pris illettré dans son sens premier : l'illettré n'a pas de lettres, c'est-à-dire qu'il ignore le grec et le latin et n'a aucun fibre littéraire. Je l'avoue : je vous ai tendu un piège grossier, et vous êtes tombé dedans.
faut pas en vouloir aux S de conserver le niveau qui a toujours été

en plus je fais du grec ancien, comme quoi

jen ai marre
le roman c'est tjrs la même chose, les mêmes problematiques on tourne en rond entre la portée humaine qu'est donnée au personnage, ainsi que l'effet de réel qu'il est censé reproduire, et accessoirement la justifications des courants littéraires auquel il est censé appartenir
évidemment ils sont tous romantiques, classiques du coup c'est tout le temps pareil
vous imaginez pas comment je dois forcer pour trouver ne serait-ce qu'une deuxième partie qui ne se calque pas sur toutes celles que j'ai pues faire dans mes précédentes lectures analytiques

enfin bref le roman ça me gave, les axes que l'on cherche sont trop poussés moi ça fait griller mes 2 neurones qui se battent en duel
le roman c'est tjrs la même chose, les mêmes problematiques on tourne en rond entre la portée humaine qu'est donnée au personnage, ainsi que l'effet de réel qu'il est censé reproduire, et accessoirement la justifications des courants littéraires auquel il est censé appartenir
Votre professeur n'est pas coupable de cela : c'est la mode actuelle qui le veut.
Une seule question pour tout commentaire, AMHA : quels procédés pour quels effets ? Beaucoup de verbes notionnels ? Impression de dynamisme ; beaucoup d'adjectifs : quel champ lexical : sons, couleurs, odeurs… : cela crée une ambiance, et ainsi de suite.
Quand votre relevé est achevé, il vous suggère une problématique. Ce mot n'est pas synonyme de question, il signifie : mise en évidence (et résolution) d'un problème ou d'une contradiction. Je vous rappelle mon exemple : quatorze vers pour dire qu'il est impossible d'écrire, c'est une énorme contradiction !
Ma seule et unique question à l'oral (j'avais la goutte à l'imaginative..) : en quoi ce texte illustre-t-il l'objet d'étude ?
Avec ces deux questions, vous pouvez faire face à toute éventualité.
c'est le genre de problématique tout simplement odieuse lorsqu'on a pas connaissance de l'oeuvre
mais le texte que j'ai fait ressemble en deux nombreux points aux thèmes du roman alors bon

Et jai une question aussi
Le texte le jour de l'oral on le lit en entier ou pas ? Et si on met pas le ton on perd beaucoup de points ? Parce qu'à vrai dire c'est le genre de critère absurde qui me passe par dessus la jambe
c'est le genre de problématique tout simplement odieuse lorsqu'on a pas connaissance de l'oeuvre
Sauf que ce ne sont pas des problématiques !
Je suis d'accord avec vous, quand on ignore le contexte, on est assez mal armé pour analyser le texte, mais quand on le connait trop bien on risque de le lire à travers une grille de préjugés. Comment sortir de là ?
Si vous observez les procédés d'écriture, qui sont nombreux et variés, si vous vous demandez quel effet ils produisent sur vous vous mettrez en évidence ce qui fait l'intérêt du texte, du texte que vous avez sous les yeux.
… et vous arriverez certainement à en dégager une problématique, une vraie !

Et jai une question aussi
Le texte le jour de l'oral on le lit en entier ou pas ? Et si on met pas le ton on perd beaucoup de points ? Parce qu'à vrai dire c'est le genre de critère absurde qui me passe par dessus la jambe
Oui, vous devez lire en entier le texte que vous a donné l'examinateur. Les instructions portent que si le texte fait plus d'une page (oui, l'examinateur peut vous donner une longue ration, surtout dans la lecture intégrale) il vous indiquera où arrêter votre lecture.
On perd beaucoup de points ? Voici une question qui manque de maturité : ne faites pas les choses pour les points qu'elles rapportent mais pour l'intérêt qu'elles présentent.
Les examinateurs se mettent d'accord sur une grille pour ventiler les dix points de l'exposé et les dix points de l'entretien. Cette grille ne saurait couvrir tous les cas de figure, mais sachez qu'une mauvaise lecture produit une très, très très mauvaise impression : c'est votre premier contact avec l'examinateur, ne lui donnez pas lieu de penser que vous n'avez pas compris le texte. Il ne s'agit pas de mettre le ton -comme on disait à l'école primaire, mais de faire ressortir le sens du texte, de dégager ses articulations, en mettant en valeur l'essentiel. Une bonne lecture, c'est la moitié de l'explication. Une mauvaise lecture vous fait perdre deux ou trois point et elle vous perd dans l'estime de l'examinateur, ce qui est beaucoup plus grave.
Ce critère n'est pas absurde du tout, puisque une bonne lecture signifie une bonne compréhension.

(L'expression exacte est : je prends ça par dessous la jambe, autrement dit je m'assois dessus. On peut dire aussi je m'en bats l'œil, en ajoutant comme certains de mes amis : je m'en bats l'œil avec la patte arrière gauche d'un hareng saur.)
En fait là je me demande comment j'vais réussir mon oral parce que je suis clairement dans la merde.
Préparer ses textes pour l'oral, c'est quand même accessible avec un peu de méthode et de travail même personnel.

Une biographie succincte de l'auteur.
La situation de l'extrait dans l'œuvre et dans un contexte.

Une bonne compréhension de la question posée par l'examinateur. (Et comme tu ne la connais pas, les recettes sont inutiles)
Une disponibilité pour analyser le texte dans la ligne de la question posée.
Une lecture expressive qui montre qu'on a compris.
Le rappel de la question et l'annonce du plan à développer.
Une expression claire et un vocabulaire précis.
La maîtrise du temps imparti.
Ne pas oublier une conclusion pertinente et le sourire.

(De grâce, ne pas caser qu'on n'a rien fait en classe, que le prof est nul, qu'on n'est pas préparé … Catastrophe assurée)
D'accord mais je ne lis pas comme une truie non plus, loin de là, de plus ma vision mercantile est justifiée puisque c'est une épreuve qu'est là pour nous rapporter des points
Je lis avec fluidité etc mais j'ai l'impression d'être dans les excès quand j'insiste sur une phrase importante en montant ma voix etc… Je vais m'entraîner à lire donc
2-3 points c'est énorme oh je vais m'appliquer alors
Lire le texte à quelqu'un pour faire apprécier le débit, le volume de la voix, l'expressivité peut être utile si on choisit bien son coach. 🙂

Attention aussi dans la deuxième partie de l'entretien : maîtriser le niveau de langue même dans cette discussion qui est à bâtons rompus, en apparence seulement. Beaucoup d'expressions, de termes du lexique utilisés dans ce fil seraient mal venus à l'oral et il ne faut pas penser que ce jour-là, on maîtrise tout, d'où l'intérêt de choisir un langage approprié.et de s'entraîner au langage correct.
D'accord mais je ne lis pas comme une truie non plus, loin de là, de plus ma vision mercantile est justifiée puisque c'est une épreuve qu'est là pour nous rapporter des points
Hélas ! Hélas ! comme disait l'autre. Oui, cette épreuve vous rapporte des points, mais ce n'est pas sa finalité ultime : on vous initie à la littérature dans l'espoir de vous ouvrir l'esprit, de faire de vous des citoyens responsables, des hommes debout. (En avant les violons, mais je le pense, si je ne l'avais pas pensé, je ne serais pas devenue professeur.) Cette formation aboutit à un examen, rite de passage, où toutes les matières comptent, toutes les matières vous donnent des points. Ce qui est une conséquence, et non une cause.