Que faire en été après l’hypokhâgne ?

La filière littéraire

13 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Quels sont les conseils que vous pourriez donner à un élève d'hypokhâgne pendant l'été qui précède l'entrée en khâgne ?

faut il prévoir un séjour à l'étranger pour parfaire les compétences acquises en langue vivante ? existe-t-il sur ce plan des stages linguistiques de haut niveau à l'étranger ?

faut il réviser à mi-temps pendant l'été ? à temps plein ? pas du tout ?

Merci d'avance de vos conseils éclairés.
Cela dépend de ce que tu as fait en Hk, et de ce que tu comptes faire en K. 😉
Si tu as bossé vraiment dur, assure-toi avant tout de bien te reposer. Il faut arriver frais en septembre.
Si tu as des ambitions aux Concours, tu devrais commencer à lire une partie des oeuvres au programme, et peut-être réviser un peu là où tu as des lacunes techniques criantes (en langues, notamment).
Mais dans tous les cas, garde les deux tiers de ton temps pour toi, et privilégie une forme de travail que tu peux faire sur une chaise longue ou allongé sur une plage. Des lectures, essentiellement.

Je ne crois pas aux séjours linguistiques, en raison de leur brièveté et de leur caractère très aléatoire.
Tu feras de bien plus gros progrès en langues vivantes pour très peu d'argent en regardant fréquemment des émissions et des DVD en VO, si possibles sous-titrés en VO, ou mieux encore sans sous-titres si ton niveau est déjà bon.
Les DVD servent aussi de répétiteur gratuit : écoute une réplique, mets en pause, répète-la à l'identique, accents toniques compris, et ainsi de suite…
A une époque, j'envisageais de partir aux EU. J'ai pratiqué cette méthode assidûment et en six mois je suis passé d'un honnête anglais scolaire à quasi bilingue.
Se reposer et buller dans son jardin ou à la plage 😀

(je n'ai pas été en prépa mais c'est ce que tous mes amis qui sont passés par là ont fait^^)
Oui, enfin, dans certaines prépas, cette réponse pourrait être considérée comme de la désinformation. 🙂
Pour avoir été en prépa, je te conseille tout d'abord de te reposer, partir en vacances si tu le peux, voir tes amis…
Certains professeurs te donneront sûrement une liste d'ouvrages à lire pendant les vacances. Donc tu auras de quoi t'occuper si tu as peur de t'ennuyer. ^^
Repose-toi avant tout, car il faudra que tu sois en forme à la rentrée.

Pour l'anglais, je te conseille de lire et de regarder des films et des séries en anglais (d'abord avec les sous-titres et ensuite sans). Cette méthode a plutôt bien marché pour moi car je suis quasi-bilingue maintenant.
Philippe78,

Pour être honnête, je ne sais pas vraiment quels conseils vous donner.

Cela dit, si vous êtes intéressé par des vacances studieuses, vous serez peut-être tenté par les stages que propose l'Institut des langues de l'Orient ancien et moderne en partenariat avec l'ENS de Lyon. Pour plus d'informations, vous pouvez utiliser le lien suivant : [lien invalide] Je n'ai jamais participé à ce stage, et je ne sais pas quelles sont les conditions requises pour y participer. Je vous laisse vous renseigner.

Si vous êtes intéressé par un séjour à l'étranger pour améliorer vos compétences en langue, vous serez peut-être tenté par du woofing. Vous pourrez trouver des informations sur le woofing en utilisant les liens suivants :
https://wwoof.net/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Woofing

Que les choses soient claires. Je ne suis pas en train de vous encourager à faire quoi que ce soit. J'essaie simplement de vous soumettre quelques idées, en imaginant que cela pourra peut-être aussi intéresser d'autres étudiants.

Je vous souhaite une bonne fin d'année scolaire.
Au plaisir,
FC.
@petitleceir
Dans le même style, il y a l'académie des Langues anciennes, dans le sud de la France, aussi.
Jeanne-Héloïse a écrit :Oui, enfin, dans certaines prépas, cette réponse pourrait être considérée comme de la désinformation. 🙂
Non, c'est juste du bon sens 😉. Après, ce n'est que mon avis.
Ce n'est pas votre avis que je commente 🙂 . J'entendais souligner que l'attitude que vous préconisez (peut-être à tort, peut-être à raison) n'est pas celle que l'on observe le plus communément dans certaines prépas (en particulier celles où la réussite au concours est l'objectif n°1 et où les révisions -assez intenses- commencent dès la parution des programmes au tout début de l'été).
Je confirme les propos de Jeanne-Héloïse : dans la (bonne) prépa de province que j'ai fréquentée il y a quelques années, les professeurs de khâgne nous ont distribué des bibliographies dès la parution des programmes, au début de l'été. Ruée sur les librairies, répartition de fiches de lecture dans un groupe de travail qui s'est constitué spontanément (5 ou 6 personnes) avec indication des "délais de livraison" à respecter, le tout suivi d'un été très studieux. Bien sûr, c'était un travail-détente agréable (beaucoup de lecture), mais avec un gros programme à tenir.
L'idéal pour faire une coupure utile me semble être un séjour à l'étranger, indispensable pour tous ceux qui passeront une épreuve de langue à l'oral.
Je retrouve dans cette description les comportements que j'ai pu observer chez les hypokhâgneux bientôt khâgneux motivés par le concours (ils ne le sont pas tous)… Le début du mois de juillet étant souvent consacré à un petit rituel - assister aux oraux du concours, rue d'Ulm. Certains hypokhâgneux de province font même le déplacement (et en profitent pour se distraire un peu à Paris, et faire les librairies - ils se rendent souvent chez Gibert Joseph, LA librairie du Quartier latin qui possède tous les livres de toutes les listes des prépas parisiennes-, avant de poursuivre ou de commencer leur programme de révisions)
Ah, Gibert… 🙄

Même si mon commentaire ne va pas apporter grand chose : je crois qu'il faut en effet trouver un équilibre entre le travail et le repos (celui-ci me paraissant plus important que celui-là). Dans l'idéal, il faudrait aussi garder un bon niveau dans les langues -vivantes et modernes-.

Par ailleurs, oui, je ne peux que faire écho à Jeanne-Héloïse : pour ceux qui en ont la possibilité, allez assister à des oraux. D'abord, c'est stimulant intellectuellement puisque c'est la confrontation d'un sujet intéressant et difficile et d'un étudiant 'achement balèze. Ensuite, ça permet de prendre la mesure de l'exercice. Enfin, ça permet parfois de se rassurer.
Ah oui point très important d'aller assister aux oraux, si on en a la possibilité, moi j'ai trouvé que ça désacralisait vraiment ; et cela permet de mieux comprendre les attentes.
Un peu dans la même idée, je conseillerais de lire les rapports du jury des deux années précédentes par exemple. Mieux vaut arriver en septembre en connaissant très bien les exigences que très bien les programmes.
Enfin, en plus de travailler sa ou ses langues vivantes (lire ou regarder des films est je pense plus rentable que le séjour linguistique, très cher, aléatoire quant au résultat), une bonne idée serait de lire une fois les quatre oeuvres au programme de lettres modernes (et celles de spécialité le cas échéant). Je ne dis pas en prenant des tas de notes et en réfléchissant à fond, mais pour être un minimum familier avec les livres.
Voilà; le tout est de ne pas arriver essoufflé en septembre, et en en ayant déjà marre de travailler.