bonjour,
j'ai une dissertation a faire, voici le sujet:
un poeme doit il, pour etre moderne, renoncer a toutes les contraintes de la poesie traditionelles ?
voici ma problématique: il s'agit de démontrer si il est possible de faire un poeme moderne sans renoncer totalement aux contraintes de la poesie classique.
j'ai fait un plan these/antithese/synthese
voici mes idées et exemples:
I)these
Apollinaire - Alcools
se libère de toutes les contraintes formelles (absence de ponctuation, vers libre ….)
themes classique: lyrisme/romantisme, automne
Hugo
theme et forme completement classique
juste relachement au niveau de l'alexandrin
Queneau - Si tu t'imagines
thèmes traditionels
licenses poetique
contraintes formelles abolies (poeme musical)
"réecriture de Ronsard"
sonnets qui transgressent les règles (non respect des rimes pour Baudelaire et octosyllabe pour Mallarmé)
Baudelaire -> poemes evocateurs du mal, provocateur, La Charogne
II)antithese
oublie du lyrisme
Marot, un des 1er poetes moderne - contre blason ( le laid tetin)
evocation du "mal"
contraintes formelles oubliées
poeme erotique
thème inhabituelle pour le lecteur mais banal selon le poète
prose, ressemble a une définition encyclopédique
polysémique, 3 sens: l'huitre, la travail du poete, lecture erotique
se libère des règles formelles, textes engagés
Césaire, cahier d'un retour au pays natal
poeme de 60 pages
neologisme -> licenses poétique
prose
texte engagé
Prévert
se libère des contraintes formelles
vocalbulaire simple
Michaux - L'Avenir
licenses poétique
"néologisme" les mah ? peut on appeller cela neologisme où alors prend t-il simplement des libertés sur l'orthographe ?
prose
theme fin du monde ?
prose
pas de lyrisme
poeme polysémique
voila pour le moment
je voulais rajouter les Fables de Lafontaine mais je sais pas trop si je dois le mettre dans these ou antithese mais apres avoir relu une fable je reste perplexe.
ensuite, je suis completement plombée pour le III, la synthese, je sais vraiment pas comment la faire, j'ai peur que ca se confonde avec la conclu …. j'ai vraiment besoin de piste pour ca s'il vous plait !
ou sinon est il possible de faire these/antithese sans synthese ?
y'a t-il des rectifications et des ajouts a faire dans mes idées ?
merci beaucoup 😉
j'ai une dissertation a faire, voici le sujet:
un poeme doit il, pour etre moderne, renoncer a toutes les contraintes de la poesie traditionelles ?
voici ma problématique: il s'agit de démontrer si il est possible de faire un poeme moderne sans renoncer totalement aux contraintes de la poesie classique.
j'ai fait un plan these/antithese/synthese
voici mes idées et exemples:
I)these
Apollinaire - Alcools
se libère de toutes les contraintes formelles (absence de ponctuation, vers libre ….)
themes classique: lyrisme/romantisme, automne
Hugo
theme et forme completement classique
juste relachement au niveau de l'alexandrin
Queneau - Si tu t'imagines
thèmes traditionels
licenses poetique
contraintes formelles abolies (poeme musical)
"réecriture de Ronsard"
Si tu t'imaginesBaudelaire et Mallarmé
si tu t'imagines
fillette fillette
si tu t'imagines
xa va xa va xa
va durer toujours
la saison des za
la saison des za
saison des amours
ce que tu te goures
fillette fillette
ce que tu te goures
Si tu crois petite
si tu crois ah ah
que ton teint de rose
ta taille de guêpe
tes mignons biceps
tes ongles d'émail
ta cuisse de nymphe
et ton pied léger
si tu crois petite
xa va xa va xa va
va durer toujours
ce que tu te goures
fillette fillette
ce que tu te goures
les beaux jours s'en vont
les beaux jours de fête
soleils et planètes
tournent tous en rond
mais toi ma petite
tu marches tout droit
vers sque tu vois pas
très sournois s'approchent
la ride véloce
la pesante graisse
le menton triplé
le muscle avachi
allons cueille cueille
les roses les roses
roses de la vie
et que leurs pétales
soient la mer étale
de tous les bonheurs
allons cueille cueille
si tu le fais pas
ce que tu te goures
fillette fillette
ce que tu te goures
sonnets qui transgressent les règles (non respect des rimes pour Baudelaire et octosyllabe pour Mallarmé)
Baudelaire -> poemes evocateurs du mal, provocateur, La Charogne
II)antithese
oublie du lyrisme
Marot, un des 1er poetes moderne - contre blason ( le laid tetin)
evocation du "mal"
contraintes formelles oubliées
poeme erotique
Tetin, qui n'as rien, que la peau,Francis Ponge -> l'huitre
Tetin flac, tetin de drapeau,
Grand' Tetine, longue Tetasse,
Tetin, doy-je dire bezasse ?
Tetin au grand vilain bout noir,
Comme celuy d'un entonnoir,
Tetin, qui brimballe à tous coups
Sans estre esbranlé, ne secoux,
Bien se peult vanter, qui te taste
D'avoir mys la main à la paste.
Tetin grillé, Tetin pendant,
Tetin flestry, Tetin rendant
Vilaine bourbe au lieu de laict,
Le Diable te feit bien si laid :
Tetin pour trippe reputé,
Tetin, ce cuydé-je, emprunté,
Ou desrobé en quelcque sorte
De quelque vieille Chievre morte.
Tetin propre pour en Enfer
Nourrir l'enfant de Lucifer :
Tetin boyau long d'une gaule,
Tetasse à jeter sur l'epaule
Pour faire (tout bien compassé)
Ung chapperon du temps passé ;
Quand on te voyt, il vient à maints
Une envye dedans les mains
De te prendre avec des gants doubles
Pour en donner cinq ou six couples
De soufflets sur le nez de celle
Qui te cache sous son aisselle.
Va, grand vilain Tetin puant,
Tu fourniroys bien en suant
De civettes et de parfums
Pour faire cent mille deffunctz.
Tetin de laydeur despiteuse,
Tetin, dont Nature est honteuse,
Tetin des vilains le plus brave,
Tetin, dont le bout tousjours bave,
Tetin faict de poix et de glus :
Bren ma plume, n'en parlez plus,
Laissez-le là, veintre sainct George,
Vous me feriez rendre ma gorge.
thème inhabituelle pour le lecteur mais banal selon le poète
prose, ressemble a une définition encyclopédique
polysémique, 3 sens: l'huitre, la travail du poete, lecture erotique
L'huître, de la grosseur d'un galet moyen, est d'une apparence plus rugueuse, d'une couleur moins unie, brillamment blanchâtre. C'est un monde opiniâtrement clos. Pourtant on peut l'ouvrir : il faut alors la tenir au creux d'un torchon, se servir d'un couteau ébréché et peu franc, s'y reprendre à plusieurs fois. Les doigts curieux s'y coupent, s'y cassent les ongles : c'est un travail grossier. Les coups qu'on lui porte marquent son enveloppe de ronds blancs, d'une sorte de halos.Eluard,
A l'intérieur l'on trouve tout un monde, à boire et à manger : sous un firmament (à proprement parler) de nacre, les cieux d'en dessus s'affaissent sur les cieux d'en dessous, pour ne plus former qu'une mare, un sachet visqueux et verdâtre, qui flue et reflue à l'odeur et à la vue, frangé d'une dentelle noirâtre sur les bords.
Parfois très rare une formule perle à leur gosier de nacre, d'où l'on trouve aussitôt à s'orner.
se libère des règles formelles, textes engagés
Césaire, cahier d'un retour au pays natal
poeme de 60 pages
neologisme -> licenses poétique
prose
texte engagé
Prévert
se libère des contraintes formelles
vocalbulaire simple
Michaux - L'Avenir
licenses poétique
"néologisme" les mah ? peut on appeller cela neologisme où alors prend t-il simplement des libertés sur l'orthographe ?
prose
theme fin du monde ?
Quand les mah,Rimbaud -> Illuminations
Quand les mah,
Les marécages,
Les malédictions,
Quand les mahahahahas,
Les mahahaborras,
Les mahahamaladihahas,
Les matratrimatratrihahas,
Les hondregordegarderies,
Les honcucarachoncus,
Les hordanoplopais de puru paru puru,
Les immoncéphales glossés,
Les poids, les pestes, les putréfactions,
Les nécroses, les carnages, les engloutissements,
Les visqueux, les éteints, les infects,
Quand le miel devenu pierreux,
Les banquises perdant du sang,
Les Juifs affolés rachetant le Christ précipitamment,,
L'Acropole, les casernes changées en choux,
Les regards en chauves-souris, ou bien barbelés, en boîte à clous,
De nouvelles mains en raz de marée,
D'autres vertèbres faites de moulins à vent,
Le jus de la joie se changeant en brûlure,
Les caresses en ravages lancinants, les organes du corps les mieux unis en duelsau sabre,
Le sable à la caresse rousse se retournant en plomb sur tous les amateurs deplage,
Les langues tièdes, promeneuses passionnées, se changeant soit en couteaux,soit en durs cailloux,
Le bruit exquis des rivières qui coulent se changeant en forêts de perroquetset de marteaux-pilons,
Quand l'Épouvantable-Implacable se débondant enfin,
Assoira ses mille fesses infectes sur ce Monde fermé, centré, et comme penduau clou,
Tournant, tournant sur lui-même sans jamais arriver à s'échapper,
Quand, dernier rameau de l'Etre, la souffrance, pointe atroce, survivra seule,croissant en délicatesse,
De plus en plus aiguë et intolérable… et le Néant têtu tout autour quirecule comme la panique…
Oh! Malheur! Malheur!
Oh! Dernier souvenir, petite vie de chaque homme, petite vie de chaque animal,petites vies punctiformes;
Plus jamais.
Oh! Vide!
Oh! Espace! Espace non stratifié… Oh! Espace, Espace!
prose
pas de lyrisme
poeme polysémique
voila pour le moment
je voulais rajouter les Fables de Lafontaine mais je sais pas trop si je dois le mettre dans these ou antithese mais apres avoir relu une fable je reste perplexe.
ensuite, je suis completement plombée pour le III, la synthese, je sais vraiment pas comment la faire, j'ai peur que ca se confonde avec la conclu …. j'ai vraiment besoin de piste pour ca s'il vous plait !
ou sinon est il possible de faire these/antithese sans synthese ?
y'a t-il des rectifications et des ajouts a faire dans mes idées ?
merci beaucoup 😉



