La partie soulignée de la phrase suivante (de J Romains) me rend perplexe du point de vue de l'analyse logique : "Je tâche de mettre dans mon travail un part de psychologie à ce point que je me sens comme paralysé quand j'ai à travailler pour une personne que je ne connais pas". J'hésite entre les deux analyses suivantes :
1) on pourrait dire que "je me sens paralysé" qualifie le point, comme par exemple : "je chauffe ma casserole d'eau au point que celle-ci se met à bouillir" (c'est à dire au point d'ébullition de l'eau, à cent degrés), dans ce cas, ce serait tout bêtement une subordonnée relative;
2) mais on pourrait aussi remplacer "à ce point que" par "tant" : Je tâche de mettre dans mon travail tant de psychologie que je me sens comme paralysé… Ce serait alors une subordonnée conjonctive circonstancielle de conséquence.
Il me semble qu'on pourrait éventuellement adopter la seconde solution si J Romains avait dit "au point que", mais il insiste avec un démonstratif, "à ce point que" (autrement dit, à ce point précis)
Merci aux plus forts que moi de trancher… éventuellement pour une troisième solution ?
1) on pourrait dire que "je me sens paralysé" qualifie le point, comme par exemple : "je chauffe ma casserole d'eau au point que celle-ci se met à bouillir" (c'est à dire au point d'ébullition de l'eau, à cent degrés), dans ce cas, ce serait tout bêtement une subordonnée relative;
2) mais on pourrait aussi remplacer "à ce point que" par "tant" : Je tâche de mettre dans mon travail tant de psychologie que je me sens comme paralysé… Ce serait alors une subordonnée conjonctive circonstancielle de conséquence.
Il me semble qu'on pourrait éventuellement adopter la seconde solution si J Romains avait dit "au point que", mais il insiste avec un démonstratif, "à ce point que" (autrement dit, à ce point précis)
Merci aux plus forts que moi de trancher… éventuellement pour une troisième solution ?



